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Stefan Cuvelier

Publié le par philippedester

En général, je n'aime pas trop les humoristes. Je trouve qu'ils exagèrent vraiment trop aussi bien dans leurs propos que dans leur façon de présenter leurs sketches. François Pirette arrive parfois à me faire rire, mais je n'aime pas tout non plus. 

Une amie m'a envoyé un sketch d'un humoriste belge : Stefan Cuvelier. Né en 1972, il est aussi comédien et auteur. 

En 1996, il a débarqué à Paris et a proposé quelques-uns de ses textes sur des scènes ouvertes. C'est le début de sa carrière. 

Celui que je vais vous présenter n'aurait pas fait rire il y a deux ans, mais, après coup, je pense qu'on peut en rire. A vous de juger. 

Dites-moi ce que vous en pensez... 

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Mon jardin sous le givre

Publié le par philippedester

Le fait est devenu assez rare pour être souligné : il a bien gelé la semaine dernière (jusqu'à -8° chez moi), ce n'était plus arrivé depuis un bon bout de temps. 

Avec l'humidité, le jardin a changé de décor. 

Mon jardin sous le givre

 

Mon jardin sous le givre

D'habitude, je taille mes hortensias avant l'hiver (je n'aime pas les fleurs fanées). Cette année, je n'ai pas eu le temps de le faire et monsieur le givre en a profité pour se déposer sur les pétales. 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Le tapis de lierre craquait sous mes pas comme du cristal ! 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

J'espère que les bourgeons étaient bien au chaud dans leur couette ! 

Mon jardin sous le givre

Même les feuilles mortes avaient décidé de se parer de poudre blanche. 

Mon jardin sous le givre

Les fougères ont bravement affronté le froid. 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

 

Mon jardin sous le givre

J'adore le sedum quand le givre le recouvre. Une œuvre d'art ! 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Des bonbons glacés pour les oiseaux. 

Mon jardin sous le givre

Certains rosiers comptaient encore m'offrir quelques fleurs avant de se reposer, mais c'était sans compte sur ce brusque changement de température. 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Monsieur le Givre s'est amusé avec toutes les plantes. 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

 

La bruyère qui commençait à fleurir a également revêtu ses habits blancs. 

Mon jardin sous le givre

Un matin, le tamari de ma voisine resplendissait sous le soleil. Images volées. 

Mon jardin sous le givre

 

Une semaine plus tôt, la neige avait déposé des petits chapeaux sur les arbres. 

Mon jardin sous le givre

 

Quand je pense à la neige qui faisait ma joie dans mon enfance ! Les enfants, aujourd'hui, doivent se contenter de quelques flocons ou partir vers d'autres altitudes. 

Mon jardin sous le givre

 

Voilà, j'avais envie d'immortaliser et de partager avec vous ce phénomène qui ne survient plus que rarement chez nous. 

Bonne fin d'année à tous et bonne fête de Noël. 

Mon jardin sous le givre

Mon jardin sous le givre

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Les mots de Russie d'Isabelle Bielecki

Publié le par philippedester

Tout d'abord, je remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. 

Isabelle Bielecki, de père russe et de mère polonaise, vit en Belgique et a obtenu la nationalité belge en 1963.

"Les mots de Russie" est une réédition. Ce premier volume d'une trilogie n'était plus disponible en librairie. 

Les mots de Russie par Bielecki

Obsédée par l'écriture, l'auteure hésitera longtemps avant d'écrire cette autofiction qui obtiendra le prix littéraire des amis des bibliothèques de Bruxelles en 2007.

Les étapes de la vie de l'auteure détermineront les thèmes qu'elle abordera dans ses écrits. 

Je dois dire que j'ai eu du mal à entrer dans ce récit qui me semblait un peu décousu. Finalement, tous les pièces du puzzle s'assemble pour former un récit assez poignant. 

Le père de l'héroïne (qui porte un autre prénom que l'auteure) est un communiste russe qui a été enfermé dans des camps de concentration durant la guerre. 

La mère est une paysanne polonaise qui a été déportée en Allemagne. 

Ces événements marquant leur vie à tout jamais les a tellement perturbés qu'on peut se demander lequel des deux est le plus fou. 

La gamine portera le drame de ses parents tout le long de son enfance.

La mère n'a jamais aimé Elisabeth, l'héroïne de l'histoire. Elle l'a toujours maltraitée, battue souvent, traitée de folle, d'incapable ou d'anormale. Elle parle souvent en mal de sa fille, devant elle. Les disputes sont fréquentes entre le père et la mère. 

