Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Un long moment de silence de Paul Colize

Publié le par philippedester

 

L'auteur qualifie ce roman de "polar archéologique", car il interroge l'Histoire à partir d'une enquête ancrée dans le présent. Il s'est basé sur des faits réels pour rédiger son bouquin. 

C'est presque un coup de cœur pour moi. Je dis "presque" parce que le héros est loin d'être sympathique (et j'ai du mal avec ça), c'est un "baiseur" (pardonnez-moi l'expression, mais vous aurez compris) et il n'a pas beaucoup de respect pour les femmes (c'est le moins qu'on puisse dire). Il a également l'habitude d'être obéi au doigt et à l'œil et pense qu'il peut avoir tout ce qu'il veut avec son pognon ! Bref, un type imbuvable ! 

L'histoire se déroule sur deux périodes : 1948 et 2012. J'ai un peu de mal avec la double temporalité quand le chapitre n'annonce pas l'époque à laquelle se déroulent les événements. 

Voilà, j'ai commencé par les bémols, mais  j'ai vraiment beaucoup aimé l'intrigue. 

Notre héros de 2012 est Stanislas Kervyn, un homme d'affaires dont le père a été tué lors d'un massacre en Egypte. Il enquête sur les circonstances de la mort de son père depuis des années, a même écrit un bouquin sur l'affaire, mais il est loin de connaitre la vérité. Il se demande d'ailleurs ce que son père pouvait bien fabriquer au Caire au moment de l'attentat. 

Pour promouvoir son livre, il passe dans une émission de télé. Peu après, il reçoit un coup de téléphone. Celui qui l'appelle dit être un de ceux qui ont participé au massacre. Stanislas se rend compte qu'il a tout faux et qu'il doit reprendre l'enquête, une enquête qui le mènera chez les chasseurs de nazis et à une organisation appelée "le chat" (le chat chassant les rats nazis)! C'est surtout cette partie qui m'a le plus intéressé, même si c'est un peu répétitif quand même. 

C'est dans cette organisation que le lecteur découvre le deuxième héros du livre, Nathan Katz, un rescapé de Mauthausen, recruté, en 1948, par cette fameuse organisation clandestine qui traque les nazis qui ont réussi à fuir après la défaite allemande.

Ces deux destins vont finir par se croiser étant donné que le père de Stanislas a rencontré Nathan juste avant de partir se faire tuer en Egypte. Mais pourquoi les deux hommes se sont-ils rencontrés? Pourquoi le père de Stanislas est-il allé en Egypte? Et pourquoi cette photo d'un SS, par exemple, dans les affaires de sa mère décédée? Quel est le rapport entre ses parents et "le chat"? Autant de questions auxquelles Stanislas n'aura de cesse de répondre. Une longue enquête qui finira  par une surprise totale pour Stanislas et...pour le lecteur. 

Un polar/roman historique que j'ai donc beaucoup aimé si on excepte les bémols décrits en début de billet. Et un roman qui peut susciter des questions : A-t-on le droit de substituer à la justice (des hommes ou de celle de Dieu), faire justice soi-même et se venger des faits qui se sont déroulés quelques années plus tôt aussi horribles qu'ils soient? 

Moi, j'aurais tendance à dire "oui" surtout en ayant lu "Un long moment de silence". 

Le débat est ouvert...

 

Voir les commentaires

Et le fromage chut de Marc Tilman

Publié le par philippedester

Je remercie les éditions Quadrature pour l'envoi de ce livre de la collection Miniatures. Pour ceux qui ne connaissent pas cette maison d'éditions, ils publient des recueils de nouvelles de qualité. 

Ici, il ne s'agit pas vraiment de nouvelles, mais de vingt variations plutôt humoristiques autour d'une fable, à savoir "Le corbeau et le renard" de LF.

Je salue ici le talent de l'auteur. Je ne pourrais pas écrire vingt textes différents sur le même sujet. 

Marc Tilman s'est donc amusé à déconstruire la fable, à la remonter et à la tordre dans tous les sens : 

- Et si le corbeau ne s'était pas laissé faire? 

- Et si Isaac Newton ou le Petit Chaperon Rouge s'étaient invités dans l'arbre? 

Sur seulement 74 pages (les textes sont très courts), le corbeau devient revanchard et le renard perd de sa superbe.

Un recueil qui se veut amusant et qui pourrait plaire à beaucoup, même si moi, j'ai eu du mal à adhérer à ces historiettes qui revisitent la fable de vingt façons différentes. 

 

Voir les commentaires

Montignies-le-Tilleul (4)

Publié le par philippedester

Nous continuons notre balade Totemus à Montignies et nous découvrons l'ancien moulin à eau. 

