"Le testament du diable" est le 18e livre que je lis d'Armel Job, un auteur belge que j'aime beaucoup pour son écriture et son érudition.
Malheureusement, ce dernier roman n'est, pour moi, pas son meilleur. Je ne l'ai pas trouvé passionnant et s'il y a beaucoup de retournements de situations, certains sont attendus et ne créent pas vraiment de suspense.
François Lebel, patron de presse respecté, veuf, père de 4 enfants, meurt subitement sans avoir laissé de testament.
Ça ne cause pas vraiment de problèmes : ses 4 enfants se partageront l'héritage à parts égales, mais c'est sans compter sur sa maitresse, Fanny, beaucoup plus jeune que François, qui tient un restaurant qui appartenait à Lebel. Logiquement, le resto devait lui revenir, mais sans testament, cette femme - qui n'a aucun statut - n'héritera de rien !
Mais voilà qu'un document sort, tout à coup, du chapeau d'un magicien. C'est un testament holographe qui donne la pleine propriété du restaurant et de son appartement à la maudite maitresse.
De rage, l'ainé des garçons le brule ! Son jeune frère s'y est opposé, mais n'a pas réussi à arrêter l'acte sacrilège !
Malheureusement, cet acte a un témoin : Gloria, la femme de ménage qui comprend bien vite la teneur de ce testament.
Reste à savoir si ce document avait été écrit par François Lebel ou s'il s'agit d'un faux. Il se pourrait que la maitresse soit à l'origine de l'écrit et qu'elle ait été aidée par Gloria pour faire apparaitre ce document qui change la donne.
Qui ment? Qui dit la vérité? Il faudra bien que la justice s'en mêle...
Un certain suspense donc, mais un suspense que j'ai trouvé plutôt dénué d'intérêt. Mais ça, c'est seulement mon avis !
Aujourd'hui, nous continuons notre balade dans le parc de Mariemont. Nous arrivons à une petite construction qui s'avère être la chapelle funéraire de la famille Warocqué.
Un peu plus loin, on découvre une nouvelle statue :
Il s'agit d'une œuvre du sculpteur belge Constantin Meunier intitulée "Le semeur".
Ce semeur en marche symbolise la valeur du travail et de la terre.
Meunier est un grand représentant du réalisme social en Belgique.
Nous passons ensuite dans une roseraie (qui a l'air d'avoir souffert de la chaleur et de la sécheresse).
Je suis toujours en admiration devant les arbres, leurs branches, leurs racines...
Et revoilà notre cèdre du Liban décidément bien mal en point !
Totemus me demande ensuite de me géolocaliser devant une statue. Il est difficile de trouver l'endroit exact où il faut se positionner. C'est "l'exercice" que je trouve le plus difficile.
Un pas en avant, un pas en arrière, un pas sur le côté et finalement j'y arrive !
Ce groupe est appelé "Vers la vie" et est l'œuvre d'un autre sculpteur belge : Victor Rousseau.
Ces personnages nus marchent ensemble d'un pas rapide en se tenant par la main. Ils symbolisent les âges de la vie et la marche vers l'avenir.
Nous arrivons maintenant au Musée Royal de Mariemont. Nous ne le visiterons pas : le temps me manque !
Je trouve sa construction trop moderne pour le parc.
En face du musée, on trouve une énorme statue de Bouddha !
Cette impressionnante statue en bronze de près de 4m de haut est une copie du célèbre Amida Butsu de Kamakura au Japon.
Elle a été commandée par le collectionneur Raoul Warocqué lors d'un voyage en Extrême-Orient en 1910.
Un petit chemin permet d'y accéder :
Sa statue est encadrée de lanternes en bronze.
Je me souviens de la question de Totemus qui était de compter le nombre de "clochettes" suspendues à une lanterne.
Vous avez trouvé?
La balade est presque terminée, mais nous n'allons pas quitter le parc sans avoir admirer une des œuvres les plus célèbres :
Il s'agit des "Bourgeois de Calais" d'Auguste Rodin.
