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Barbençon (4)

Publié le par philippedester

On se retrouve aujourd'hui au bord du lac de Barbençon. On va en faire le tour. De la route, on a de très belles vues sur celui-ci. 

Le lac est, évidemment, le lieu de résidence de nombreux oiseaux comme les foulques. 

Ce plan d'eau constitue un véritable havre de paix de 3,5 ha.

Le sentier de promenade qui fait le tour du lac est long d'environ 2 km. 

Un  panneau didactique illustre le château de Barbençon tel qu'il apparaissait autrefois, dominant son lac et ses remparts médiévaux. Installé au bord de l'eau, il permet aux promeneurs de comparer le paysage actuel avec cette vue d'archive en noir et blanc.

Le gui a pris possession de pas mal d'arbres autour du lac ! 

 

Ce n'était pas encore les canicules et tout était encore vert. Les canards, eux, étaient au frais sur l'eau. 

 

 

Nous approchons du château. 

Je vous parlerai du château dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

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Barbençon (3)

Publié le par philippedester

Après 5 jours de panne Internet (un camion a arraché le câble en passant) et quelques coups de fil à l'opérateur qui m'ont bien énervé, me revoici. 

Nous continuons la visite de ce petit village du Hainaut qu'est Barbençon. 

Nous passons devant une ferme divisée en 3 parties. Je ne me souviens pas trop des explications donnés par l'application Totemus. Il y a évidemment le corps de logis puis deux autres annexes...

Ensuite, on emprunte un chemin ombragé à partir duquel on aperçoit le lac et le château. 

On aperçoit aussi l'église qui était le point de départ de la balade. 

Et il mène où ce petit chemin? A la chapelle Notre-Dame des Lumières. Elle marque le paysage de la colline du Fayt. 

On n'y entre pas, mais à travers les interstices de la porte, on peut admirer l'intérieur. 

Un peu  plus loin, on découvre une borne-potale (ou oratoire) associée à la chapelle de la colline du Fayt. 

Le monument affiche la date de 1817.

On redescend la colline et on revoit le château. 

Puis l'église :

Et enfin le lac : 

Nous allons en faire le tour. Il n'est pas immense. 

Vous me suivez? Je vous attends. A bientôt. 

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Barbençon (2)

Publié le par philippedester

Nous revoici à Barbençon, labellisé "plus beau village de Wallonie". La visite commence juste après l'église. 

J'aime beaucoup l'application Totemus qui permet de découvrir des villes et villages wallons (ainsi que dans le Nord de la France). Le problème, c'est qu'une fois à la maison, je ne me souviens plus de ce que j'ai appris. Ainsi, par exemple, je ne sais plus à quoi correspond cette bâtisse en pierre locale calcaire et briques rouges. 

Dans les villages wallons, on trouve toujours des potales (ou oratoire). 

Celle-ci, comme l'église, est dédiée à Saint-Lambert. Elle a été construite en 1739.

Ce type de monument religieux servait historiquement de repère pour les voyageurs, de lieu de prière pour les habitants du quartier ou de point d'arrêt lors des processions religieuses paroissiales. 

Voici maintenant un monument aux morts et une plaque commémorative de Barbençon, érigé en mémoire des habitants du village victimes des deux Guerres mondiales. 

Le sommet de la stèle est orné d'un écu représentant le lion rampant, symbole de la Belgique. 

Sous le blason figurent deux fusils croisés surmontés d'un casque Adrian (le casque réglementaire de l'infanterie belge durant la Grande Guerre). 

Je rencontre ensuite ce que je pense être un vestige du mur d'enceinte. 

Une porte ouverte. On entre? 

Derrière ce mur, un sentier de promenade? Pas prévu dans le parcours Totemus. Je ressors. 

Un peu plus loin, je découvre une imposante bâtisse avec un escalier extérieur : une maison de maitre sans doute. Ce type de demeure témoigne de l'opulence passée de Barbençon autrefois réputé pour son importante activité artisanale de verriers et de marbriers. 

Voici maintenant une superbe porte d'entrée ancienne encadrée de pilastres cannelées de style classique surmontée d'un entablement mouluré. 

On remarque encore l'association entre la pierre et la brique. 

Voici une autre bâtisse remarquable caractérisée par ses fenêtres à meneaux en pierre. 

Voici un autre bâtiment dont le bas a été construit en moellons de calcaire gris. La bâtisse a été vraisemblablement rehaussée à l'aide de briques rouges. 

Voici maintenant un bloc de pierre qui attire le regard et des questions sur sa fonction. 

C'est une borne ou un chasse-roue historique gravé de la coquille de Saint-Jacques indiquant le passage d'un chemin de pèlerinage à Barbençon. 