Ce moulin se trouvait, évidemment en pleine campagne. 

 

 

Nous découvrons maintenant une potale comme on peut en voir dans la plupart des villages de la région. 

Nous arrivons maintenant à la maison d'un artiste-sculpteur, Martin Guyaux, connu sous son nom d'artiste Martin Ankh. 

Ses sculptures sont visibles dans son jardin. Sa maison n'est pas un musée, son jardin n'est pas un musée à ciel ouvert, mais ses œuvres sont visibles de la rue. 

Je ne me suis évidemment pas permis d'entrer dans le jardin, ce qui fait que certaines photos sont prises de loin. 

La maison est située dans un environnement charmant ! 

Voici une œuvre associant le sculpteur à son épouse Colette. 

Le T de Martin est un symbole : la croix Ankh ou croix ansée, symbole de vie éternelle. Martin Huyaux a fait de ce signe une signature mystique majeure, au point d'adopter le nom d'artiste de Martin Ankh pour signer bon nombre de ses créations en bronze et en acier. 

Totemus est connu dans la commune ! 

Les enfants sont sensibilisés à l'environnement. On trouve des panneaux comme ceux-ci un peu partout dans la commune : 

Voici maintenant la potale de Notre-Dame de la Salette incrustée dans un mur en pierre calcaire d'une propriété : 

Cette potale fait référence à l'apparition maritale survenue à La Salette, en France, en 1846.

Marie est accompagnée d'un des enfants bergers. 

Voici maintenant une très belle vue sur le village. On peut y apercevoir l'église visitée plus avant. 

 

On termine la visite en observant la fresque qui recouvre la façade de l'Ecole Artisanale Populaire. 

Cette fresque symbolise la croissance, l'épanouissement des élèves et les valeurs de nature chères à la commune. 

Fondée en 1957, cette école secondaire libre d'enseignement spécialisé accueille et accompagne des jeunes qui rencontrent des difficultés pédagogiques, caractérielles ou sociales. 

La question Totemus était : que représente la fresque? J'ai essayé plein de réponses : un citronnier, des citrons, des fruits, des taches,... et c'était simplement un arbre ! 

Voilà, la visite de cette commune s'arrête ici. J'ai beaucoup aimé découvrir Montignies-le-Tilleul. J'espère qu'il en va de même pour vous. 

A bientôt pour une autre visite. 

Voir les commentaires

Montignies-le Tilleul (3)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous nous retrouvons sur les rives de l'Eau-d'Heure. 

Nous arrivons à un barrage qui régule le débit de la rivière. 

Cet ouvrage technique, équipé d'une passerelle et d'un déversoir en cascade, sert principalement à contrôler le niveau de l'eau pour prévenir les inondations dans la vallée. Il témoigne également du passé industriel du site où la force motrice du cours d'eau alimentait les moulins et les industries sidérurgiques. 

Continuons notre balade, en pleine nature, cette fois. 

 

Nous sommes toujours au bord de l'Eau d'Heure. 

 

Les parois rocheuses sont les vestiges des anciennes carrières de calcaire. Aujourd'hui, ces renfoncements servent de refuges naturels pour la faune locale. 

Nous sortons maintenant du sentier pour retrouver la civilisation. 

Un peu pompeux comme nom de rue, non, surtout pour un tout petit chemin qui mène à un sentier?

Ici se reflète la transition entre le riche passé industriel et son développement résidentiel moderne. 

Le quartier a effacé les traces de l'exploitation minière pour devenir une zone calme et arborée, caractérisée par des habitations unifamiliales et un cadre de vie particulièrement verdoyant. 

Voici un rare témoin de l'habitat ouvrier ou paysan d'époque : 

Ce type d'habitation (murs en colombages, torchis) logeait généralement les familles de mineurs, de carriers ou de petits artisans locaux qui ont fait la vie du quartier de la Plagne avant qu'il ne devienne la zone résidentielle moderne. 

Le soubassement et la partie inférieure ont été lissés et cimentés au fil du temps, illustrant la manière dont ces maisons anciennes ont été continuellement rapiécées et adaptées par leurs propriétaires successifs. 

Nous nous retrouvons maintenant en pleine campagne. 

 

Je vous laisse admirer le paysage et nous nous retrouvons ici dans quelques jours...si vous le voulez bien. 


 

Voir les commentaires

Montignies-le-Tilleul (2)

Publié le par philippedester

Nous continuons notre visite de Montignies-le-Tilleul aujourd'hui. 

