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Pairi Daiza, le retour (6)

Publié le par philippedester

On se retrouve encore une fois dans ce parc que j'adore. 

Tout d'abord, on admire les cerisiers en fleurs. Pas nécessaire d'aller au Japon pour ça. 

Pairi Daiza, le retour (6)

 

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6) 

Je ne manque jamais de lire les citations disséminées un peu partout dans le parc. 

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Les macaques n'ont pas décidé de prendre la pause cette fois ! 

Pairi Daiza, le retour (6)

Je pars à la rencontre des grues. Elles sont nettement plus belles que dans les quartiers en construction ! 

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

C'était le début de la floraison des pivoines, des fleurs que j'aime beaucoup, mais qui sont bien éphémères. 

Pairi Daiza, le retour (6)

Nous sommes toujours dans le jardin japonais. 

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

J'adore les petits pingouins. Ce petit a bien grandi depuis la fois dernière. 

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Et partout, les tulipes colorent les massifs. 

Pairi Daiza, le retour (6)

Pairi Daiza, le retour (6)

Et voilà cette visite terminée. 

L'entrée est chère (j'ai reçu l'abonnement pour mon anniversaire l'an dernier). Je conçois que des familles avec plusieurs enfants ne puissent pas se payer ça, mais le prix se justifie. 

Ce que j'ai du mal à admettre, c'est le prix du parking. 

Nous y reviendrons donc une dernière fois cette année... quand je vous aurai montré mes photos de vacances. 

 

 

 

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Pairi Daiza, le retour (5)

Publié le par philippedester

A proximité des renards corsac se trouvent les pandas roux. Comme j'ai un faible pour ces peluches, je ne rate jamais l'occasion de les revoir. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Ils bougent tout le temps. Ce n'est pas facile de les photographier. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

A chaque fois, je passe du temps dans la grande volière. C'est un endroit que j'adore. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Avec les reflets dans l'eau, c'est tout simplement magique ! 

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Je passe ensuite dans la volière exotique. La végétation y est dense; c'est difficile de repérer les oiseaux et encore plus de les photographier. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Quel gros oiseau ! 

Pairi Daiza, le retour (5)

Le paresseux porte bien son nom ! Quelle lenteur dans ses déplacements et pour manger ! 

Le toucan, lui, est malheureusement en cage. 

Pairi Daiza, le retour (5)

J'ai remarqué un couple d'oiseaux en train de nidifier. Ce sont des nicobars à camail ou pigeons de Nicobar. Difficile de les mettre en boite ! 

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5)

Pairi Daiza, le retour (5) 

Il tire son nom du fait qu'il réside principalement dans les iles Nicobar, un archipel dans l'est de l'océan indien. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Ce jacana à poitrine dorée a pris ses jambes à son cou quand il m'a vu d'où le manque de netteté ! 

Pairi Daiza, le retour (5)

Voilà le foudi de Madagascar. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Dans la troisième volière, on découvre les chauves-souris. 

Pairi Daiza, le retour (5)

Je sors de la volière et je sens un regard posé sur moi ! 

Pairi Daiza, le retour (5)

C'est un alligator de Chine ! 

Allez, on repart au cœur du parc en admirant aux passages les cerisiers en fleurs. C'était le bon moment pour les découvrir ! 

Pairi Daiza, le retour (5)

J'ai encore pas mal de photos. Il y aura donc un sixième épisode à mon reportage. A bientôt. 

 

 

 

 

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Pairi Daiza, le retour (4)

Publié le par philippedester

Comme je vous l'ai annoncé plus avant, aujourd'hui, nous allons à la recherche d'un nouveau venu dans le parc : le renard corsac. Je dis "à la recherche" parce que je ne savais pas du tout où il se trouvait et que je l'ai raté lors de ma visite précédente ! 

En chemin, on admire à nouveau les tulipes. 

Pairi Daiza, le retour (4)

On passe par le jardin chinois (ou japonais). On m'a dit que les renards se trouvaient par là. 

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Mais c'est pas un renard, ça ! 

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

C'est l'heure du bain ! 

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Bon, je  poursuis ma recherche ! 

Pairi Daiza, le retour (4)

Ah enfin ! Les voilà ! 

Pairi Daiza, le retour (4)

Allez, montre-toi, petit renard. Je suis arrivé au moment du nourrissage. Ce n'était pas le moment de poser pour les photos ! 

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Allez, allez, j'en veux encore ! J'ai encore faim, moi ! 

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Le renard corsac ou renard des steppes est un petit canidé originaire de Mongolie. Il est plus petit que notre renard roux. Il mesure une cinquantaine de centimètres pour une queue d'une trentaine de centimètres. Il ne pèse que 3 kg. 