Cette sculpture représente les bourgeois de Calais s'offrant en otages au roi d'Angleterre Edouard III pendant la guerre de Cent Ans.
Avant de partir, nous allons aller voir le "Pont de rocailles" appelé aussi "Pont rustique".
Construit, à l'origine, en 1839, sous la forme d'un pont en briques et pierres polies, il a été habillé par la suite de rocailles pour se fondre parfaitement dans le paysage.
Il s'agit d'une fabrique de jardin typique du style des parcs paysagers à l'anglaise du XIXeS. Ces structures visaient à recréer une nature idyllique, pittoresque, un peu mystérieuse pour surprendre le promeneur au détour d'un sentier.
On peut passer en dessous de ce pont ou au-dessus pour admirer les pelouses du parc, mais il est actuellement en travaux et l'accès y est interdit.
Ainsi se termine la visite de ce parc que j'apprécie beaucoup et que j'ai découvert autrement.
Nous avons quitté cet étang naturel dans le parc de naturel pour nous rendre sur un site en travaux. On y découvre une structure ornementale en pierre.
Il s'agit de la fontaine archiducale, un monument historique du XVIIIe S.
Voulue par l'archiduchesse Marie-Elisabeth d'Autriche, gouvernante générale des Pays-Bas, pour valoriser les sources locales et rivaliser avec les stations thermales de Spa, cette fontaine est installée au centre de l'espace "en fer à cheval" depuis 1953.
Continuons la balade en admirant les arbres rencontrés.
On découvre une nouvelle œuvre de l'artiste anversois Jef Lambeaux. Elle se nomme "L'abondance".
La statue montre une vache avec un faune et des personnages féminins généreux.
On peut également y voir un enfant et un chien.
L'artiste s'est inspiré du style baroque du XVIIe S et des œuvres de l'artiste peintre Jacob Jordaens.
Un petit exercice avant de continuer notre balade nous (vous) fera le plus grand bien !
On arrive maintenant aux ruines de l'ancienne aile des écuries du palais de Charles de Lorraine :
Ces vestiges en briques rouges, partiellement envahis par la végétation, témoignent du palais érigé au XVIIIe S pour le gouverneur des Pays-Bas autrichiens, avant d'être endommagé lors des conflits de 1794.
Un peu plus loin, on peut observer un arbre remarquable !
Ah si les arbres pouvaient parler ! Ils en auraient des choses à nous raconter !
Allez, je vous laisse avec un nouvel exercice et on se retrouve dans quelques jours. Attention, je vous regarde !
Nous continuons notre balade dans le parc de Mariemont où, le 2 septembre, l'automne montrait déjà le bout de son nez.
Nous arrivons maintenant devant une très belle porte. Il s'agit de celle de l'abbaye de Ghislenghien :
Ce porche classique en pierre bleue date de la fin du XVIIIe S.
Après la fermeture et le démantèlement de l'abbaye suite à la Révolution française, certains éléments architecturaux remarquables ont été préservés dont ce porche qui a été démonté et installé au sein de ce magnifique parc de Mariemont.
Ensuite, on arrive près d'un petit étang avec une belle roselière :
Cet étang est assez récent. Il a été créé, dans les années 1990, lors de travaux (du chemin de fer notamment) près du parc. L'eau a comblé une cuvette du parc pour le plus grand bonheur des oiseaux aquatiques.
Cet étang a créé un paysage magnifique ! J'adore cet endroit !
Nul doute que canards et compagnie s'y plaisent beaucoup !
Sur les berges, quelques fleurs colorent le paysage. Des vestiges de rosiers???
La roselière doit abriter pas mal d'oiseaux.
Au lieu de faire les exercices physiques proposés, on va s'asseoir sur un banc et admirer le paysage. On s'y retrouve dans quelques jours si vous le voulez bien. A très vite.
Aujourd'hui, nous continuons la découverte du parc de Mariemont grâce à l'application Totemus.
Sur une terrasse, on ne peut que remarquer un magnifique vase :
Il s'agit d'un grand ornement de jardin sculpté en marbre blanc qui se trouve sur la terrasse surélevée devant le Jardin d'hiver.