Juste en face de l'église se trouve l'ancien hôtel de ville : 

Nous trouvons également une ancienne borne-fontaine publique en fonte :

Elle possède un petit bec verseur d'où s'écoulait l'eau potable pour les habitants de l'époque. 

On y trouve pas mal d'arbres et pas seulement des tilleuls ! 

L'hôtel de ville est maintenant présent dans l'ancien château Wilmet. Cet ancien château du XIXe S a été racheté par la Commune en 1951.

Nous découvrons maintenant le logo de Montignies-le-Tilleul, réalisé en acier Corten et placé à l'entrée du parking du nouvel hôtel de ville et du CPAS.

Voici maintenant la nouvelle extension de l'hôtel de ville et du CPAS :

Dans le parc du château Wilmet, on peut découvrir un monument commémoratif de Jules Sottiaux, un écrivain et poète de la commune. 

Il a écrit de nombreux poèmes, pièces de théâtre et textes littéraires, souvent en dialecte wallon ou célébrant sa région et la nature environnante. 

Voici un de ses poèmes les plus touchants : "Le cheval des fosses" : 

Dans la fosse profonde
Où le jour n'entre pas
Le vieux cheval, fourbu, usé et rachitique
Trainant les wagonnets
Marche à petits pas

Triste mais résigné
Il va la tête basse
Et dans son cerveau voilé
Souvent, il passe
Comme des visions qu'il ne peut saisir

Ce sont les prés, les champs et les bosquets charmants
C'est la ferme rustique où riait la fermière

Et quand le vieux forçat succombe sous l'effort
Pendant qu'autour de lui, on dit
"Regarde, il crève"
A sentir tous des maux finir avec la mort
Il croit qu'il s'en retourne
Au pays de son rêve

Ce texte rend un hommage poignant au monde de la mine et à ses travailleurs de l'ombre. Il évoque la vie et la fin tragique d'un vieux cheval de mine usé par le travail dans l'obscurité des fosses, qui s'endort dans la mort en rêvant des prairies et des fermes de sa jeunesse. 

Nous allons maintenant partir à la recherche d'une chapelle. 

La question de Totemus était de retrouver la date inscrite sur cette chapelle. Pour cela, il faut additionner les lettres en rouge qui sont, en fait, des chiffres romains. 
Vous essayez? 
Le "U" est, en réalité, un "V" donc représente le nombre 5.
  • LoUé : L (50) + U (5) = 55
  • ADoRÉ AIME bENI sOIT : D (500) + M (1000) + I (1) + I (1) + I (1) = 1503
  • JésUs-ChRIst : U (5) + C (100) + I (1) = 106
  • CRUCIFIé POUR NOUs : C (100) + U (5) + C (100) + I (1) + I (1) + U (5) + U (5) = 217
Total : 55 + 1503 + 106 + 217 = 1881
J'avoue que j'ai eu un peu de mal d'autant plus que le "J" de Jésus est en rouge et que le "J" ne représente pas un chiffre romain ! 
Nous rencontrons maintenant une rivière que nous allons longer. 

Il s'agit de l'Eau d'Heure (connaissez vous les lacs de l'Eau d'Heure?)

En traversant la rivière sur un petit pont, nous découvrons une réserve naturelle enjambée par un viaduc. 

Nous repassons le petit pont et nous allons longer l'Eau d'Heure en prenant ce petit sentier. 

Je vous y retrouve dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

Voir les commentaires

Montignies-le-Tilleul (1)

Publié le par philippedester

Nous voilà repartis pour une nouvelle balade Totemus. J'ai choisi Montignies-le-Tilleul comme destination parce qu'il y a beaucoup de sentiers et de bois et que c'est préférable d'y aller par beau temps. 

Montignies-le-Tilleul est une commune située en région wallonne, dans la province de Hainaut, à deux pas de Charleroi. 

Pour une fois, la balade ne débute pas devant l'église, mais devant le foyer culturel et la bibliothèque.

Juste en face, un mémorial rend hommage aux citoyens locaux tombés lors de la Première Guerre Mondiale : 

On y retrouve le symbole national belge, le lion, qui redresse fièrement une bannière militaire. 

Un blason communal, en bas à gauche, est entouré de branches de laurier. 

Des plaques nominatives gravées recouvrent la partie supérieure du Monument aux Morts.

Ces plaques en marbre blanc honorant la mémoire des  citoyens classés selon leur statut : les soldats morts au front, les prisonniers et déportés. 

Un peu plus loin, on peut voir l'école primaire construite en briques rouges. 

Comme dans beaucoup de villages chez nous, on peut découvrir une potale (ou niche votive).