Il s'abrite généralement dans des terriers creusés par d'autres animaux (ah le fainéant !).

Il mange oiseaux, insectes, rongeurs et plantes. 

C'est une espèce monogame. 

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Dans la nature, il est plutôt de mœurs nocturnes. En captivité, il est actif pendant la journée. 

C'est un animal beaucoup plus sociables que les autres renards. Il peut résider dans le même terrier avec d'autres congénères. 

Au XXe siècle, un déclin catastrophique de l'espère a été remarqué. Le renard a beaucoup été chassé pour sa peau (40 à 50 000 peaux vendues en Russie au XIXe siècle).

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Pairi Daiza, le retour (4)

Je suis resté longtemps à les observer d'où le nombre de photos (j'en ai d'ailleurs raté pas mal).

Si je suis retourné à Pairi Daiza pour ces renards et la mini-ferme, j'ai continué la visite. J'ai donc encore quelques photos à vous montrer. Ce sera mis en ligne bientôt...

 

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Pairi Daiza, le retour (3)

Publié le par philippedester

Je vous avais promis de vous montrer les nouveaux logements créés dans l'ancienne ferme de l'abbaye de Cambron devenue Pairi Daiza, nous y voici. Je trouve ça magnifique. Je ne connais pas le prix des nuitées. Même si c'est très beau, je ne logerais pas là. Il faut aimer voir défiler des centaines de gens quand on est sur sa terrasse ! 

Voici tout d'abord l'ancien pigeonnier que j'aime beaucoup. 

Pairi Daiza, le retour (3)

 

Pairi Daiza, le retour (3)

Et voilà les lodges. 

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Dans une volière, un ara bleu (je pense) attend le visiteur. 

Pairi Daiza, le retour (3)

Monsieur Dindon se pavane. "Admirez-moi !"

Pairi Daiza, le retour (3)

Allons voir les petits ânes. Ils sont arrivés cette année. 

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Passons maintenant dans la volière aux rapaces. 

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Pairi Daiza, le retour (3)

Voici l'impressionnant condor des Andes...

Pairi Daiza, le retour (3)

...et le vautour fauve. 

Pairi Daiza, le retour (3)

En face, je découvre un enclos avec des capybaras. 

Pairi Daiza, le retour (3)

Le capybara est le plus gros rongeur du monde (de 1m à 1m35 pour 35 à 65 kg). Il vit dans les savanes et les forêts d'Amérique du Sud, près de l'eau, car il a un comportement semi-aquatique. Il peut rester 5 min sous l'eau, est un excellent nageur et plongeur, a les pattes palmées et se précipite dans l'eau au moindre danger, s'y accouple et s'y nourrit de plantes aquatiques. 

Pairi Daiza, le retour (3)

S'il doit fuir, il peut courir aussi vite qu'un cheval ! 

Il vit en groupe de parfois 100 individus avec un mâle dominant. 

Ils organisent des "crèches", ce qui permet aux mères d'aller se nourrir en confiant leurs jeunes à d'autres adultes ! 

Maintenant, nous allons traverser le parc pour aller voir des nouveaux venus : les renards corsacs. 

Pairi Daiza, le retour (3)

Comme moi, vous ne connaissez sans doute pas ces renards corsacs que je n'avais vus qu'en photos sur FB. Un peu de patience ! Je vous emmène les voir dans quelques jours. 

A bientôt. 

 

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Le Bic et les pierres de Pascale Gillet-B

Publié le par philippedester

Le Bic et les pierres de Pascale Gillet-B

Pascale Gillet-B est née à Liège en 1959. Ancien professeur de français, elle donne actuellement des cours d'alphabétisation à des adultes sourds. Elle a publié son premier roman, en partie autobiographique, chez "Chloé des Lys" (où j'ai publié mes contes magiques pour enfants) en 2015.

Le Bic et les pierres" est son troisième roman. 

Ce livre m'a fait penser au roman "Le cerf-volant" de Laetitia Colombani et pourtant, l'histoire ne se déroule pas en Inde, mais en Afrique, le héros n'est pas une petite fille, mais un petit garçon. Malgré tout, j'ai trouvé des similitudes entre les deux romans. 

Justin est, au début du livre, un petit Africain de 5 ans qui ne va pas encore à l'école. Contrairement au roman de L. Colombani, ici, l'école n'est pas vue comme un passe-temps inutile. A la mort de son père, Justin va commencer sa scolarité et il apprendra la lecture, l'écriture et du vocabulaire à sa maman. 