L'accès se fait par un escalier monumental encadré par des rampes en en pierre bleue et deux statues de taureaux en fonte.
Derrière le Jardin d'hiver se trouve l'Orangerie qui servait à protéger les plantes en pots l'hiver. Aujourd'hui, elle protège quelques statues en cours de rénovation.
Une grille en fer forgé datant de la fin du XIXe S ferme l'ensemble.
Des statues de lions couchés flanquent également l'espace.
Nous continuons notre balade dans le parc en admirant les arbres que l'on rencontre.
Ci-dessous, l'arbre emblématique du Parc de Mariemont :
En raison de son grand âge et de son inclinaison importante, ce cèdre du Liban est stabilisé par de grosses béquilles métalliques (c'est le seul arbre du parc). Il figure parmi les plus gros spécimens de son type en Belgique.
Je me demande si, malheureusement, il n'est pas mort. Je ne vois plus de vert sur les branches... Cet été caniculaire a peut-être eu raison de lui.
Je vous laisse faire quelques exercices physiques et je vous retrouve dans quelques jours...si vous le voulez bien.
Avec les chaleurs qu'on a connues cet été, je n'ai pas beaucoup bougé. J'ai donc profité d'une journée plus fraiche de septembre pour refaire une chasse Totemus.
Cette fois, je suis allé à Mariemont, dans le parc que je connaissais déjà pour l'avoir traversé, mais jamais exploré.
Cette chasse est une promenade qui permet de combiner des activités sportives avec les aspects patrimoniaux et culturels spécifiques au Musée royal de Mariemont à travers son parc. En effet, des panneaux permettent d'effectuer des exercices physiques (ce que je n'ai pas fait, mais je les ai photographiés pour, peut-être, les faire chez moi).
Comme toujours, cette chasse est l'occasion de résoudre des énigmes et d'en apprendre plus sur le musée et son parc.
Nous voici donc devant l'entrée principale du parc :
Le parc de Mariemont se trouve donc dans la commune de Morlanwelz. Mariemont? Pourquoi ce nom?
Le nom de Mariemont vient de Marie de Hongrie qui a fait construire un pavillon de chasse sur le site en 1546.
Mais qui est Marie de Hongrie?
C'est la sœur de Charles Quint, gouvernante générale des Pays-Bas.
Mariemont veut donc dire "le mont" (ou la montagne) de Marie. Elle a choisi ce lieu boisé pour se détendre et pour pratiquer la chasse, confiant les plans de la demeure à l'architecte Jacques Dubroeucq (maitre artiste de Charles Quint). On peut voir certaines de ses œuvres dans la collégiale Sainte-Waudru à Mons.
Allez, entrons dans le parc. Vous verrez qu'on ne trouve plus traces de la sécheresse qui a sévi cet été. L'entrée est d'ailleurs bien fleurie.
En 1605, les archiducs Albert et Isabelle, férus de chasse, décident d'en faire une résidence royale de prestige. Mariemont prend alors l'allure d'un château avec l'ajout de 4 pavillons d'angle, d'une chapelle, d'une tour et d'un jardin fastueux avec de multiples jeux d'eau.
Vous verrez qu'il ne reste pas grand-chose de tout ça !
Le domaine reste sous domination espagnole jusqu'à ce que Louis XIV décide d'envahir les Pays-Bas et de faire de Mariemont l'une de ses résidences royales durant 10 ans.
Au XVIIIe S, le domaine entre dans les propriétés des Habsbourg.
En 1741, Charles de Lorraine, gouverneur des Pays-Bas s'établit à Mariemont. Il y fait construire un palais de style néo-classique.
En 1794, les troupes françaises ravagent la région et incendient le palais qui est ensuite saccagé et pillé par les habitants des environs.
En 1829, la famille Warocqué achète une parcelle de la forêt de Mariemont pour s'y faire construire un château et aménager un parc d'une surperficie de 27 ha. La région, située au cœur d'un riche bassin houiller, attire, en effet, la convoitise des maitres-charbonniers dont le bourgeois Nicolas Warocqué.
