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Jardin des Debouvrie

Publié le par philippedester

Par un beau dimanche, nous nous sommes rendus à Quevaucamps, un petit village de Wallonie, pour visiter le jardin des époux Debouvrie. Ayant déménagé deux fois, c'est le troisième jardin qu'ils créent et il est de toute beauté ! 

C'est un jardin d'inspiration anglaise. Les propriétaires ont beaucoup voyagé en Angleterre. Les rosiers grimpants en sont le thème principal, mais de nombreuses vivaces, annuelles et arbustes les accompagnent. 

 

Les toits voisins et leurs affreux panneaux solaires gâchent un peu le paysage, non? 

La propriété s'étend sur 25 ares. Ce couple de jardiniers ne doit pas s'ennuyer ! 

Je croyais qu'il était un peu tard pour les rosiers, mais non, ils étaient bien fleuris ! 

Même si les parterres sont bien remplis, le jardin est aéré. 

Le jardin explose de couleur, mais le vert domine. 

Cette gloriette fleurie est du plus bel effet ! 

Pour être sûr de ne rien rater, j'ai fait le tour deux fois. 

Superbe, non? 

Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai adoré visiter ce jardin, c'est tout à fait le genre qui me plait ! 

 

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L'ascenseur des dieux de Pierre Coran et Carl Norac

Publié le par philippedester

 

Je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce livre. Il s'agit d'une réédition d'un roman sorti en 2002.

Pour ceux qui ne les connaissent pas, Pierre Coran est un poète belge (qui habite non loin de chez moi) et Carl Norac (Norac, anagramme de Coran) est son fils. Ils ont, à ce jour, édité beaucoup de livres et ont obtenu pas mal de récompenses. 

"L'ascenseur des dieux" est un roman régionaliste. La construction que vous pouvez voir sur la couverture est l'ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu, un ascenseur à bateaux double, situé en Belgique, sur le canal du Centre, en Région Wallonne, dans la province de Hainaut. Inauguré en 2002, l'ascenseur a été, jusqu'en 2016, le plus grand ascenseur à bateaux du monde. 

La courte histoire que nous raconte Pierre Coran et son fils se déroule dans la région du Centre. 

Imaginez un village très tranquille dans lequel il ne se passe jamais rien. Et puis, tout à coup, différents faits viennent titiller l'imagination des habitants : un cercueil aurait été aperçu dérivant sur les flots du Canal du Centre, une inconnue habillée de blanc et coiffée d'une tête de vache se baladerait sur une des berges, une statue d'Isis allaitant Horus a été dérobée au Musée Royal de Mariemont, des chats momifiés ont été trouvés pendus à un arbre et une voiture a été retrouvée immergée, elle contenait un corps, mais en fait, un pantin poignardé. La rumeur va bon train. C'est beaucoup pour un petit village ! 

Ce sera à la commissaire, Claudine Bakir, 29 ans, petite-fille d'une famille d'anciens mineurs de la région, d'enquêter et dénouer le fil de l'écheveau. Tous ces éléments sont-ils liés et puis il semblerait que quelques-uns de ces éléments aient un rapport avec l'Egypte antique et, justement, dans le village, il y a Franck Harvet qui a interrompu des études de médecine pour sillonner le monde et se rendre, notamment, en Egypte. Sa famille est en froid avec une autre, les Romano, pour une sordide histoire ancienne et lui, s'intéresse à Ophélia Romano (un peu les Roméo et Juliette belges)...

L'histoire écrite par Pierre Coran est entrecoupée d'extraits des carnets de Franck Harvet, écrits par Carl Norac. 

 

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Les hommes aussi ont la chair de poule de Karine Lambert

Publié le par philippedester

Il y a quelques années, j'ai lu "L'immeuble des femmes qui avaient renoncé aux hommes". Je dirais que celui-ci est son pendant. Il pourrait s'intituler "L'école des hommes qui n'ont pas renoncé aux femmes". 