Clara, elle, a connu des déboires dans sa vie : son conjoint s'est suicidé sans laisser de lettres explicatives. Elle est ensuite devenue la "marraine" d'un jeune réfugié afghan qui est mort dans un accident de la route. Heureusement, elle a Jeanne, son amie de toujours. 

Les deux amies font des aller-retour entre la Belgique et l'Afrique. C'est là que Clara va rencontrer le petit Lucien avec qui elle va établir une relation d'amitié. Lucien est un artiste, il sculpte sans avoir appris à le faire. A l'école, il apprend un métier manuel qui le sortira peut-être de sa misère...

Mais Clara le voit plutôt exposer ses œuvres dans son pays... Pourra-t-elle le déraciner, le séparer de sa mère et lui faire connaitre une vie dont il n'a même pas idée? 

Le roman de Pascale Gillet parle de la diversité des cultures (européenne et africaine) ainsi que de l'immigration. 

 

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Pairi Daiza, le retour (2)

Publié le par philippedester

Nous revoici dans ce magnifique parc que l'on ne peut pas nommer zoo qu'est Pairi Daiza. 

C'est toujours le moment de Pâques...

Pairi Daiza, le retour (2)

Un habitant du parc se promène librement dans les jardins. Parfois, on le rencontre, parfois pas. 

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Je découvre un magnifique arbre de Pâques : 

Pairi Daiza, le retour (2)

C'est le moment de vous montrer les superbes œufs disséminés dans le parc. 

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

A chaque visite, il y a des changements ! Pairi Daiza a complètement transformé la mini ferme. Les animaux y ont trouvé un emplacement tout neuf. 

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2) 

Les enfants peuvent approcher, caresser ou même nourrir la basse-cour et les autres pensionnaires de ce paradis installé au cœur de l'ancienne ferme de l'abbaye de Casteau. 

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

Pairi Daiza, le retour (2)

On y trouve même des animaux qu'on n'attend pas  là.

Pairi Daiza, le retour (2)

Mais la grande nouveauté de cette année, ce sont les nouvelles lodges qui ont été construites au milieu de la mini-ferme. Je vous montre ça dans quelques jours. A bientôt. 

 

 

 

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Pairi Daiza, le retour (1)

Publié le par philippedester

Nous sommes allés à Pairi Daiza pour la déco de Noël et pour les masques du carnaval. Nous y sommes retournés pour le printemps et la déco de Pâques. 

Nous y retournerons une dernière fois avant que notre abonnement n'arrive à expiration le 7 juin. Nous ne reprendrons pas l'abonnement cette année : c'est un budget important ! L'année prochaine, une nouvelle "attraction" verra le jour. Nous y retournerons à cette occasion. 

Au printemps, des centaines (voire des milliers) de plantes à bulbes fleurissent et colorent le parc de couleurs vives ou plus tendres. 

Dès l'entrée, le ton est donné. 

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Il faut y aller au bon moment, lorsque toutes ces plantes sont fleuries. Avant l'heure, c'est pas l'heure et après l'heure, c'est trop tard ! On a donc profité d'une rare journée sans pluie pour aller voir ces merveilles.

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Les cigognes ont commencé à regagner leur nid. 

Pairi Daiza, le retour (1)

Ce n'était pas seulement le printemps, c'était aussi le moment de fêter Pâques. 

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Nous sommes arrivés au moment du nourrissage de certains oiseaux. Difficile de les photographier. Ils ne restent pas en place longtemps ! 

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Nous continuons notre route parmi les fleurs. 

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Nous retrouvons les chevaux espagnols arrivés cette année au parc. 

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Il y a quelques années, des oliviers ont été plantés dans le parc. L'hiver fut rude et les arbres n'ont pas résisté au froid. Un sculpteur leur a redonné une autre vie. 

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

Pairi Daiza, le retour (1)

J'aime beaucoup cet endroit. Et vous? Que pensez-vous de ces œuvres d'art? 

Je vous quitte avec ce rouge-gorge qui a l'air d'apprécier le parc (entrée gratuite pour lui), mais nous nous y retrouverons très vite. Quand je vais à Pairi Daiza, je mitraille ! 

Pairi Daiza, le retour (1)

 

 

 

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Faits d'hiver de Marc Pasteger

Publié le par philippedester

Faits d'hiver de Marc Pasteger

Pour mon groupe de lecture sur FB, je cherche des auteurs belges que je présente tous les 15 jours. Je suis tombé sur Marc Pasteger, un auteur que je ne connaissais pas. 

Marc Pasteger n'est pas un auteur de romans, mais un auteur d'histoires : des histoires vraies, des histoires étranges, des histoires d’amour, des histoires inexplicables, des histoires belges. Il y en a pour tous les gouts !