Le parc est aménagé selon le modèle des jardins anglais de l'époque.
Le projet muséal de Mariemont voit le jour en 1909.
Tout au long de notre promenade, on découvre pas mal de statues.
Ci-dessus, "Le triomphe de la femme" réalisé par le sculpteur belge Jef Lambeaux en 1901 représente de manière dramatique et expressive un satyre assaillant une nymphe qui le repousse.
Cette pièce a été acquise après l'Exposition universelle de Paris de 1900 ainsi que la statue en arrière plan. Elle représente une femme tenant un poisson dans une main et s'intitule "La source".
Le parc, seul, vaut déjà le détour, pour la beauté de ses arbres et son agencement.
Un peu plus loin, nous découvrons un petit pavillon à colonnes.
Il est prolongé, à l'arrière par un bassin rectangulaire. Au bout de ce bassin, on découvre une autre œuvre de Jef Lambeaux :
A gauche, un couple enlacé intitulé "La séduction" fait partie de l'œuvre appelée "Les passions humaines".
Devant le pavillon, on peut également voir un plan d'eau :
Une statue surplombe le plan d'eau. Vous l'avez remarquée?
C'est "La source", celle que nous avons vue juste avant en arrière-plan du "Triomphe de la femme". Il s'agit d'une réplique en bronze de la célèbre statue-fontaine originale de l'artiste, dont un exemplaire orne l'hôtel de ville de Saint-Gilles (Bruxelles).
La composition représente une nymphe en équilibre sur le pied gauche, brandissant un poisson et une coquille au milieu de l'eau.
Un peu plus loin, je découvre une cloche posée sur l'herbe...
C'est la cloche de l'ancienne église de la Hestre. Elle date de 1698. Je ne sais pas ce qu'elle fait là.
Un peu plus loin, une tour attire mon attention :
C'est l'ancien château d'eau qui date du XIXe S. Il fonctionnait avec une maison de pompage voisine pour alimenter les fontaines du parc.
Juste en face se trouve une tour envahie par le lierre. Elle est presque invisible.
Cette tour technique est liée aux infrastructures de pompage du domaine. C'est aujourd'hui un refuge de biodiversité pour les oiseaux et les insectes du domaine.
Continuons notre balade dans le parc.
Il est vraiment parsemé d'arbres remarquables !
On arrive maintenant à un panneau Adeps. Le parcours que nous suivons à la découverte du domaine est, en fait, un parcours Adeps.
On fait une petite pause et on fait un peu d'exercice...
On se retrouve ici dans quelques jours...si vous le voulez bien.
Tout d'abord, je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce livre. D'Anne Duvivier, j'ai déjà lu "Eden beach 1970" et Cendres".
"Petit frère", c'est l'histoire d'une famille, une famille banale, je dirais, avec ses secrets, ses non-dits et ses addictions.
L'histoire se passe en 1985.
Les personnages principaux sont :
- Louise. Elle mène une vie simple et heureuse avec son mari et ses jumelles, mais le passé de sa famille d'origine va venir la perturber et chambouler sa vie. Quand elle apprend que sa mère trompe son mari depuis 20 ans avec l'ami de la famille, son univers s'effondre.
- Odile, la mère. Elle mène une vie instable et se détruit petit à petit en mélangeant alcool et médicaments.
- Peter, le père, le plus sympathique de la famille. Il préfère fermer les yeux que de voir la réalité en face.
- Gilles, le petit frère qui a donné le titre au roman. Il est plutôt absent dans la première moitié du bouquin. Pourtant, c'est lui qui est au centre des préoccupations de Louise.
- Brigitte, la petite sœur qui a préféré fuir l'ambiance étouffante de la famille en s'exilant à l'étranger.
- Le médecin et ami de la famille sans qui rien ne serait arriver.
Je ne vous en dirai pas plus sous peine de vous dévoiler toute l'intrigue. Le livre est court. L'intrigue ne l'est pas moins.