Sa fonction d'origine : Placé à l'angle d'un bâtiment en pierre calcaire, ce bloc servait initialement de chasse-roue (ou bouteroue) pour protéger la maçonnerie des chocs provoqués par les moyeux des roues de charrettes. 

Voici maintenant une très belle chapelle. 

C'est une potale dédiée à Saint-Joseph. Cet édifice religieux de style baroque a été érigé en 1656.

Elle a été commandée par les enfants d'un homme écrasé dans une carrière locale en 1642.

Elle abrite une statue de Saint-Joseph avec l'Enfant dans sa niche principale, surmontée à l'étage supérieur d'une seconde niche plus petite datant du XIXe S.

Nous continuerons la visite du village dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

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Barbençon (1)

Publié le par philippedester

Barbençon fait partie des 34 plus beaux villages de Wallonie référencés pour le moment. J'y étais déjà allé pour son lac. J'y suis retourné pour faire la chasse Totemus. 

Niché dans la Botte du Hainaut au sein de la commune de Beaumont, Barbençon est une cité médiévale de pierre calcaire surplombée d'un château en ruine au bord d'un lac. Le village possède également un riche passé de marbrerie. 

Comme souvent, la balade Totemus commence devant l'église du village. Ici, elle est dédiée à Saint-Lambert. 

L'église Saint-Lambert est un édifice de styles gothique et Renaissance abritant des mausolées de marbre. 

Au-dessus de la porte gothique de l'église, on découvre un bas-relief armorié de la Maison de Ligne. 

Barbençon était l'une des 7 pairies du comté de Hainaut. 
(Une pairie est, dans le système féodal du MA, un grand domaine territorial ou un titre de haute noblesse dont le détenteur (le pair) bénéficie de privilèges politiques et judiciaires).
Le domaine est passé sous le contrôle de la famille de Ligne à la suite d'alliances matrimoniales, et ce relief témoigne de leur seigneurie sur le lieu. 
Le blason central représente historiquement les armes de la la prestigieuse famille noble de Ligne. 
L'écu est encadré et soutenu par deux lions rugissants sculptés en relief. 
Le timbre (ensemble des éléments se trouvant au-dessus de l'écu)  est surmonté d'un heaume (casque de chevalier) de face, lui-même coiffé d'un cimier (ornement au sommet du casque) circulaire. 
En face de l'église se trouve un plan touristique du village qui donne une bonne idée de celui-ci. 

On voit bien le lac, le château et l'église Saint-Lambert. 

L'église est dotée d'une tour-porche. 

Bâtie en pierre calcaire locale, cette imposante tour-porche ouverte remonte à 1589, avant d'être rehaussée en 1720. Elle servait à la fois d'entrée monumentale et de structure défensive pour le sanctuaire. 

A l'intérieur de la tour-porche, on peut voir une imposante porte en bois clouté. Elle marque l'entrée solennelle de la nef. 

On peut remarquer un monument funéraire en pierre calcaire adossé à l'un des murs extérieurs en moellons.

La croix imite de manière réaliste des branches d'arbre noueuses ou un tronc d'arbre ébranché, un style artistique funéraire très prisé au XIXe S et au début du XXe S pour symboliser la vie fauchée ou la force de la foi. 

Le médaillon central représente un ange ou une figure sacrée. 

A ses côtés, une autre stèle funéraire en pierre. 

Cette sculpture imite également un tronc d'arbre, mais celui-ci est écourté et brisé au sommet intentionnellement. Dans l'art funéraire, ce symbole fort représente une vie interrompue brutalement en pleine jeunesse. 

Pour une fois qu'une  église est ouverte, nous entrons. 

Pour une église de village, il y a vraiment de beaux vitraux ! 

 

Bon, ben, là, nous sommes toujours au point de départ. Il va falloir commencer la balade. Je vous attends et on y va. RDV dans quelques jours. 

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Musée François Duesberg (2)

Publié le par philippedester

On se retrouve aujourd'hui dans ce magnifique musée des arts du temps et de la table qu'est le musée Duesberg situé à Mons. 

Si nous le nommons aussi "Le musée des horloges", ce n'est pas pour rien. 

Le musée expose plus de 300 pendules. Parmi celles-ci, on trouve des pendules avec des cadrans complexes affichant l'heure, les phases de la lune, les jours de la semaine et les mois de l'année. 

Certaines se trouvent dans une vitrine et je n'ai rien pu faire pour éviter les reflets. 

Il y a tellement d'objets de décorations que ça fait parfois un peu fouillis ! 

Lui, pas besoin de le présenter...

A la fin, vous me direz quelle horloge vous avez choisie pour l'emporter chez vous...

