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Ils ont vu l'avenir de Marc Pasteger

Publié le par philippedester

De Marc Pasteger, journaliste décédé en 2022 à l'âge de 63 ans, auteur de 1500 histoires diffusées à la radio, j'ai déjà lu "Faits divers" et "Incroyable mais belge". 

Je m'intéresse depuis toujours aux histoires extraordinaires, aux phénomènes mystérieux et inexplicables, ce recueil ne pouvait donc que me plaire. 

Prédiction, voyance, intuition, rêves prémonitoires sont au cœur de ces histoires auxquelles le lecteur croira ou pas, mais elles ne peuvent pas le laisser indifférent. 

Si le sujet vous intéresse, laissez-vous tenter par cette quarantaine d'histoires où vous rencontrerez des personnages ayant un don particulier.

Pour les amateurs du genre...

 

 

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Ellezelles (2)

Publié le par philippedester

Nous revoici à Ellezelles sur le sentier de l'étrange. Nous allons en emprunter un tronçon plus ou moins long et découvrir les œuvres de l'artiste local Vandewattyne dit Watkyne. 

Attention, voici le diable Crin-Crin !

Cette statue en béton représente un diable jouant du violon (sans instrument?). Selon le folklore local associé au sentier, il ferait danser les créatures grotesques de la région les nuits de pleine lune au son de sa musique. 

Le sentier traverse de très beaux paysages : c'est le Pays des Collines ! 

Le parcours mêle des éléments religieux traditionnels à des sculptures folkloriques comme ci-dessous.

Attention, un loup-garou s'est égaré sur le sentier ! 

Des dizaines d'yeux nous observent sans qu'on s'en rende compte ! 

Voici un lieu de piquenique sympa : 

On découvre maintenant un arbre remarquable : 

Si je me souviens bien, la question de Totemus était : quel est cet arbre? 

Quelques pas encore et on a une superbe vue sur le village : 

On a quitté le sentier de l'étrange et on revient vers le centre du village. On découvre le monument aux morts. La sculpture représente deux personnages : une figure féminine, allégorie de la Victoire, qui soutient un soldat (un Poilu).

Et on retrouve l'église, le point de départ de notre balade : 

Note : Le célèbre "Sabbat des sorcières" : 

Chaque dernier samedi de juin, Ellezelles s'enflamme pour le Sabbat. Elle commémore le souvenir de Quintine de la Glanne, une sorcière locale qui fut exécutée en 1610.

A la tombée de la nuit, des centaines de figurants déguisés en sorcières et en diables effectuent une danse rituelle autour d'un immense brasier. C'est un mélange impressionnant de théâtre de rue, de musique folk et d'effets pyrotechniques. 

Voilà, la balade "guidée" est terminée. On se rend au resto. J'espère pouvoir faire bientôt une nouvelle découverte Totemus. J'adore ! 

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Ellezelles (1)

Publié le par philippedester

Nouvelle découverte de mon pays grâce à l'application Totemus. Je vous emmène à Ellezelles, village situé en Région wallonne dans la province du Hainaut. 

Ellezelles fait partie du Pays des Collines caractérisé par son aspect vallonné et du Parc Naturel du Pays des Collines. 

Ellezelles est aussi le pays des sorcières et on le remarque dès notre arrivée dans le village. 

 

La promenade Totemus débute, comme souvent, devant l'église. 

L'année dernière, Ellezelles a remporté le titre de "Mon plus beau village" suite à une émission télé. La visite promet donc d'être belle. 

Je crois que vous allez reconnaitre le personnage que j'ai rencontré à quelques pas de l'église : 

Voici pourquoi le célèbre détective y est honoré : 

- Bien que personnage de fiction créé par Agatha Christie, la commune d'Ellezelles revendique être son lieu de naissance. Un acte de naissance officiel au nom d'Hercule Jacques Poirot, daté du 1er avril 1850 est même conservé à l'hôtel de ville ! 

Ce bas-relief qui orne la Maison du Pays des Collines est née d'un canular élaboré par un artiste local, Jacques Vandewattyne qui a sculpté cette œuvre. 