Journaliste, Marc Pasteger est rédacteur en chef de l'hebdomadaire Soir Mag. Il collabore à divers journaux belges et français. 

Il est l'auteur de plus de 1500 histoires authentiques ou imaginaires diffusées notamment par Bel RTL, Nostalgie et la RTBF.

Il est décédé en 2022 à l'âge de 63 ans. 

J'ai voulu découvrir ses histoires et j'ai lu "Faits d'hiver" : Petites histoires étonnantes de la Belgique. 

Tout d'abord, je signale qu'il n'y a pas de fautes d'orthographe dans le titre bien qu'il s'agisse ici de faits divers. Comme il faut un fil rouge pour rédiger un recueil, toutes les histoires racontées ici se déroulent en hiver. 

Bon, je dois dire que ces faits divers ou d'hiver m'ont laissé quelque peu indifférent : les histoires sont courtes, trop courtes parfois et certaines n'ont pas beaucoup d'intérêt (à mes yeux en tout cas).

Si la première (le vol de Manneken-Pis) m'a incité à me plonger dans le livre, j'ai vite déchanté. Ça se lit vite, c'est court, mais ça ne casse pas trois pattes à un canard ! 

PS Puisqu'il y a plusieurs Français qui passent par ici, je voudrais savoir si vous connaissez Manneken-Pis??? Dites-moi. Sa notoriété est-elle allée jusqu'à vous? 

 

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Les corps sensibles de Patrick Delperdange.

Publié le par philippedester

De Patrick Delperdange, j'ai lu un opuscule, c'est ici

Patrick Delperdange écrit différentes choses : romans, polars, nouvelles, scénarios de BD, livres jeunesse, pièces de théâtre,... Il a remporté le Prix Rossel en 2005 avec "Chants des gorges". 

Il parait que l'auteur est souvent dans l'action. Ici, il s'agit d'un recueil de nouvelles et est plutôt dans les impressions, l'intime. 

Je remercie les éditions Quadrature pour l'envoi de ce recueil. 

Les corps sensibles: Nouvelles par Delperdange

Je dois dire que je suis assez difficile en ce qui concerne les nouvelles. Je les aime d'une certaine longueur afin de pouvoir entrer dedans et avoir le temps de rencontrer les personnages, mais j'aime surtout les chutes inattendues. Et, malheureusement, je n'ai pas trouvé ça ici. 

Je n'ai donc pas beaucoup adhéré à ces nouvelles et je dois même dire (ce n'est pas gentil, mais c'est comme ça) que je les ai trouvées, pour la plupart, insignifiantes. 

Bon, je ne vais pas en rajouter. Chacun ses gouts et ses idées. Ce n'est pas parce que je n'ai pas aimé que d'autres ne peuvent pas trouver ces textes intéressants ! 

A vous de juger si vous aimez lire des nouvelles. 

 

 

 

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La prophétie des nains de Line Alexandre

Publié le par philippedester

Line Alexandre est diplômée de l'Université de Liège où elle a suivi des études de philologie romane. 

D'elle, j'ai déjà lu "Les femmes et les enfants d'abord", un recueil de nouvelles que je vous ai déjà présenté. 

Cette fois, j'ai lu son polar "La prophétie des nains", un titre qui m'attirait. Désillusion, je suis plutôt ressorti déçu de cette lecture. J'en attendais autre chose ! 

La prophétie des nains par Alexandre

Comme je lis beaucoup de thrillers, je suis difficile à satisfaire ! 

L'histoire débute avec un meurtre :  celui d'une jeune inconnue à proximité d'une auberge ardennaise dont le propriétaire collectionne les nains de jardin. Un nain est d'ailleurs trouvé chez la victime. 

L'idée des nains est originale et aurait dû, selon moi, être beaucoup plus poussée, car finalement ils n'interviennent pas dans l'enquête. 

Qui est la victime? Qui est cette femme qui a été découverte morte par une psy qui souffre de la maladie d'Alzheimer? 

L'inspecteur Joris qui a été un patient de cette psy est envoyé sur les lieux. La juge Werner, qui n'est pas du genre à rester enfermée dans son bureau, le suit sur le terrain. 

D'autres personnes sont assassinées; une maison prend feu faisant une nouvelle victime et l'inspecteur se voit enfermé dans une cabane qui prend feu. 

Plusieurs suspects se découvrent petit à petit, même le flic pourrait en être un. Tout se dévoile à la fin et, bon, le coupable aurait pu être n'importe lequel de ces protagonistes. 

C'est loin de ce que j'appelle un bon thriller ! 

 

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