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Une femme d'extérieur de Caroline Tapernoux

Publié le par philippedester

J'ai rencontré l'auteure lors de la foire du livre de Charleroi : l'Alchimie du livre. Je ne la connaissais pas, mais j'ai été séduit par ce qu'elle a raconté à propos de son livre et de sa grand-mère Marthe. 

Résultat de recherche d'images pour "une femme d'extérieur caroline tapernoux"L'héroïne de cette histoire est donc Marthe. Ne l'imaginez pas comme une grand-mère vêtue d'un tablier qui touille dans ses casseroles tout en surveillant ses enfants du coin de l’œil. 

Marthe était une femme en avance sur son temps, une mère atypique, excentrique et libertine. Et elle ne s'en cachait pas. Elle a quitté le Borinage pour s'installer au pied du stade d'Anderlecht zieutant ainsi les supporters venant se soulager dans le parc en face de chez elle ! 

Elle a ouvert une boutique de vêtements et a bien réussi. 

Seulement, sa famille était gênée à ses côtés; cette femme se faisait trop remarquer, rien ne la gênait, elle ! 

Caroline nous parle d'elle sans amour; elle raconte ce que sa mère lui a raconté et ce qu'elle a vécu avec sa mémé et on sent qu'elle lui en veut. 

L'auteure a fait des études de psychologie, s'est spécialisée en psychogénéalogie. Elle réfléchit ici sur la transmission des générations et plus particulièrement sur le rôle des femmes dans sa famille. 

Un livre court, intéressant, qui peut faire sourire à certains moments et donner de l'émotion à d'autres. Une thérapie certainement pour Caroline Tapernoux. 

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Bruxelles : le parc du Sablon

Publié le par philippedester

Le square du Petit Sablon, de style néo-renaissance flamande, a été aménagé vers 1890. Considéré comme un des bijoux architecturaux de la ville, c'est un véritable musée en plein air. 

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Ce parc est entouré d'une multitude de statues représentant divers corps de métier. 

Au centre du jardin, on découvre les statues des comtes d'Egmont et de Hoornes qui ont été décapités sur la Grand-Place en raison de leur résistance à la tyrannie espagnole. 

Les statues qui ornent le fond du square illustrent le 16e siècle belge à travers ses grands humanistes dont Mercator et Ortélius qui a publié le premier atlas géographique du monde ! 

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Joyeux Noël

Publié le par philippedester

 

 

 

 

 

Une décoration très facile à réaliser : deux (ou trois) aquariums placés les uns au-dessus des autres, un chapeau et le bonhomme de neige est né. Il ne reste plus qu'à remplir les aqauriums de sujets de Noël, pommes de pin, étoiles, ...

 

 

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L'Atomium

Publié le par philippedester

Après notre Manneken Pis, un autre symbole de Bruxelles est l'Atomium. Ce monument composé de 9 boules est née en 1958 et est vite devenu célèbre, mais peu savent ce qu'il représente ni pourquoi il se trouve là depuis plus de 60 ans. 

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L'Atomium (avec un "m" et non un "n") a été construit pour l'Exposition Universelle de 1958 à Bruxelles. Cette construction ne devait pas survivre à l'Expo et pourtant, aujourd'hui encore, il attire 600 000 visiteurs par an ! 

Ce monument représente la maille conventionnelle du cristal de fer agrandie 165 milliards de fois. 

Il est situé à Laeken (lieu de résidence de la famille royale) sur le plateau du Heysel où a eu lieu cette exposition. De là-haut, on a une vue d'ensemble sur le parc "Mini Europe" dont je vous parlerai dans un autre article. 

 

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Bordélique alchimie de Marcelle Pâques

Publié le par philippedester

Bordélique alchimie de Marcelle Pâques

Très difficile pour un non-initié comme moi de parler de poésie. Certains poèmes me touchent sans que je puisse expliquer pourquoi; d'autres me laissent totalement indifférent et ne me font ni chaud ni froid. 

Mais qu'est-ce qu'un poème? "Ecrire un poème, c'est mettre sa nuit sur la table" disait, je crois, Jean Cocteau. 

Les poèmes de Marcelle sont doux, proches du quotidien, embellis par la plume d'argent de l'auteure. 