Le village est également célèbre pour son "Sabbat des Sorcières" et son "Sentier de l'étrange" où Poirot s'inscrit désormais comme une figure incontournable du folklore local. 

Jacques Vandewattyne, plus connu sous son pseudonyme Watkyne, a fondé le mouvement Folk-Art, visant à préserver et transmettre les traditions populaires locales à travers la sculpture, la peinture et l'écriture.

Sur le bas-relief supérieur, vous pouvez voir des scènes de liesse populaire, probablement liées au sabbat des sorcières. 

Le bas-relief inférieur représente le Pays des Collines avec ses paysages vallonnés caractéristiques, ses saules têtards et ses moulins à vent. 

Je vous présente maintenant Eul Pichoûre, une figure emblématique du folklore d'Ellezelles. 

Située derrière la Maison du Pays des Collines, cette œuvre en bronze fait partie du célèbre Sentier de l'étrange, un parcours artistique et légendaire de 6 km. 

Eul Pichoûre est décrite comme une affreuse ou horrible sorcière. 

Elle a été imaginée par Watkyne, l'artiste local dont je vous ai parlé plus haut. 

Une coutume locale veut qu'elle vous pisse dans la main, mais le mécanisme est cassé. 

Voici un autre bas-relief qui représente les traditions d'Ellezelles : 

La montgolfière ou ballon au sommet évoque la légende de Jean-Jean du Ballon, une figure emblématique de la ducasse locale qui a lieu le weekend de la Pentecôte. 

Chaque année, une effigie de ce personnage est traditionnellement hissée dans les airs. 

Les figures représentées - un homme et une femme en costumes traditionnels accompagnés de petits musiciens (un batteur et un trompettiste) - célèbrent la vie villageoise et les festivités populaires typiques du Pays des Collines. 

Nous allons maintenant emprunter ce fameux Sentier de l'étrange, mais nous ne parcourrons pas les 6 km. On bifurquera avant la fin. 

Sur ce sentier qui serpente à travers les paysages vallonnés du Pays des Collines, on découvre des dizaines de sculptures étranges réalisées par l'artiste local Vandewattyne. 

Je vous propose de nous retrouver sur ce sentier dans quelques jours. 

A très vite. 

 

 
 

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Bois-du-Luc (3

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous terminons notre balade à Houdeng-Aimeries, ce village qui comprend la cité minière de Bois-du-Luc. 

Nous découvrons un parc avec un terrain de jeu??? Les mineurs jouaient-ils aux boules? 

Voici, si je ne me trompe, l'entrée du parc : 

C'est une arche en briques rouges qui marque l'accès à ce qui était autrefois le cœur de l'activité minière. 

Le style de l'arche, avec ses briques sombres et sa charpente en bois apparente sous un petit toit d'ardoises, est typique des constructions industrielles et sociales du XIXe S dans la région du Centre. 

Ce passage mène vers les espaces verts et les anciens bâtiments de la mine. 

Un peu plus loin, on découvre un kiosque à musique : 

Le kiosque a été construit vers 1900 au sein de la cité ouvrière. Il témoigne de l'importance de la vie sociale et culturelle dans les anciennes colonies charbonnières. 

Il présente une structure en fer forgé avec des garde-corps ornés de motifs de lyres .

La question de Totemus était justement de compter ces lyres. 

On découvre maintenant l'ancienne école devenue dispensaire : 

Sa structure sobre de plain-pied avec de grandes fenêtres à barreaux est typique des services de soins ou administratifs des cités minières de la région du Centre. 

Construit à la fin du XIXe S, il a longtemps servi d'école pour les enfants des mineurs. 

Nous revenons vers la cité ouvrière. 

Cet édifice avec sa façade de style néoclassique jaune servait autrefois de bâtiment administratif ou de direction pour la société de charbonnage. 

En face, on découvre une borne-fontaine en fonte : 

Ces bornes-fontaines datent de 1903 et ont été installées lors de la création de l'intercommunale de distribution d'eau. Elles servaient autrefois de point d'approvisionnement en eau potable pour les habitants du quartier, souvent contre une redevance. 