Mais, en fait, pourquoi ce nom de Montignies-le-TILLEUL? 
D'après Google, ce nom n'a rien à voir avec l'arbre appelé "tilleul" ! 

L'évolution du nom de la commune s'explique par les étapes suivantes : 

- A l'époque romaine, le village s'appelait "Montiniacus", nom dérivé d'un propriétaire foncier. Cela a donné le nom "Montigny" ou "Montignies". 

- Au Moyen Age, pour distinguer ce Montigny des autres localités portant le même nom, on lui accole le qualificatif de "Tigneux". Ce terme qui signifiait "teigneux" a probablement été donné en référence à la pauvreté du sol, à l'état des routes ou à un aspect jugé misérable à l'époque. 

- Trouvant ce surnom trop péjoratif, au XVIIe S, les habitants et les autorités de l'époque décident de modifier phonétiquement le mot "Tigneux" qui devient "Tilleux". 

- C'est finalement à la fin du XVIIIe S que le glissement sémantique s'achève. Le terme "Tilleux" est remplacé par "Tilleul", transformant ainsi un ancien adjectif moqueur en une référence végétale beaucoup plus noble et valorisante pour la commune. 

L'histoire ne raconte pas quand on a commencé à y planter des tilleuls, mais on peut en voir pas mal dans la commune ! 

Nous nous dirigeons maintenant vers l'église. 

L'église Saint-Martin possède une tour carrée, une tourelle d'escalier cylindrique, un intérieur vouté en briques avec des colonnes et un dallage en pierre bleue, ainsi qu'un autel majeur en marbre rouge et un calvaire en bois polychrome du XVIe S.

Et comme d'habitude, je m'attarde sur les vitraux. 

Je vous laisse admirer les vitraux et on se retrouve dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

Voir les commentaires

De la première à la dernière œuvre d'Alex Vizorek

Publié le par philippedester

 

C'est une amie qui m'a prêté ce livre d'Alex Vizorek, un humoriste, chroniqueur, comédien et animateur télévisuel belge que je ne connaissais pas, avant d'avoir lu - souvenez-vous - "l'histoire du fameux suppositoire qui voulait échapper à sa destinée". 

"De la première à la dernière œuvre" n'a absolument rien à voir avec la BD citée plus haut. Il s'agit d'un recueil de biographies (un peu comme le font Stéphane Berne ou Lorant Deutsch), mais avec des personnages bien plus proches de nous et de lui par la même occasion. Tous les personnages dont il décrit la vie en partant de leur première œuvre et en terminant par la dernière ont fait partie, d'une manière ou d'une autre, de sa vie ! 

Ces textes se lisent très facilement et permettent de mieux connaitre des gens pourtant célèbres, mais dont on ignore une partie de la vie, comme Barbara, Georges Brassens, Johnny Hallyday, Alain Delon, Françoise Sagan, Jacques Brel, Hitchcock, mais aussi Léonard de Vinci, Molière, La Fontaine, Mozart, Balzac, Strauss, Jules Verne, Van Gogh et bien d'autres. 

J'ai beaucoup aimé l'écriture d'Alex Vizorek et la vie des personnages choisis m'ont finalement plus intéressés que ceux présentés par les auteurs cités ci-dessus, notamment les rois, reines, princes et princesses de Berne ! 

Un livre que je recommande vivement si la vie de ces artistes pour intéresse, si vous voulez savoir pourquoi ces personnes ont quelque chose en plus que les autres et comment on devient artiste.

Une belle surprise pour moi qui ai appris pas mal de choses sur ces gens pourtant très connus ! 

PS J'ai remarqué que pas mal de ces 30 personnages célèbres sont morts dans la soixantaine. Ça fait mal quand on est dans cette tranche d'âge ! 

 

Voir les commentaires

Le testament du diable d'Armel Job

Publié le par philippedester

 

"Le testament du diable" est le 18e livre que je lis d'Armel Job, un auteur belge que j'aime beaucoup pour son écriture et son érudition.

Malheureusement, ce dernier roman n'est, pour moi, pas son meilleur. Je ne l'ai pas trouvé passionnant et s'il y a beaucoup de retournements de situations, certains sont attendus et ne créent pas vraiment de suspense. 

François Lebel, patron de presse respecté, veuf, père de 4 enfants, meurt subitement sans avoir laissé de testament. 

Ça ne cause pas vraiment de problèmes : ses 4 enfants se partageront l'héritage à parts égales, mais c'est sans compter sur sa maitresse, Fanny, beaucoup plus jeune que François, qui tient un restaurant qui appartenait à Lebel. Logiquement, le resto devait lui revenir, mais sans testament, cette femme - qui n'a aucun statut - n'héritera de rien ! 

