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Beloeil (3)

Publié le par philippedester

Vous êtes là? Alors, on continue l'exploration du château de Beloeil en observant les montages faits d'amaryllis. 

On commence par une composition très spéciale. Je ne peux pas dire si j'aime ou pas. 

Beloeil (3)

Beloeil (3) 

Un simple bouquet :

Beloeil (3)

La composition suivante ne paie pas de mine, mais il faut savoir qu'elle descend jusqu'au rez-de-chaussée. Un travail monstre ! 

Beloeil (3)

 

Beloeil (3)

 Restons encore à l'étage quelques instants. 

Beloeil (3)

Beloeil (3) 

Louis XV était présent ! 

Beloeil (3)

Passons maintenant dans la salle où une réception va avoir lieu...

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

La table est dressée dans la bibliothèque...

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Je jette un coup d'œil par la fenêtre. Le parc m'appelle. Je vais devoir m'y plonger...

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Mais nous avons encore des beaux montages à découvrir...

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Beloeil (3)

Une table est dressée dans une autre pièce. Elle attend ses invités. 

Je vous y invite et vous y attends. A très vite. 

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Beloeil (2)

Publié le par philippedester

On se retrouve aujourd'hui dans le château de Beloeil pour la suite de mon reportage sur le concours d'amaryllis. Si les premières compositions m'ont déçu, j'ai beaucoup aimé la suite. 

Revoilà les amaryllis tête en bas. Malheureusement, les fleurs n'étaient pas encore ouvertes. 

Beloeil (2)

Je préfère les montages "normaux" ! 

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Une composition originale en forme de parasols. 

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Beloeil (2)

J'aime beaucoup ces fleurs dont j'ai oublié le nom. Quelqu'un peut m'aider? 

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Dommage, ces fleurs étaient encore en boutons. 

Beloeil (2)

Simple, mais beau ! 

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Mon lit. Si, si, c'est comme ça toute l'année chez moi ! 

Beloeil (2)

Quelle belle garniture de cheminée ! 

Beloeil (2)

J'adore ! 

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Allons dans la salle de bains maintenant. 

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Beloeil (2)

Pas pratique pour prendre un bain, je vous l'accorde, mais tellement beau ! 

Beloeil (2)

Allez, on se retrouve une 3e fois dans quelques jours. A très vite.

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Beloeil (1)

Publié le par philippedester

Nous voici partis à Beloeil pour la fête annuelle des amaryllis. 

L'un des principaux attraits de ce village du Hainaut est son château appartenant à la maison de Ligne, l'une des plus illustres familles nobles belges avec son parc.

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Chaque année, le château a accueilli un concours d'amaryllis. 

Beloeil (1)

Ce concours attire beaucoup de monde. C'est aussi l'occasion de visiter l'intérieur du château. 

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

J'ai dit "concours d'amaryllis"? Oui, mais d'autres fleurs se sont jointes à la fête ! 

Comme d'habitude dans les châteaux et les églises, mon regard est attiré par les sculptures. 

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

 Mais bon, nous sommes venus pour admirer les montages floraux. 

Je dois dire, qu'au début, j'ai été très déçu, j'ai trouvé ça trop moderne, trop fouillis,  pas du tout mon style ! 

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

 Je regarde par une fenêtre du château : il fait beau, le parc m'attire. J'irai y faire un tour. 

Beloeil (1)

Voilà ce que j'aime : un bouquet tout simple. 

Beloeil (1)

Nous étions déjà allés il y a quelques années et avions été déçus parce que beaucoup de fleurs étaient fanées; c'était le deuxième weekend du festival. 

On a donc décidé, cette fois, d'y aller dès l'ouverture et là, malheureusement, certaines fleurs n'étaient pas ouvertes ! 

Beloeil (1)

Nous voici dans ma chambre, pardon, dans une chambre du château. 

Beloeil (1)

Mettre les fleurs à l'envers, c'est une nouvelle mode? On leur donne à boire comment? 

Beloeil (1) 

Je termine avec quelques montages que j'ai beaucoup aimés. 