Initialement, elles étaient quatre sur le site. 

Le village est parfois appelé "village aux briques jaunes". On se demande bien pourquoi...

Le bâtiment ci-dessus abrite un café-restaurant et une salle des fêtes. 

Nous revoilà devant la maison du directeur qui se distingue bien des habitations ouvrières ! 

La boucle est bouclée. Revoici les bâtiments miniers : 

Pas le temps de visiter le musée de la mine. J'ai juste fait un petit tour dans la boutique. 

Ici se termine donc la balade Totemus qui permet vraiment de découvrir plein de choses. 

J'en ai encore une à vous proposer et j'espère pouvoir en faire d'autres cette année...quand il fera meilleur. 

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Bois-du-Luc (2)

Publié le par philippedester

On se retrouve aujourd'hui dans la cité minière de Bois-du-Luc, mais on s'éloigne un peu du centre minier pour découvrir le village de Houdeng-Aimeries. 

Voici l'église Sainte-Barbe construite en 1905 de style néo-gothique composée de briques et de pierres bleues. 

L'église fait partie intégrante du site minier de Bois-du-Luc, qui est inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO. 

Sainte-Barbe est la patronne des mineurs. 

Son architecture et son mobilier reflètent le paternalisme industriel de l'époque. On y trouve, ,par exemple, des colonnes en fonte coulées directement dans les ateliers du charbonnage voisin. Le tympan au-dessus du portail présente un Christ en gloire entouré des quatre évangélistes. 

On découvre ensuite une maison jumelée typique en briques rouges. 

Ce type de construction en "miroir" où deux habitations partagent un mur mitoyen central est emblématique du patrimoine industriel et minier de la région du Centre. 

On ne peut que remarquer cette maison de maitre. 

Elle mélange plusieurs styles, ce qui est typique des constructions de la fin du XIXe ou du début du XXe S.

Elle possède une tour carrée avec un toit pyramidal élancé, des pignons ornés de structures en bois rappelant le style cottage ou néo-normand, une façade en briques blanches soulignée par des bandeaux horizontaux plus sombres. 

Ce genre de propriété appartenait souvent à des directeurs de charbonnages ou à de riches propriétaires terriens liés à l'activité économique du Canal du Centre tout proche. 

Nous passons ensuite devant une ancienne pharmacie située à l'angle de deux rues. 

Nous passons ensuite devant une autre maison bourgeoise du XIXe S.

Ces maisons disposent généralement de plusieurs chambres (souvent entre 4 et 7), de grands jardins, de terrasses et parfois de dépendances. Comparons ça avec les maisons accolées des ouvriers ! 

Nous passons maintenant devant l'ancien hospice Plunkett de Rathmore. 

Inauguré en 1861, il doit son nom à son fondateur. 

Le bâtiment se distingue par sa façade en briques et son clocher central qui marquait l'emplacement de la chapelle d'origine. 

Jusqu'en 1909, il servait à la fois de maison de retraite et d'hôpital, accueillant entre 20 et 40 pensionnaires. Les derniers résidents ont quitté les lieux en 1973.

Nous continuons notre route à travers la campagne. 

Le long de la route poussent des renouées du Japon, des plantes particulièrement envahissantes originaires d'Asie orientale. 

On se retrouve dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

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Bois-du-Luc (1)

Publié le par philippedester

Nous voici repartis pour une balade avec l'application Totemus. Cette fois, nous nous rendons à Bois-du-Luc, un des plus anciens charbonnages de Belgique, situé à Houdeng-Aimeries, actuelle commune de La Louvière, et dont l'activité à cessé en 1973. 

La cité ouvrière a été construite entre 1838 et 1853. Le site a fait l'objet d'une réhabilitation et d'une mise en valeur culturelle et est inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 2012.

Sur la façade ci-dessus, des reproductions d'œuvres d'art rendent hommage à l'histoire industrielle et humaine. 

A gauche, il s'agit d'une reproduction du tableau "Hiercheuse descendant à la fosse" de Constantin Meunier (peintre belge connu pour ses représentations réalistes du monde du travail et des mineurs). L'œuvre originale se trouve au Musée des Beaux-Arts de Charleroi. 