Mais voilà qu'un document sort, tout à coup, du chapeau d'un magicien. C'est un testament holographe qui donne la pleine propriété du restaurant et de son appartement à la maudite maitresse. 

De rage, l'ainé des garçons le brule ! Son jeune frère s'y est opposé, mais n'a pas  réussi à arrêter l'acte sacrilège ! 

Malheureusement, cet acte a un témoin : Gloria, la femme de ménage qui comprend bien vite la teneur de ce testament. 

Reste à savoir si ce document avait été écrit par François Lebel ou s'il s'agit d'un faux. Il se pourrait que la maitresse soit à l'origine de l'écrit et qu'elle ait été aidée par Gloria pour faire apparaitre ce document qui change la donne. 

Qui ment? Qui dit la vérité? Il faudra bien que la justice s'en mêle...

Un certain suspense donc, mais un suspense que j'ai trouvé plutôt dénué d'intérêt. Mais ça, c'est seulement mon avis ! 

 

Voir les commentaires

Mariemont (5)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous continuons notre balade dans le parc de Mariemont. Nous arrivons à une petite construction qui s'avère être la chapelle funéraire de la famille Warocqué. 

Un peu plus loin, on découvre une nouvelle statue : 

Il s'agit d'une œuvre du sculpteur belge Constantin Meunier intitulée "Le semeur".

Ce semeur en marche symbolise la valeur du travail et de la terre. 

Meunier est un grand représentant du réalisme social en Belgique. 

Nous passons ensuite dans une roseraie (qui a l'air d'avoir souffert de la chaleur et de la sécheresse).

Je suis toujours en admiration devant les arbres, leurs branches, leurs racines...

Et revoilà notre cèdre du Liban décidément bien mal en point ! 

Totemus me demande ensuite de me géolocaliser devant une statue. Il est difficile de trouver l'endroit exact où il faut se positionner. C'est "l'exercice" que je trouve le plus difficile. 

Un pas en avant, un pas en arrière, un pas sur le côté et finalement j'y arrive ! 

Ce groupe est appelé "Vers la vie" et est l'œuvre d'un autre sculpteur belge : Victor Rousseau. 

Ces personnages nus marchent ensemble d'un pas rapide en se tenant par la main. Ils symbolisent les âges de la vie et la marche vers l'avenir. 

Nous arrivons maintenant au Musée Royal de Mariemont. Nous ne le visiterons pas : le temps me manque ! 

Je trouve sa construction trop moderne pour le parc. 

 

En face du musée, on trouve une énorme statue de Bouddha ! 

Cette impressionnante statue en bronze de près de 4m de haut est une copie du célèbre Amida Butsu de Kamakura au Japon. 

Elle a été commandée par le collectionneur Raoul Warocqué lors d'un voyage en Extrême-Orient en 1910.

Un petit chemin permet d'y accéder : 

Voir les commentaires

Mariemont (4)

Publié le par philippedester

Nous avons quitté cet étang naturel dans le parc de naturel pour nous rendre sur un site en travaux. On y découvre une structure ornementale en pierre. 

Il s'agit de la fontaine archiducale, un monument historique du XVIIIe S.

Voulue par l'archiduchesse Marie-Elisabeth d'Autriche, gouvernante générale des Pays-Bas, pour valoriser les sources locales et rivaliser avec les stations thermales de Spa, cette fontaine est installée au centre de l'espace "en fer à cheval" depuis 1953.

Continuons la balade en admirant les arbres rencontrés. 

On découvre une nouvelle œuvre de l'artiste anversois Jef Lambeaux. Elle se nomme "L'abondance". 

La statue montre une vache avec un faune et des personnages féminins généreux. 

On peut également y voir un enfant et un chien. 

L'artiste s'est inspiré du style baroque du XVIIe S et des œuvres de l'artiste peintre Jacob Jordaens. 

Un petit exercice avant de continuer notre balade nous (vous) fera le plus grand bien !

On arrive maintenant aux ruines de l'ancienne aile des écuries du palais de Charles de Lorraine : 

Ces vestiges en briques rouges, partiellement envahis par la végétation, témoignent du palais érigé au XVIIIe S pour le gouverneur des Pays-Bas autrichiens, avant d'être endommagé lors des conflits de 1794.

 

Un peu plus loin, on peut observer un arbre remarquable ! 

Ah si les arbres pouvaient parler ! Ils en auraient des choses à nous raconter ! 

Allez, je vous laisse avec un nouvel exercice et on se retrouve dans quelques jours. Attention, je vous regarde ! 

 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>