Le père a toujours soutenu sa gamine face à la violence de sa femme, mais n'a eu qu'une obsession : que sa fille raconte son histoire, que les gens sachent ce qu'il s'est réellement passé pendant la guerre, dans les camps de concentration où il a vécu tant bien que mal. Il veut aussi que les gens sachent comment sa femme a traité leur fille unique. 

La gamine, là-dedans, ne sait pas toujours où elle se situe, qui dit la vérité et qui ment ! 

Ce livre m'a parfois fait penser au roman "En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut. 

J'ai eu du mal à suivre les dialogues car l'auteure n'indique jamais qui parle. Au lecteur de le deviner...

Un livre qui ne laisse pas indifférent...

 

Les mots de Russie d'Isabelle Bielecki

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Close

Publié le par philippedester

Je vais rarement au cinéma, mais si deux personnes différentes me conseillent un film et qu'il passe au cinéma Plaza Art à Mons (surtout le dimanche à 11h où l'entrée ne coute que 5 euros), parfois, je me bouge. 

Je suis donc allé voir "Close" un film belgo-néerlando-français qui a remporté le grand prix du festival de Cannes 2022 et je dois dire que c'est mérité. 

Le film a été réalisé par Lukas Dhont et les héros sont deux enfants qui jouent magistralement bien ! Ils m'ont ému aux larmes ! 

Léo et Rémi sont amis depuis toujours, une amitié presque fraternelle et ne se sont jamais posés de questions sur cette amitié qui sera vue d'un autre œil par les élèves de leur nouvelle école puisqu'ils rentrent en 1ère secondaire. 

Rémi est-il amoureux de Léo? On ne le saura jamais et je pense qu'il ne se pose pas la question. 

Léo, lui, considère Rémi comme son frère. 

A l'école, leurs copains, eux, se posent des questions et n'hésitent pas à les cataloguer "gays" ! 

Léo va alors se détacher de son copain de toujours, le rejeter parfois, à cause du regard des autres. 

Rémi n'acceptera jamais ce rejet, cette perte de l'être cher et ce sera le drame...

J'ai été très ému par ce film, car sans le regard des autres, ce drame n'aurait pas eu lieu. J'ai été très sensible aussi à la culpabilité de Léo qui se renferme sur lui-même. Il se sent coupable, le spectateur s'en rend bien compte, mais il n'arrive pas à parler de ce qui s'est passé jusqu'au jour où, à bout, il parle à la mère de Rémi...

Je ne vous en dirai pas plus. Si vous n'avez pas vu le film et si vous comptez aller le voir, je ne voudrais pas trop "spoiler" ! 

Chapeau aux deux enfants qui sont sûrement promis à un brillant avenir et aux deux mamans : Emilie Dequenne et Léa Drucker. 

Voici la bande annonce qui vous donnera peut-être envie de vous rendre dans une salle obscure : 

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Tri sélectif de Joachim Bourry

Publié le par philippedester

Tri sélectif de Joachim Bourry - Grand Format - Livre - DecitreJ'ai rencontré Joachim Bourry à une foire aux livres. J'ai été attiré par le titre de son roman qui m'a fait penser directement à l'écologie, sujet qui me tient particulièrement à coeur. 

L'auteur m'a prévenu : ce n'est pas un traité sur l'écologie, mais bien un roman, une fiction dans laquelle les personnages sont imaginaires. Même si le livre est écrit à la première personne, le héros dont il est question n'est pas l'auteur, même si on met toujours un peu de ce qu'on est dans ce qu'on écrit. 

Thomas est un être que je qualifierais peut-être de faible, sans opinions ou au moins c'est quelqu'un qui ne les exprime pas. Sa femme, Céline, est militante écologiste et, pour lui faire plaisir, il adopte sa façon de vivre et participe à des actions sur le terrain. 

Un jour, le couple (chacun de son côté) s'inscrit à un programme (qui me fait un peu penser à des émissions de télé réalité). Céline s'y donne à fond; elle est d'ailleurs de plus en plus souvent absente le soir. Thomas, lui, en profite pour faire tout ce dont il a envie. 

Le voilà invité à participer à un congrès, à des tests qui ont lieu en Amérique. Il n'en parle pas à sa femme qui, elle aussi, aurait dû recevoir cette invitation, mais qui n'en parle pas non plus. Thomas va donc emmener son épouse en vacances en Amérique, mais rien ne va se passer comme prévu...