Dans ce recueil, la poétesse nous parle du sens de la vie, de l'amour, cette note bleue qui transcende la vie, du bonheur qui, comme une cascade, bondit, imprévisible

Marcelle fait également rêver ses lecteurs perdus dans les nuages de la vie : "Le bonheur n'a pas d'âge, un drôle de loup-cochon poursuit dans les nuages une jeune guenon."

"Un poète, c'est le monde dans un homme" écrivait Victor Hugo. Et pourquoi pas dans une femme? 

Et si la vie n'était qu'une bordélique alchimie finalement...

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Bruxelles, le palais royal

Publié le par philippedester

Le Palais Royal de Bruxelles est la résidence officielle de nos souverains même si le roi n'y habite pas. La famille royale loge à Laeken où on peut visiter les magnifiques serres. 

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Dans son bureau, au Palais, le roi reçoit ses collaborateurs, mais aussi les chefs d'Etat, les ambassadeurs...

Si vous voulez voir l'intérieur de ce magnifique palais, je vous invite à cliquer ici

De 1815 à 1830, la Belgique était sous domination hollandaise. Afin d'offrir au souverain, Guillaume Ier, une résidence digne de son rang à Bruxelles, deux hôtels ont été réunis par un bâtiment central à colonnades. 

Le Palais Royal est situé sur la Place des Palais. 

 

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Bruxelles, une capitale à découvrir

Publié le par philippedester

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Benabar, Bruxelles

L'hôtel de ville, point de repère de la grand-place

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L'hôtel de ville est un bâtiment de style gothique et classique situé sur la Grand-Place, juste en face de la maison du Roi. C'est le seul vestige médiéval de la Grand-Place. 

Il est constitué de deux parties très différentes : l'hôtel de ville de style gothique construit au XVè siècle et l'extension de style classique construite au XVIIIè siècle. 

C'est un des joyaux de la Grand-Place. 

 

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Mal de mères de Suzel Swinnen

Publié le par philippedester

J'ai eu l'occasion de rencontrer Suzel Swinnen (qui est entre autre la soeur d'une de mes collègues) à Mon's livre. On ne se connaissait pas, on a discuté un peu et on s'est échangé nos livres ("Ici et au-delà" contre "Mal de mères").

Je ne connaissais rien de l'histoire. Ce livre a donc été, pour moi, une totale découverte et je dois dire une belle découverte car j'ai beaucoup aimé ce roman qui mériterait d'être un peu plus connu. 

Résultat de recherche d'images pour "mal de mères suzel swinnen"Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé plonger dans l'atmosphère de ce roman qui se déroule en partie dans ma région. Il est très facile de suivre les personnages et leurs pérégrinations quand on connait les lieux. Un premier bon point. 

Ensuite, j'ai tout de suite aimé la petite Louison, six ans, qui est plus un poids pour sa mère qu'autre chose. Adrienne voudrait autre chose : pouvoir sortir, s'amuser, faire des courses, sans avoir tout le temps cette gamine avec elle. La petite est plutôt malmenée, enfermée dans la cave ou dans sa chambre. La mère m'a de suite déplu, je l'ai trouvée vraiment antipathique : une femme qui n'aurait pas dû avoir d'enfants ! 

Et la voilà enceinte pour la deuxième fois. Elle espère que ce sera un fils, bien qu'elle s'en foute carrément (ce sera encore un braillard et un poids en plus pour elle), mais un garçon contenterait sûrement son mari, Vincent. 

Vincent supporte son épouse (dans les années 40, on ne se séparait pas pour un oui, pour un non), aime beaucoup sa petite Louison et a pris une maitresse avec laquelle il peut partager toute la tendresse qu'il a en lui et dont sa femme ne veut pas. 

Louison passe ses vacances chez ses grands-parents qu'elle adore. Ils habitent à la campagne et son grand-père lui apprend tellement de choses ! Elle n'a pas encore six ans qu'elle sait déjà lire ! 

Voilà la première partie du récit, un récit de vie ou de vies, au pluriel. 

Mais le livre continue avec la disparition de la maitresse de Vincent. Le suspense surgit tout à coup. Qu'est devenue la jeune femme? A-t-elle été assassinée? enlevée? par qui? Est-elle partie de son plein gré? Ça, Vincent ne peut y croire. 

Une jeune inspectrice, Sue Callaghan, fraichement arrivée d'Angleterre, prend l'affaire en main. Et là, on tombe dans les secrets de famille et l'histoire prend une tournure inattendue...