Cinq hommes qui se sont fait larguer emménagent dans une ancienne école que l'un d'eux transforme en chambres d'hôtes. Max et Paul sont des amis de longue date; les autres ne se connaissent pas. 

Commence alors la vie de célibataire et la vie en communauté qui n'est pas toujours facile. 

Les cinq hommes soignent leurs blessures, réfléchissent sur la vie, sur leur comportement avec leur femme respective et une amitié se noue entre les protagonistes. 

L'avenir est à construire avec ou sans femme, mais il semblerait que les hommes ne sont pas prêts à vivre sans leur partenaire. 

Un roman qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais qui se lira pendant un moment de détente, sur la plage, par exemple. 

 

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L'homme-enfant de Nicole Marlière

Publié le par philippedester

Je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce roman. Je ne connaissais pas l'auteure; ce roman est une découverte. 

C'est toujours chouette quand des romans se déroulent dans des lieux que nous connaissons : le héros habite Viane, le village où ma mère a vécu et a été hospitalisé à Ath, la ville où je suis né ! 

Théo est conducteur de poids lourd. Il traverse l'Europe ce qui lui permet de quitter une mère très possessive et envahissante. 

Un jour, il rencontre Vicky, une femme infirme, des suites d'une poliomyélite. Une histoire commence entre eux deux, mais quand la jeune femme demande à Théo de s'installer avec elle, il panique. Pourra-t-il quitter sa mère pour cette femme? 

Lentement s'insinue en lui l'idée de supprimer sa génitrice. Un crime prémédité prend forme en lui, mais peut-on tuer, comme ça, de sang-froid, celle qui vous a mis au monde aussi toxique soit-elle? 

Parallèlement à l'histoire de Théo, on découvre celle de sa sœur, India, qui elle est prisonnière d'un mari artiste  bipolaire. Le quitter? Oui, mais elle l'aime encore...

Le destin va s'en mêler et modifier les projets de Théo et d'India...

Un court roman qui pose une question : sommes-nous libres de nos décisions? 

 

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Simon, l'enfant du 20e convoi de Françoise Pirart

Publié le par philippedester

 

Pour écrire ce roman, Françoise Pirart, auteure belge, s'est basée sur l'histoire réelle et le livre de Simon Gronowski "L'enfant du 20e convoi", éditions Luc Pire. 

C'est un récit bouleversant (comme il en existe tant sur la guerre) que nous relate Françoise Pirart. Simon se trouvait dans un train qui devait l'emmener à Auschwitz avec sa mère. Sa sœur se trouvait enfermée à Bruxelles dans la Caserne Dossin et son père était hospitalisé lors de la rafle. Ils sont juifs bien sûr et vont subir ce que des millions de Juifs ont subi ! 

Le train qui emporte Simon, sa mère et d'autres milliers de Juifs sera attaqué par des résistants. Certains arriveront à s'enfuir. D'autres seront abattus comme des lapins par les Allemands lors de leur fuite. 

Simon, lui, va sauter en bas du train, encouragé par sa mère qui, elle, restera dans le wagon, lors d'un ralentissement. Il arrivera à fuir et sera caché jusqu'à la libération. Il retrouvera son père sorti de l'hôpital, mais n'aura aucune nouvelle de sa mère ni de sa sœur. 

Un livre bouleversant sur une période de notre histoire que certains préfèrent ignorer, tout à fait à la portée d'adolescents qui veulent en savoir plus sur la shoah et les camps de concentration et d'extermination. "Les jeunes doivent connaitre la barbarie d'hier pour défendre la démocratie d'aujourd'hui. Un peuple sans mémoire est condamné à revivre le passé". (Simon Gronowski)

Simon n'a pas de haine; il garde sa foi en l'avenir, car il croit en la bonté humaine. (J'ai un avis différent sur la question!)

 

 

 

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Les morts ont la parole de Philippe Boxho

Publié le par philippedester

Un jour, dans le piétonnier de Mons, j'ai vu une file de gens incroyable. Intrigué, je me suis renseigné : tous ces gens attendaient leur tour pour rencontrer Philippe Boxho à la librairie Scientia. 