A droite, une photographie en noir et blanc montre un visage en gros plan portant un casque militaire. Elle rappelle les travaux de photojournalistes documentant les conflits. 

Le bâtiment en briques rouges avec ses linteaux en pierre sculptée est caractéristique des infrastructures de services du site. 

Le site abrite aujourd'hui le "Musée de la Mine et du Développement Durable) qui propose des visites guidées des ateliers, des bureaux administratifs et de la maison du mineur. 

Ci-dessous, l'entrée principale du site avec ses portes à guillotine, encadrées par deux tours de briques rouges. 

Contrairement aux apparences, ces tours ne sont pas de véritables tours de guet accessibles. Elles ont été installées après la grève générale de 1893. Le but était d'intimider les ouvriers grévistes en leur faisant croire que des gardes pouvaient tirer depuis des fenêtres en hauteur ! 

La chaine et les rails servaient à actionner d'immenses panneaux métalliques coulissants pour verrouiller l'accès aux bureaux et aux ateliers de la mine en cas de conflit. 

L'intérieur de ces tours est, en réalité, vide. Il n'y a pas d'escalier ni de plancher permettant d'atteindre les fenêtres supérieures ! 

Ce bâtiment, ci-dessous, est la Maison du Directeur. 

Edifié en 1844, cette imposante demeure bourgeoise se distingue radicalement de l'habitat ouvrier voisin par son style néoclassique et son jardin privatif. Elle symbolisait la hiérarchie sociale stricte au sein de la cité minière. 

Alors que les mineurs vivaient dans les célèbres "Carrés" (maisons ouvrières standardisées), le directeur jouissait d'une résidence de prestige située à l'entrée du site pour marquer son autorité. 

Nous sommes ici à la fosse Saint-Emmanuel. On y voit encore les ateliers de surface, les bureaux et le châssis à molettes (la tour métallique en arrière-plan).

Nous passons au pied d'un mur de briques avec des ouvertures en arc de cercle condamnées. 

Pour répondre à la question de Totemus, il fallait compter le nombre de fenêtres. Vu la longueur du mur, j'ai dû recommencer plusieurs fois ! 

Voici les célèbres "Carrés" vus d'un autre angle : 

On y trouve également plusieurs bâtiments en briques rouges qui avaient différentes fonctions. 

 

On va maintenant s'éloigner du centre minier pour découvrir le village. 

On se retrouve dans quelques jours si vous le voulez bien. 

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Thieusies (3)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons aujourd'hui pour la suite de la balade Totemus à Thieusies, mais direction Saint-Denis. 

Nous arrivons d'ailleurs au moulin de Saint-Denis. 

 

Ce moulin à eau historique, dont les origines remontent au Moyen Age, a été reconstruit au XVIIIe S. 

Il est situé dans le cadre verdoyant de l'Abbaye de Saint-Denis, entouré d'un parc de 15 ha avec des étangs et traversé par l'Obrecheuil. 

Racheté en 1979, le site a été restauré pour préserver son caractère ancien tout en intégrant des technologies modernes comme la production d'hydroélectricité.

Le moulin jouxte le château des Roquettes qui était le siège d'une petite seigneurie et servait de lieu de villégiature à la famille Bruneau de Casteau. 

Le site abrite aujourd'hui un théâtre. 

Nous longeons les murs de l'abbaye. 

Fondée au Moyen Age, l'abbaye appartenait à l'ordre bénédictin. Elle a traversé de nombreux événements, notamment des pillages en 1572 et la célèbre bataille de Saint-Denis en 1678.

Contrairement à d'autres, elle n'a pas été démantelée au XVIIIe S. Au XIXe S, le site a notamment abrité une filature de coton. 

Et nous revoilà à Thieusies où on découvre une chapelle octogonale : 

Elle est coiffée d'un clocheton à arcades surmonté d'une croix et est dédiée à Notre-Dame de Lourdes. 

Voici maintenant le château de Thieusies connu aussi sous le nom de château du Parc. 