J'ai aimé la façon qu'a Joachim Bourry de relater les événements avec un certain humour (pas du tout potache), une ironie qui, j'imagine, doit le caractériser. 

La fin est tout à fait inattendue (même si je l'ai en partie devinée juste avant qu'elle ne survienne) et le héros doit faire face à des choix.

Ce qui manque dans ce couple est certainement le dialogue. Si les gens se parlaient plus et partageaient leurs points de vue (sans nécessairement être d'accord), les choses iraient peut-être beaucoup mieux...

Un roman qui pose donc questions sur l'écologie, la crise sanitaire et aussi le couple. 

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L'heure du leurre (collectif)

Publié le par philippedester

L'heure du leurreVoici un recueil de textes qui m'a vraiment plu, un vrai moment de bonheur en lecture ! 

"L'heure du leurre" est un recueil de textes majoritairement écrits par des auteurs belges, textes que certains qualifieraient de nouvelles, mais, pour moi, c'est autre chose. Ce sont des témoignages, des faits de vie, des moments de réflexion, des faits d'actualité décortiqués, des histoires qui nous plongent dans le monde des hommes ! Une interrogation sur la démocratie aussi, sur la peur du nucléaire. 

Et puis, voilà la Belgique amputée du tiers de son territoire à cause de la montée des eaux. Bien sûr, les premiers touchés sont les Flamands, obligés de trouver refuge en Wallonie. 

Les héros sont des hommes politiques (attirés par les étoiles de l'argent, tiens donc), des étrangers, des immigrés, des gens différents, de religions ou de langues différentes,...

Des auteurs belges en majorité, vous disais-je. Ajoutons à Barbara Abel, Armel Job, Frank Andriat,  Nicolas Ancion, Vincent Engel, Bernard Tirtiaux ou autres auteurs moins connus de notre plat pays le témoignage de Jang Jin-Sung (ancien fonctionnaire nord-coréen qui nous livre un témoignage accablant sur son pays) et le texte de la nouvelliste Emmanuelle Urien qui traite du racisme pur et dur dans un lycée.

La question du choix se retrouve dans plusieurs récits : choix faciles, raisonnements simplistes, lâcheté, déresponsabilisation, soumission au plus fort...

L'ensemble est tout à fait homogène, facile à lire, intéressant. 

A lire même par ceux qui n'aiment pas trop les nouvelles. 

Ce livre cible les 14/18 ans, les lycéens et collégiens qui cherchent à aborder, par le biais de la fiction, des thématiques d'actualité. Pour moi, il convient tout autant aux adultes qui trouveront là, peut-être, des réponses à certaines questions. 

Je lis belge

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Le pouvoir des animaux de Didier van Cauwelaert

Publié le par philippedester

Le pouvoir des animaux par Van CauwelaertCe livre de Didier van Cuwelaert (le 18e que je lis) est très différent des autres. Il faut dire que l'auteur sait se diversifier. 

Les héros et narrateurs de ce roman (qui n'en est pas tout à fait un) sont un tardigrade de 1 mm, âgé de cent trente mille ans, découvert par un glaciologue au Groenland et un mammouth découvert dans les glaces par ce même glaciologue, le docteur Frank Debert. 

Lorsqu'il découvre le minuscule tardigrade, Frank fait appel à une spécialiste : Wendy Lane qui travaille au département de biologie de l'université d'Oxford. Wendy travaille sur une protéine provenant du tardigrade et qui pourrait triompher des pires maladies humaines comme l'Alzheimer, maladie neurologique dont souffre son vieux mari. 

Quant à Debert, il désire réintroduire le mammouth en Sibérie pour empêcher la plus grave des catastrophes : la fonte du permafrost qui libérerait des tonnes de gaz carboniques et de méthane dans l'atmosphère. 

Wendy et Frank vont devenir adversaire, car ils concourent tous deux pour une bourse...

Lequel (laquelle)convaincra le jury? Réponse en fin de livre. 

PS Les personnages sont fictifs, mais leurs découvertes et leurs objectifs sont inspirés de faits réels. Et, malheureusement, les dangers planétaires exposés ici sont bien réels ! 

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La Source d'Incandescence de Monique Thomassettie

Publié le par philippedester

La Source d'Incandescence - Monique Thomassettie

Tout d'abord, je remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. 