Mais qui est Philippe Boxho? Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur et il attirait une telle foule ! 

Je me suis donc renseigné et j'ai trouvé que Ph. Boxho est un médecin légiste liégeois qui était, ce jour-là, en dédicace. 

Et depuis, on peut dire que j'en ai pas mal entendu parler. Les gens s'arrachent ses livres (le 4e arrive) dès leur sortie ! 

Mais qu'ont-ils donc de spécial, ses bouquins? Eh bien...je vous dirais...rien ! Boxho écrit des genres de nouvelles, un peu dans le style de Pierre Bellemare ou Marc Pasterger, des histoires vraies donc. A la différence des deux auteurs cités précédemment, toutes les histoires racontées par Boxho sont issues de ses propres expériences, de son métier de légiste. 

Rien de spécial donc, mais très bien écrit, pas du tout comme un recueil de textes scientifiques, mais vraiment comme des nouvelles très agréables à lire. Ben voilà que je suis fan aussi ! 

N'imaginez pas, en lisant le titre, que les morts de Boxho se mettent à parler avec leur voix. Rien de fantastique, de surnaturel ou de gore ici. Les autopsies que réalisent le légiste donnent des réponses à bien des questions : suicides, meurtres, morts naturels,... Le légiste essaye de trouver la cause de la mort; les morts parlent de cette manière. 

Ph. Boxo raconte des histoires parfois extraordinaires comme cet homme qui se suicide de deux manières (à l'aide d'une arme et par pendaison), cette femme qui tire sur son père, alors que celui-ci est déjà mort de mort naturelle, cet homme mort d'avoir avalé une fourchette en plastique, et tous ces meurtres déguisés en suicides,... 

Boxho décrit les lieux, les personnes, leur vie avant la mort, tout comme dans une nouvelle. C'est ce qui rend ses textes aussi accessibles au grand public même s'il envoie parfois un vocabulaire médical. 

Voilà, j'ai été agréablement surpris par "Les morts ont la parole" qu'on lira donc comme un recueil de nouvelles, pas comme un livre médical. 

Ce livre m'a été prêté par mon fils (qui connaissait Boxho par ses postcasts). Il m'a également passé son deuxième bouquin qui m'attend donc dans ma PAL. 

 

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Couvent des Visitandines, Mons

Publié le par philippedester

Connaissez vous les Visitandines? 

Les Visitandines ou ordre de Visitation de Sainte-Marie est un ordre monastique contemplatif. 

En 1604, une jeune  veuve de 28 ans, mère de 4 enfants, rencontre l'évêque François de Sales à Dijon. Entre eux va s'établir une grande amitié spirituelle qui va la pousser à venir s'installer près de lui à Annecy et à fonder l'ordre de la Visitation Sainte-Marie. 

L'évêque voulait que l'établissement soit ouvert à toutes les femmes, même à celles qui étaient refusées dans d'autres ordres monastiques : les femmes âgées, veuves ou handicapées. Il propose à ses "filles" une vie d'humilité et d'effacement. 

Après la Révolution Française, l'ordre est interdit et les Visitandines fuient...

L'ordre sera rétabli en France en 1805 par Napoléon à la demande de sa mère. 

Venues de Paris, les premières Visitandines arrivent à Mons en 1650. Elles s'installent à l'actuelle Place du Parc où plusieurs maisons sont mises à leur disposition ainsi qu'une grange qui fera office de chapelle. 

La chapelle actuelle de style baroque fut construite plus tard. 

J'ai eu l'occasion de suivre une visite guidée dans ce haut lieu de la religion. 

Voici une maquette qui montre bien les différentes parties du couvent. 

Nous voici dans la crypte du couvent. 

Au lendemain de la Révolution française, le monastère est supprimé. Il est transformé en prison civile et accueille également un commissariat de police. 