Moi, elles me plaisent toutes ! 

Ah ces reflets ! 

Ici, vous reconnaitrez sûrement Athéna : 

C'est vraiment dommage que toutes ces œuvres ne soient pas étiquetées. 

Le temps vacille parfois...

Un chasseur amérindien qui rappelle la découverte de l'Amérique. 

La guerre est toujours représentée...

Et encore quelques horloges : 

Avez-vous remarqué le couple sur cette horloge. Il s'agit de Paul et Virginie, héros du roman de Bernardin de Saint-Pierre, portés sur un palanquin par deux robustes sauvages. L'épisode du naufrage est évoqué sur le socle.

Le thème du "sauvage" est assez souvent représenté ! Je crois que ça serait interdit aujourd'hui ! 

Et nous terminons la visite avec notre fameux Saint-Georges (vu notre folklore, on ne pouvait pas l'oublier) tuant le dragon. 

J'ai beaucoup aimé ce musée avec deux restrictions : 

- le manque d'étiquetage 

- le côté fouillis (le musée étant trop petit pour accueillir toute la collection du baron Duesberg

Je me demande ce que ce musée va devenir à la mort du baron qui est un homme âgé et en mauvaise santé. Il n'a pas de descendants. J'ai cru comprendre qu'il était en train de distribuer sa collection, ce qui est, je trouve, une très mauvaise idée, mais qui pourrait racheter tout ça? 

Affaire à suivre. 

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Musée François Duesberg (1)

Publié le par philippedester

J'ai trouvé deux articles dans les brouillons. Ils datent d'un an. N'ont-ils jamais été publiés ou y a-t-il une erreur? Quoi qu'il en soit, je vous les mets ici. Si vous les avez déjà vus, vous pouvez passer votre chemin. 

Voici un musée situé à Mons que je voulais visiter depuis des années. Finalement, un dimanche, on s'est décidé à aller voir les collections du baron Duesberg. 

C'est un  musée consacré aux arts décoratifs de la période 1775-1825. 

Sa prestigieuse collection de pendules à sujets exotiques (1795-1815) est l’une des plus importantes au monde et rassemble des pièces d’exception.

Le musée comprend également une remarquable collection de porcelaines réalisées par les meilleures manufactures parisiennes et bruxelloises ainsi que des orfèvreries somptueuses, d’exceptionnels bronzes dorés français, des bijoux anciens (dont un ensemble de superbes camées) ainsi qu’une multitude de rarissimes objets de haute curiosité.

Si je voulais visiter ce musée, c'était surtout pour admirer ses horloges plus que magnifiques ! 

Mon seul regret : que toutes ces œuvres d'art ne soient pas étiquetées. J'aurais voulu des explications sur ce que je voyais. 

Mais comme j'aime les statues et sculptures, j'ai aussi apprécié d'autres objets. 


Aménagé dans un bâtiment classé de la fin du XIXe siècle, ancienne Banque Nationale de Belgique, le musée François Duesberg est incontestablement l’un des plus beaux en Belgique. Un incroyable mariage de l’Art du Temps et de l’Art de la Table !

Témoin privilégié de l’œuvre du baron et de la baronne François Duesberg, le musée est l’aboutissement d’une collection privée sublimée avec amour au cours d’une longue vie de collectionneurs méticuleux et passionnés ; un impressionnant travail d’orfèvre.

source : visitmons.be

On se retrouve dans quelques jours pour la suite de la visite...si vous le voulez bien. 

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Les roses de la Madeleine (2)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous continuons notre balade dans le jardin de roses. Que de belles découvertes ! Mais que de travail aussi pour entretenir tout ça ! 

Comme je vous l'ai dit dans l'article précédent, d'autres plantes sont plantées au jardin pour accompagner les roses. 

Mais les roses restent quand même les reines de ce jardin. 

Des clématites grimpent sur les tuteurs à rosiers. 

Un dernier coup d'oeil et nous repartons des étoiles plein les yeux ! 

 

 

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Les roses de la Madeleine

Publié le par philippedester

Le deuxième jardin que nous avons visité se trouve à Houtaing, un petit village entre Ath et Leuze. 

Devant la maison, un agréable fouillis nous attend. 

Nous passons sur le côté. Un espace semble avoir été planté il y a peu. 

 

Nous entrons dans le jardin proprement dit. Mais oh surprise ! Où sont les roses de la Madeleine? 

En fait, la première partie du jardin cultivée par la dame de la maison est un grand potager où les fleurs ont leur place et, derrière la haie que vous voyez au fond se cachent les roses de monsieur ! 

Les fleurs dans le potager attirent les pollinisateurs. 