Le château actuel date principalement du XVIIIe S. Il se distingue par ses façades en briques rouges et ses toitures en ardoise, caractéristiques de l'architecture classique de la région. 

L'ensemble comprend le château lui-même ainsi qu'une ferme attenante, formant un complexe architectural imposant le long de la route principale du village. 

Je n'ai pas osé franchir le porche afin d'observer le parc...

Voici le porche d'entrée de la ferme du Parc : 

Il s'agit d'une ferme peinte en jaune datant du XVIIIe S. Elle se distingue par son imposant porche en plein cintre surmonté d'un blason aux armes de la famille "du Parc". 

Et nous voilà de retour à l'église. 

Cette pierre sculptée est une dalle funéraire ou un monument commémoratif, typique de l'art funéraire que l'on trouve dans les églises ou les anciens cimetières. 

Regardons-la en détail. 

En haut, on peut voir deux écus accolés surmontés d'un heaume orné de lambrequins. Ces blasons représentent les familles nobles ou notables liées au défunt. 

Le large médaillon central est entouré d'une guirlande de feuilles de laurier, symbolisant la victoire, l'honneur ou l'immortalité. 

A la base, un crâne sur deux os croisés est une représentation classique de la vanité (le caractère éphémère de la vie) et de l'inéluctabilité de la mort. 

On y trouve aussi une potale comme dans beaucoup de villages. 

Pour une fois qu'une église est ouverte, j'y pénètre : 

Et voilà notre balade Totemus terminée. J'espère que vous avez apprécié cette promenade à travers un village wallon. Et, si vous le voulez bien, je vous en proposerai une autre dans quelques jours. 

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Thieusies (2)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons aujourd'hui dans ce petit village wallon de Thieusies, rattaché à la ville de Soignies. 

Ci-dessus, vous pouvez voir la Ferme du Rotteleur, également connue sous le nom de "ferme rose" en raison de la couleur caractéristique de ses façades. 

Il s'agit d'une ancienne exploitation agricole dont les bâtiments forment une structure imposante avec des toitures en tuiles rouges. 

Ce bâtiment comporte un petit oratoire dédié au Sacré-Coeur. 

On y aperçoit une statue du Sacré-Cœur de Jésus sur un autel orné d'un bas-relief représentant un œil dans un triangle rayonnant : l'œil de la Providence. 
On y voit également une statue d'une Vierge à l'Enfant : 

Une autre sculpture en bas-relief représente également une Vierge à l'Enfant : 

Les chapelles, ce n'est pas ce qui manque dans les villages. Voici celle dédiée à Sainte-Barbe; sainte patronne des pompiers, des mineurs et des artilleurs, souvent invoquée contre la foudre : 

Continuons notre balade à travers la campagne. 

 

 

Nous arrivons maintenant à un étang : 

Ce n'est pas prévu dans la balade Totemus, mais je me suis baladé au bord de cet étang afin de l'admirer et d'essayer de découvrir des oiseaux. 

J'adore les reflets sur l'eau. 

On découvre la balsamine de l'Himalaya, une plante invasive, mais tellement belle ! 

Mon oreille est attirée par une petite cascade : 

 

Allez, on fait demi-tour et on rejoint le chemin proposé par Totemus. On s'y retrouve dans quelques jours si vous le voulez bien. 

 

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Thieusies (1)

Publié le par philippedester

Nous voilà repartis pour une nouvelle balade "Totemus". Cette fois, j'ai pris la direction de Thieusies, un petit village rattaché à la ville de Soignies, dans le Hainaut, en région wallonne. 

La balade commence devant l'église Saint-Pierre.

Juste à droite se trouve la maison du village, ancienne maison communale. Elle comporte une tour carrée en briques rouges et une horloge. 

Voici une autre construction en briques rouges; je n'ai pas d'information sur celle-ci. 

Je rencontre ensuite une construction dont j'ai oublié la fonction : monument aux morts? 

Je passe ensuite devant le château de la Baille Rouge. 

Construit en 1905, ce château privé est un exemple d'architecture éclectique. Il se distingue par l'utilisation de briques rouges et de pierre calcaire, ainsi que par sa tour carrée massive de quatre étage couronnée d'un dôme bulbeux. 