La prison ayant déménagé, le bâtiment est affecté aux Archives de l’Etat.

En 1940, le dépôt est bombardé par l’aviation allemande causant la perte des deux tiers des archives.

Reconstruit entre 1948 et 1951, il est inauguré officiellement en présence de la reine Elisabeth. Aujourd’hui, les Archives de l’Etat ont pris leurs quartiers sur le site des Grands Prés. Le monastère des filles de Sainte-Marie appartient désormais à l’Université de Mons. Il subit, une nouvelle fois dans son histoire, des travaux de rénovation pour accueillir une grande bibliothèque facultaire et le futur musée de l’Université. 

La bibliothèque est installée dans le cloitre. C'est de toute beauté ! 

La cour du cloitre est surmontée d'une magnifique verrière. Les étudiants peuvent s'y installer. 

J'ai oublié le nom de ce type de rangement que j'ai trouvé génial ! Ce sont des armoires coulissantes qui renferment des livres...

Juste à côté du monastère qui est donc devenu le MuMons (musée de l'université de Mons) se trouve l'ancienne caserne de gendarmerie. 

Ne quittons pas la Place du Parc sans rendre visite à Antoine Clesse.

Un dernier regard en arrière...

Voilà, j'espère que la visite vous a plu. Moi, j'ai bien aimé cette visite guidée d'un bâtiment que je ne connaissais pas vraiment même si je suis déjà passé plusieurs fois à côté. 

Gros coup de coeur pour la bibliothèque dans le cloitre. 

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Eddy Grandit de Linda Vanden Bemden

Publié le par philippedester

 

Je remercie les éditions Quadrature pour ce nouveau partenariat. 

Ces éditions m'ont habitué à lire des recueils de nouvelles, ce n'est pas le cas ici. 

Comment pourrais-je le qualifier? Un conte? De l'imaginaire? Je ne sais pas. 

Les éditions Quadrature m'avaient envoyé les premières pages de ce livre par mail et j'ai eu très envie de connaitre la suite de cette histoire un peu rocambolesque et tendre à la fois, addictive, avec un ton humoristique parfois. Bref, j'ai du mal à vous en parler. 

L'héroïne recueille un petit oiseau tombé du nid. Elle s'en occupe comme d'un bébé en espérant qu'il pourra devenir un adulte pouvant se débrouiller seul dans la vie. Elle l'appelle Eddy (Eddy Piaf, vous voyez?).

En même temps, un petit garçon disparait de la circulation. Il s'appelle Eddy (coïncidence?). On n'a plus de nouvelles de lui tandis qu'Eddy l'oiseau grandit et s'apprête à déployer ses ailes...

Je ne peux pas vous en dire plus. C'est un tout petit bouquin que vous lirez en moins d'une heure. La fin est plutôt inattendue et...irréelle. 

J'ai bien aimé cette historiette même si je ne suis pas adepte de ce genre littéraire. 

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Anamnèse de Salvatore Minni

Publié le par philippedester

De Salvatore Minni, auteur belge, je n'avais lu jusqu'à présent que "Désobéissance", un roman pour lequel j'avais trouvé quelques imperfections que j'avais qualifiées "de jeunesse".

Eh bien, je vais être méchant, même si je n'aime pas ça. "Anamnèse", pour moi, c'est de l'amateurisme. Je me permets de le dire, parce que j'ai lu plusieurs avis allant dans ce sens sur Babelio. J'espère que l'auteur ne me lira pas, car je sais ce que c'est d'écrire un livre, d'y croire et on n'aime pas lire des avis négatifs à propos de son "bébé". 

Le thème était prometteur : le dédoublement de personnalité ou trouble dissociatif de l'identité, mais je trouve qu'il a été mal exploité. 

Le roman est composé de 3 parties. 