Madame cultive des légumes qu'on ne trouve pas partout. Elle aime avoir (comme moi) ce que les autres n'ont pas. 

Madame pratique la permaculture. Pas de pesticides au jardin ! 

Nous allons dans la partie du jardin de monsieur derrière la haie. Une surprise nous attend ! 

Monsieur prend soin de ses quelques 500 rosiers ! 

Mais les autres plantes ne sont pas exclues ! 

Dans cet espace, des sentiers de promenade sillonnent entre des ilots plantés de rosiers et d'autres plantes à fleurs. 

Nous continuerons la visite dans quelques jours si vous le voulez bien. Il y a tant de fleurs à découvrir !

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Le paradis caché

Publié le par philippedester

Par un beau dimanche, nous sommes allés visiter un jardin à Ath, petite ville du Hainaut qui a eu la chance de me voir naitre d'ailleurs ! 

Ce jardin s'appelle "Le paradis caché" parce qu'il se situe à la périphérie de la ville, derrière un mur et que c'est évidemment un paradis ! 

Nous traversons le garage, fleuri pour l'occasion, pour pénétrer dans le jardin. 

Ce qui me frappe, en premier lieu, c'est la magnifique pelouse bien verte (c'était avant la sécheresse que l'on connait).

Une allée nous emmène vers le fond du jardin. Des plantes ont, bien sûr, été plantées des deux côtés de cette allée. 

Ce jardin fait 32 ares. Les propriétaires n'ont pas le temps de s'ennuyer ! 

Je m'arrête devant une magnifique pivoine. 

Le cornus kouza fait partie de mes arbustes préférés. 

Les hortensias, plantés à l'ombre, commençaient leur floraison. 

Un étang avec plantes et poissons rafraîchit l'atmosphère. Gare aux hérons ! 

Le fond du jardin est un sous-bois qui demande, je pense, moins d'entretien. 

Les digitales terminaient leur floraison.

Par contre, j'y ai découvert une magnifique acanthe. 

Ci-dessous, je dirais un cercis canadensis tout jeune. 

Je ne connais pas l'arbuste suivant, mais il est étiqueté "ceratostigna". 

Arbres, arbustes et plantes ligneuses font bon ménage. 

Retour vers la maison où plusieurs parterres ont été créés. 

 

 

 

On trouve peu de roses dans ce jardin d'eden. 

 

Voilà un jardin qui porte bien son nom ! J'ai adoré me balader entre les plantes. 

Un autre jardin était ouvert ce jour-là. Nous y allons de ce pas...

A bientôt donc pour la visite d'un autre paradis. 

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Blue Moon d'Edmée de Xhavée

Publié le par philippedester

"Blue Moon" est le dixième livre d'Edmée de Xhavée que je lis. Je n'ai jamais été déçu. J'aime l'écriture de l'auteure et elle a plus d'un tour dans son sac. 

Il s'agit ici d'un recueil de nouvelles que je n'attendais pas vraiment, car Edmée, spécialiste des secrets de famille, a écrit ici des textes plutôt noirs, corrosifs, au ton mordant, caustique. Je pense que l'auteure n'a jamais tué autant de gens dans un de ses bouquins ! 

Dans un recueil de nouvelles, il y a toujours des textes qu'on préfère à d'autres. Comme j'aime les nouvelles plutôt longues, ma préférée est "Noirhomme-Larivière contre Villeneuve, clap de fin". C'est un texte que j'ai trouvé délicieux de 40 pages environ. C'est une histoire d'héritage, de succession ridicule où un couple prétend garder une part du gâteau alors que le défunt avait une fille. Ils y vont à coups de mensonges théâtraux ! 

Sinon, dans ce recueil, on retrouve tous les défauts et travers du genre humain : mensonges, avidité, jalousie destructrice, infidélité, adultère, tout ça pouvant mener au meurtre. La vraie vie quoi ! 

L'ironie, le sarcasme, la caricature et les métaphores percutantes ponctuent le recueil. 

Le titre lui-même métaphorise le moment de bascule où la vie ordinaire des personnages dérape, révélant leur part d'ombre et leurs secrets les plus noirs.

Il n'y a pas de grands éclats héroïques dans "Blue Moon", mais une méchanceté ordinaire et domestique. L'auteure adopte un ton détaché, ironique et froid. On pourrait comparer ce regard clinique et sans complaisance sur les tares humaines au style chabrolien ! 

Un recueil que j'ai dégusté avec un plaisir certain et que je conseille donc aux amateurs de textes courts. 

PS Un livre publié chez Chloé des Lys où vous pourrez trouver mes contes pour enfants et mon propre recueil de nouvelles. 

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