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

Beloeil (1)

On se retrouve dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

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Une allure folle d'Isabelle Spaak

Publié le par philippedester

Une allure folle d'Isabelle Spaak

Isabelle Spaak est une journaliste et romancière belge qui vit en France. Je la découvre ici avec une biographie qui m'a laissé totalement indifférent. 

Voilà trois livres de suite que j'ai trouvé pénibles à lire, car ils ne m'ont pas intéressé. 

Isabelle Spaak raconte ici la vie de sa grand-mère, Mathide et de sa mère, Annie. 

Mathilde est ce qu'on appelle une fille mère (à son époque, c'était plus ou moins synonyme de putain !). Elle a élevé seule sa fille dont le père était un homme marié. Ils se sont séparés, réconciliés et il a fini par se remarier...avec une autre ! 

L'auteure est partie sur les traces de ces deux femmes à travers des photographies et des lettres dont elle s'est servie pour écrire cette double biographie sans ordre précis, un point négatif pour moi ! 

La partie la plus intéressante est sans doute celle dédiée à la guerre, mais cette dernière est plutôt courte. 

La couverture indique "Un livre absolument bouleversant, écrit avec une délicatesse inouïe" et je vous avoue que je suis toujours en train de chercher ce qui a pu bouleverser Olivia de Lamberterie du Télématin ! 

La 4e de couverture a pour but d'allécher les lecteurs éventuels. Elle indique notamment "elle reçoit un courrier du mémorial israélien Yad Vashem qui concerne sa mère". Bon, Annie a été déclarée "Juste" à titre posthume, mais on n'en sait pas beaucoup plus à ce sujet et l'auteure non plus d'ailleurs. 

Même la forme du roman m'a gêné : Isabelle Spaak cite des extraits de lettres, mais ces morceaux ne sont pas mis en italique ni entre guillemets, mais directement intégré dans le récit. 

Bon, vous l'avez compris, je reste dubitatif quant à l'intérêt de ce récit. C'est d'ailleurs assez souvent le cas dans les biographies. 

Je n'exclus quand même pas de lire un jour une fiction de l'auteure belge. 

 

Une allure folle d'Isabelle Spaak

 

PS Parler de notre roi Baudouin en écrivant Baudoin, un peu fort pour une journaliste belge à moins que ce soit l'éditeur qui ne connaisse pas notre famille royale ! 

 

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Une semaine de vacance de Daniel Charneux

Publié le par philippedester

Une semaine de vacance de Daniel Charneux

Je remercie les éditions M.E.O pour ce service de presse et pour avoir réédité le tout premier roman de Daniel Charneux, un auteur belge que j'ai trop peu lu. 

J'ai découvert l'auteur, il y a trèèèès longtemps, "Nuage et eau" puis j'ai eu la chance d'écouter une artiste lire "Maman Jeanne", un texte qui m'avait beaucoup touché. 

Voici donc le premier roman de l'auteur publié, pour la première fois, en 2001.

L'auteur commence par expliquer pourquoi "vacance" ne prend pas de "s" dans ce cas-ci. 

Son héros, Jean-Pierre Jouve, 38 ans, séparé d'Odile, la femme qu'il aime toujours, part sac au dos pour une semaine de vacance, c-à-d, une semaine où il fera le vide en lui, ou il fera le point sur sa vie tout en pensant à Odile et son envie de la reconquérir. 

Il part donc dans la Creuse pour une semaine de randonnée où il évitera les lieux trop touristiques. Pourquoi la Creuse? Il a décidé de visiter tous les départements et il lance une fléchette sur la carte de France. La Creuse est ainsi sélectionnée. 

Il va donc marcher sur les chemins de campagne, mais c'est surtout une marche dans sa mémoire qu'il organise. Seul avec lui-même, il a le temps de penser, penser à sa vie, penser à son passé, penser à Odile. 

Parcourant des villages inconnus, il rencontre des gens : un prêtre, un cafetier, un restaurateur,...

L'auteur utilise ici un vocabulaire très poussé, parfois désuet, archaïque et, parfois, l'emploi du dictionnaire n'est pas inutile ! 