La première présente, bien sûr, les personnages, mais ils sont nombreux et, comme les chapitres sont (trop) courts, on passe de l'un à l'autre sans que le lecteur ait le temps de mémoriser qui il est. De plus, les prénoms sont courants et se ressemblent assez. Une lectrice, Aude pour ne pas la nommer, a relevé 16 personnalités différentes dans les 48 premières pages, de quoi perdre complètement le lecteur. 

L'héroïne, c'est Marie, une psy qui a bien besoin d'un psy ! Chaque nuit, elle fait le même rêve d'une femme en sang qui la supplie. Le lecteur sait qu'il y a un secret bien gardé, mais Marie semble tellement sincère. 

Un homme la harcèle. Il a fait de la prison à cause d'elle, mais elle s'appelait Vanessa, pas Marie ! Son amie Sophie se demande qui elle est vraiment. Ce type dit-il la vérité? Marie ment-elle intentionnellement? 

Le suspense aurait dû aller crescendo dans la 2e partie, mais entre les rêves et les récits imaginaires, je me suis perdu complètement. On ne sait jamais si ce qu'on lit est réel ou issu d'un rêve ! De plus, aucune indication temporelle n'aide le lecteur à s'y retrouver. J'ai parfois eu l'impression d'être passé d'une époque à une autre sans m'en rendre compte. 

Puis vient la résolution du problème, on comprend la situation, on sait qui est vraiment Marie, qui est Vanessa, mais on passe à Eléonore... Encore une autre héroïne ou une autre personnalité? 

Dans l'ensemble du récit, j'ai trouvé les dialogues artificiels et les réactions de certains personnages inappropriés, peu crédibles. L'ensemble est fouillis et, je le répète, d'une écriture non élaborée. 

Je m'excuse auprès de l'auteur que j'ai déjà rencontré en salon et que j'ai trouvé très sympathique. 

Je vous invite à lire le billet d'Aude qui a vraiment décortiqué le livre ici

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Les petits lutteurs de Jean-François Füeg

Publié le par philippedester

Je remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. 

Jean-François Füeg dont voici le septième roman travaille au ministère de la Fédérations Wallonie-Bruxelles. Il a dirigé le "Mundaneum" (centre d'archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles et espace muséal situé, depuis 1992, à Mons, dans la province de Hainaut) et le service de la lecture publique. Il a également été chargé de cours dans le cadre de la formation de bibliothécaires. Il est également historien de formation. 

Dans ce roman, J-Fr Füeg emmène ses lecteurs de Bruxelles en Albanie. 

Tout commence avec un groupe de jeunes garçons qui croient que le monde leur appartient et qu'ils pourront le changer selon leur bon vouloir... Ils croient en un monde meilleur et en une société plus juste ! 

Des années plus tard, ils n'ont pas mis leurs projets à exécution et ont vécu leur vie, chacun à sa façon. Ils se sont soit perdus de vue, soit rencontrés de temps en temps...

Ils apprennent que l'un des leurs, Eddy, a disparu. Ils veulent lui venir  en aide et enquêtent à leur façon sans aucune connaissance ni réflexion, sans aucune formation de détective ! 

Ils apprennent que les fils d'Eddy tremperaient dans une affaire de voitures trafiquées et envoyées en Albanie. Ils auraient été enlevés par la mafia albanaise. Leur père les aurait suivi là-bas...

Ils décident alors de se rendre sur "les lieux du crime" afin de sauver leur ancien camarage. 

Mais ils ont tout faux et leur voyage ne sera pas du tout conforme à ce qu'ils avaient imaginé...

J'aime quand les auteurs vont droit au but, ce qui n'est pas le cas ici. J-Fr Füeg utilise même pas mal de chemins détournés, de détours pour arriver dans le vif du sujet. Ça m'a un peu ennuyé même si les conversations des protagonistes ont un certain intérêt... Ils ont tendance à regarder dans le rétroviseur et a discuter sur l'état du monde actuel. 

PS J'ai beaucoup aimé l'intitulé de la revue "Le Carnet et des instants" qui qualifie le livre de "Club des cinq en mode quinqua" ! 

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