Bravo Suzel pour ce premier roman  que je peux conseiller à tout le monde. Un roman qui commence lentement comme une légère brise, prend soudain des tournures plus rapides pour se terminer dans un tourbillon de secrets mis à nu. 

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Le plus vieux citoyen de Bruxelles

Publié le par philippedester

Tout le monde connait le Manneken-Pis, ce petit garçon statufié qui fait pipi au coin d'une ruelle de Bruxelles. 

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Peu connaissent sans doute son patronyme : le petit Julien ! 

Et connaissez-vous les légendes qui tournent autour de ce petit garçon? 

Plusieurs légendes courent à son sujet : Certains affirment que cette statue a été élevée en l'honneur d'un petit garçon qui sauva la ville au XIIIe siècle en éteignant une mèche avec laquelle les ennemis voulaient y mettre le feu. Il éteignit cette mèche en l'arrosant dans la position où nous le voyons encore aujourd'hui. 

D'autres affirment que le petit Julien s'est soulagé sur la maison d'une sorcière. Furieuse, elle l'a transformé en statue qui fait ce geste pour l'éternité. 

D'autres encore racontent qu'un enfant de bourgeois s'est perdu dans la ville. Parti à sa recherche, son père l'a retrouvé en train de soulager au coin d'une rue. Il fit alors créer une statue rappelant ce moment. 

Quoi qu'il en soit, ce gamin haut comme trois pommes est la statue la plus photographiée à Bruxelles. Il faut voir le nombre de touristes (japonais!!) qui se bousculent devant cette statue célèbre. 

Manneken-Pis est souvent habillé. Il possède un millier de costumes. En avez-vous autant? 

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JP, un ami, m'a fait un jour une petite blague que voici : 

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 Et pour terminer, le seul poème que j'ai trouvé sur le plus vieux citoyen de Bruxelles :

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Oublie les femmes, Maurice...

Publié le par philippedester

Tout d'abord, je remercie les éditions Quadrature pour ce nouveau service de presse. Un titre qui ne peut qu'attirer l'attention et qui prend tout son sens à la fin du recueil. 

La femme est au cœur de toutes ces courtes histoires bien que l'homme n'en soit pas absent. La femme y est forte, sensuelle, attirante, irrésistible, combative, manipulatrice parfois . L'homme y est plutôt faible, déprimé, enfant...

Dans ce recueil, il est question des relations qui les unissent. A partir de faits communs, quotidiens, courants, l'auteur crée une histoire semée d'embûches, qui se terminent de manière inattendue. 

Oublie les femmes, Maurice par Jaga

 

1) Mariage ombrageux : Maxime s'amuse à filmer tout ce qui peut se passer dans un mariage (disputes, bas filés,...), ce qui ennuie ses proches, mais tel est pris qui croyait prendre...

2) My way : On a tous des habitudes. Les changer peut être très perturbant. Ici l'auteur est allé un peu loin. La fin n'est pas très crédible.

3) Fleur et Roc : Deux personnages ainsi surnommés par un type qui les observe dans un bar...

4) Boulet de canon : Une femme joue de ses charmes, joue avec les hommes tandis qu'un homme l'observe sur le balcon en face. Une fin inattendue comme je les aime. 

5) Une prière pour des clous : Draguer dans une église n'est peut-être pas une bonne idée...

6) Sortilège : Est-ce que 7 ans après une séparation, l'amour (ou le désir) est toujours présent? 

7) Faire le vide : Le vide, c'est l'amour qui s'en va, remplacé par l'habitude...

8) La main au feu : Deux couples dinent ensemble. Deux parlent boulot, deux autres s'ennuient. Comment passer le temps? Réponse dans cette nouvelle...légèrement érotique.

9) Et la terre peut bien s'écrouler : Un accident de voiture programmé par une épouse...

10) To hell, Angel : Profiter de la vie avant que la mort ne la ravisse...

11) Pourvu qu'on ait l'ivresse : Un anniversaire très particulier ! 

12) Cinoche : Cette fois, il se suicide...

13) Bomshell : Sur la plage, une bombe... Elle écrit pour des revues. Il vaut mieux s'en méfier ! 

14) Un foutu film tout public : Il vaut mieux se méfier aussi des auto-stoppeuses ! La fin de cette nouvelle donne son titre au recueil. 

Un recueil pour ceux qui aiment les nouvelles courtes, percutantes, inattendues...

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