Notre héros, quant à lui, parcourt la Creuse à son rythme et le lecteur l'accompagne jusqu'à la fin...on ne peut plus inattendue (que je ne vous dévoilerai évidemment pas), mais je mets chacun au défi de la trouver avant les révélations de l'auteur...

 

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Rompre les digues d'Emmanuelle Pirotte

Publié le par philippedester

Rompre les digues d'Emmanuelle Pirotte

Emmanuelle Pirotte est une auteure belge que je n'avais pas encore découverte. C'est chose faite avec "Rompre les digues", mais c'est un rendez-vous manqué. Je n'ai pas pu entrer dans le livre. Cette lecture m'a profondément ennuyé. Du début à la fin, il ne se passe rien, c'est plat, c'est ennuyeux ! 

Renaud est un type désabusé, riche à ne savoir que faire de son argent; il s'ennuie; la vie ne l'intéresse pas. Il trouve un refuge dans l'alcool, dans la drogue et occasionnellement dans le sexe avec l'aide d'une prostituée...

Teodora, elle, est originaire du Salvador qu'elle a fui abandonnant là-bas sa petite fille issue d'un viol. Elle est d'abord gouvernante dans une famille flamande avant d'atterrir (on ne sait trop comment) chez Renaud. 

Ces deux personnes blessés par la vie, chacun à leur façon, vont apprendre à se connaitre, à vivre ensemble, à se confier, mais si peu...

Habituellement, quand je n'accroche pas à un bouquin, je lis 100 pages et si l'auteur n'a pas pu me convaincre de rester avec lui, basta, je passe à autre chose. Mais ici, j'attendais la rencontre entre Renaud et Teodora, espérant que cette partie allait être plus intéressante, mais c'était toujours aussi plat ! 

De plus, je n'ai pas aimé l'écriture d'Emmanuelle Pirotte. J'arrêterai donc là la découverte de cette auteure. 

Rompre les digues d'Emmanuelle Pirotte

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Lovely Brunette d'Edmée de Xhavée

Publié le par philippedester

Lovely Brunette d'Edmée de Xhavée

Je pense avoir lu tous les livres d'Edmée de Xhavée. Je me souviens avoir été charmé par son écriture dès ma première lecture. Edmée a une écriture particulière qui se déguste lentement. 

"Lovely Brunette" est son dernier roman. Si on observe la couverture, on lit la mention "roman d'amour". Alors non, Edmée n'est par Barbarbara Cartland  et nous ne sommes pas dans un feel good. L'amour qui transparait ici, tout au long du récit, est celui qu'éprouvait (et qu'éprouve encore) Edmée pour sa maman, un amour réciproque qui s'est traduit par des moments délicieux ensemble, des fous rires et de la complicité. 

"Lovely Brunette", quel drôle de titre, me direz-vous ! C'est le gentil surnom qui seyait comme un gant à la maman d'Edmée partie trop tôt, comme toutes les mères.  Il faut dire que, dans la famille, et pour s'amuser, on avait l'habitude d'affubler les gens de gentils (ou pas) surnoms ! 

Ce roman d'amour est donc un hommage à la maman d'Edmée, mais aussi une page d'histoire. Il y a longtemps que j'ai remarqué, en lisant les articles sur le blog d'Edmée, qu'elle a une mémoire phénoménale (surtout en ce qui concerne l'histoire de sa famille) et qu'avec sa façon d'écrire, une anecdote sans grand intérêt devient vite une histoire cocasse. 

Lovely Brunette a quitté ce monde il y a pas mal d'années déjà, mais elle est toujours présente, aujourd'hui, dans la vie d'Edmée et elle méritait bien de devenir l'héroïne d'un roman. 

Je signale ici l'humour utilisé par Edmée dans ce roman (auto)biographique, un humour que je n'avais pas remarqué dans ses précédents romans. 

Allez, n'hésitez pas, faites connaissance avec cette femme hors du commun qui a marqué à jamais la vie d'Edmée. 

Je vous livre mon passage préféré dans le roman : "On savait bien peu que l'on vivait des étincelles de bonheur. Qui, heureusement, reviennent animer le feu heureux de mes souvenirs..."

Et puis, regardez la photo sur la couverture, n'était-elle pas charmante, Lovely Brunette? 

 

 

 

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