Monique Thomassettie  est une écrivaine et peintre belge, poétique et méditative. Elle s'exprime par la poésie, le conte, le roman, le théâtre. 

"La Source d'Incandescence" est un conte dont je vais avoir du mal à vous parler tant il sort des sentiers battus. On pourrait également le qualifier de livre de méditation. 

C'est l'histoire d'une voyageuse. Un jour, un arbre éclairé par le soleil couchant lui ouvre la voie d'un pays à la fois réel et imaginaire. 

Elle rencontre notamment une oratrice avec qui elle entame une conversation. Son voyage sera fait de rencontres diverses : un jeune moine qui pourrait être Rimbaud réincarné, un vieil ascète, un enfant né des eaux, des danseuses, des dieux, des oiseaux messagers, mais la rencontre qui la touche le plus semble être celle qu'elle a faite avec l'oratrice. 

Monique Thomassettie plonge ses lecteurs dans un monde imaginaire, mystique, méditatif...qu'il est très difficile de raconter. Il faut le vivre avec l'auteure. 

 

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Bredene et ses dahlias

Publié le par philippedester

Avant de vous emmener en Normandie (je trie mes photos), je vous reparle de dahlias. Je vous ai montré ceux de mon jardin. 

En 2008, nous nous sommes rendus à Bredene, ville de la côte belge, station balnéaire connue pour ses plages naturistes et qui possède un petit bijou pour les amateurs de fleurs : un espace entièrement dédié aux dahlias. 

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Vous reconnaitrez peut-être ici mon "Paso Doble". 

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Vous remarquerez que les dahlias ne sont pas tuteurés. Un treillis (genre fil à poules) recouvre toute la surface. Les fleurs poussent entre les mailles et sont retenues par le fil.

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Je n'avais jamais vu une telle quantité de dahlias rassemblés sur un si petit espace!

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Ces variétés naines n'ont besoin d'aucun tuteur. Pratique! Pas de risque de les voir renversées par les vents qui soufflent sur le jardin.

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Cet espace est très bien entretenu. Certaines fleurs sont coupées pour en faire des bouquets et des montages qui sont exposés lors d'un week-end qui attirera les visiteurs.

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Comment résister à tant de beautés?

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La chair déchirée d'une petite griotte noire de Pascal Vrebos

Publié le par philippedester

La chair déchirée d'une petite griotte noire par VrebosPascal Vrebos est producteur et présentateur de radio-télévision, dramaturge, professeur honoraire à l'ULB, auteur de romans et témoignages. 

Il est l'auteur de plus de 35 pièces de théâtre dont plusieurs ont été jouées avec succès en Belgique et à l'étranger. Il est aussi un auteur engagé et humaniste. 

Je connais Pascal en tant que journaliste/présentateur. Je ne le connaissais pas en tant qu'auteur. C'est donc avec curiosité que j'ai découvert son récit au titre accrocheur. 

C'est un cri, un cri déchirant, un cri de douleur, un cri d'horreur que pousse Pascal Vrebos ou plutôt son héroïne Mariama, la petite griotte en question, car ici, il ne s'agit pas d'une cerise, mais bien d'une jeune fille africaine déchirée dans sa chair et dans son esprit. 

La jeune fille se baladait seule, sans aucune provocation de sa part. Elle se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment, car la voilà face à une bande de fauves qui, après l'avoir violée avec une grande violence la laisse pour morte sur un trottoir. 

Physiquement, après quelque temps, elle sera "réparée", mais mentalement peut-on jamais se remettre d'un tel acte abominable? 

Mariama se retrouve en hôpital psychiatrique où elle se reconstruit peu à peu. Elle rencontre un homme dont elle tombe amoureux, mais ne peut pas se laisser toucher. Est-elle salie, abimée, anéantie à tout jamais? L'amour pourra-til un jour la rendre femme? 

Je n'ai jamais lu de romans de ce genre. Pascal Vrebos ne raconte pas le parcours de cette pauvre femme comme je pourrais le faire. Son écriture est un cri, déchirant qui ne peut qu'émouvoir, touché, apostrophé les hommes. 

Un témoignage poignant qui ne peut laisser personne indifférent. Une lecture d'une demi-heure seulement qu'on aimera ou qu'on détestera. C'est selon...

PS Ce roman m'a tellement bouleversé que j'en ai oublié de remercier les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. C'est maintenant chose faite. 

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