Le domaine est entouré d'un vaste parc boisé et de prairies. 

Comme dans tous les villages, on trouve une chapelle. Ici, dédiée à Notre-Dame de Lourdes. 

Construite en briques rouges dans un style néogothique, elle se trouve à un carrefour pittoresque bordé d'arbres et d'une route pavée. Ce type de petite chapelle votive est caractéristique du patrimoine rural de la région, souvent érigée par les habitants locaux en signe de dévotion. 

On passe ensuite devant ce qui pourrait être l'entrée d'un centre équestre. (J'aime beaucoup l'appli Totemus, mais quand je rentre chez moi, je ne sais plus grand-chose de ce que j'ai appris.)

Empruntons maintenant ce joli petit chemin de campagne. 

Au loin se profile le château d'eau. 

Allons le rejoindre. 

C'est une simple structure cylindrique en béton. 

Sur quel bâtiment ai-je vu ces armoiries? 

Je ne sais plus, mais Google me dit que ce sont celles de la famille Obert, associées à leur devise...et c'était là, la question de Totemus : quel est leur devise? 

"Pro Lumine Virtus", ce qui veut dire "la vertu pour la lumière". 

Cette plaque témoigne de l'histoire seigneuriale locale, les familles nobles ayant souvent possédé des terres et des résidences dans différentes localités du Hainaut. 

Le bas-relief présente une alliance entre deux écus (armes de l'époux et de l'épouse) surmontés d'une couronne de marquis et encadrées par des griffons : 

* écu de gauche : on y distingue un chevron accompagné en pointe d'une figure qui semble être un échiquier ou une tour

* écu de droite : il présente également un chevron, mais celui-ci est accompagné de trois trèfles

Et je découvre une deuxième chapelle. 

Il s'agit de la chapelle Notre-Dame de Tongres appelée aussi chapelle du pape. 

La question de Totemus était : En quelle année fu construite cette chapelle? A vous de répondre. 

Au-dessus de la porte, on peut voir les armoiries papales (la tiare et les clés croisées), ce qui explique son surnom. 

Sur la façade d'une maison, j'ai trouvé cette plaque que j'ai beaucoup appréciée : 

Et devant, on trouve quoi? 

La réponse serait donc la nature...

On va s'arrêter là. Nous continuerons la balade dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

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Lens (2)

Publié le par philippedester

Nous nous sommes quittés devant l'ancien calvaire de Lens. Vous vous souvenez? 

Ce monument religieux remarquable a été érigé en 1808. Les statues datent de 1775.

L'ensemble comprend un Christ en croix central entouré de plusieurs statues de saints et de personnages bibliques, le tout disposé sur une structure en maçonnerie semi-circulaire. 

Le site est aujourd'hui un lieu de repos paisible, équipé de bancs en pierre et entouré d'arbres matures. Il constitue une étape lors de randonnées ou de balades touristiques dans la région de Lens. 

Pourrez-vous reconnaitre ces personnages bibliques? 

Allez, on repart dans la campagne. 

Dans le sentier que j'ai emprunté, une vache se baladait tranquillement. J'ai cru que je pourrais pas passer, mais elle est partie manger les légumes du jardin du fermier !!!!!!

Je préfère les chevaux. 

 

Nous arrivons devant l'école. 

On remarque un élément architectural particulier : une coquille Saint-Jacques. 

Ce motif est un symbole ornemental classique utilisé dans l'architecture depuis la Renaissance pour décorer les frontons ou les niches. 

En face, une maison où a vécu un artiste peintre : Paul Cuvelier. 

Je ne me souviens plus de ce bâtiment en briques...

Et nous arrivons devant l'église Saint-Martin. 

Eh oui ! Il pleut comme souvent ! 

Une autre maison en briques rouges que j'ai oubliée...

Il s'agit d'un bâtiment religieux comme l'indique la potale au-dessus de la porte. 

Notre balade se termine ici. J'espère qu'elle vous a plu. 

Moi, j'adore découvrir les villages de cette façon. 

A bientôt pour une autre découverte Totemus. 

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