Anne Duvivier est psychothérapeute . Elle utilise son expérience professionnelle pour nourrir son récit ce qui lui donne une résonnance véridique.
On se retrouve à Barbençon aujourd'hui et nous allons nous intéresser au château. Aujourd'hui, ce château a été transformé en habitation privée, mais il reste quelques vestiges intéressants comme cette tour qui faisait partie de l'enceinte médiévale. Elle avait une fonction défensive au XVIIe S.
A droite, on peut voir un pont en métal. C'est l'ancien pont de la poterne, également appelé la passerelle du château de Barbençon.
Il permettait de relier les jardins suspendus et les différentes terrasses fortifiées du château sans devoir descendre au niveau de la route.
Il se compose d'un tablier en maçonnerie et béton, surmonté d'un garde-corps en fer forgé aux motifs géométriques typiques du XIXe S.
Il enjambe le chemin qui descend vers le lac.
Voici maintenant la structure la plus imposante encore debout de la forteresse.
Construit à l'origine au XIIIe S, ce puissant châtelet d'entrée servait de porte fortifiée principale pour protéger l'accès à la basse-cour et au corps de logis du château des seigneurs de Barbençon.
A l'image de la petite tour carrée vue précédemment, cette grande bâtisse a été entièrement restaurée et réaménagée à l'intérieur. Elle abrite aujourd'hui des hébergements touristiques.
Un peu plus loin, on ne peut que remarquer deux bâtiments blancs.
Ils forment les anciennes conciergeries du pavillon d'entrée, ce qui prouve que la propriété s'étendait assez loin dans le village.
Ils servaient à loger le personnel de garde pour filtrer l'accès à la propriété privée.
Ces deux pavillons symétriques encadrent la grande grille en fer forgé du domaine.
Nous passons maintenant devant l'école communale.
La façade est surmontée d'un grand fronton central en brique orné d'un œil-de-bœuf, un élément architectural souvent utilisé pour donner de la prestance aux bâtiments publics de l'époque (fin XIXe, début XXe).
Nous continuons notre chemin et nous arrivons à la chapelle du calvaire, une petite chapelle ouverte à poterne située à la sortie du village.
Elle est adossée à un grand arbre séculaire au sommet d'une colline, offrant une vue dégagée sur les campagnes environnantes.
Comme vous pouvez le voir, la sécheresse sévissait déjà !
Et voici la petite chapelle Sainte-Anne, construite en moellons de pierre calcaire locale.
On retourne vers le centre du village où j'ai admiré quelques maisons particulières, parfois bien fleuries malgré la canicule.
Ces maisons ont été construites en pierres calcaires.
Et comme toujours, la balade Totemus faisant une boucle, je suis de retour devant l'église.
J'espère que vous avez aimé, comme moi, découvrir ce charmant village.
On peut y trouver également un antiquaire, mais je n'avais plus le temps d'aller jusque là.
On se retrouve aujourd'hui au bord du lac de Barbençon. On va en faire le tour. De la route, on a de très belles vues sur celui-ci.
Le lac est, évidemment, le lieu de résidence de nombreux oiseaux comme les foulques.
Ce plan d'eau constitue un véritable havre de paix de 3,5 ha.
Le sentier de promenade qui fait le tour du lac est long d'environ 2 km.
Un panneau didactique illustre le château de Barbençon tel qu'il apparaissait autrefois, dominant son lac et ses remparts médiévaux. Installé au bord de l'eau, il permet aux promeneurs de comparer le paysage actuel avec cette vue d'archive en noir et blanc.
Le gui a pris possession de pas mal d'arbres autour du lac !
Ce n'était pas encore les canicules et tout était encore vert. Les canards, eux, étaient au frais sur l'eau.
Nous approchons du château.
Je vous parlerai du château dans quelques jours...si vous le voulez bien.
Après 5 jours de panne Internet (un camion a arraché le câble en passant) et quelques coups de fil à l'opérateur qui m'ont bien énervé, me revoici.
Nous continuons la visite de ce petit village du Hainaut qu'est Barbençon.
Nous passons devant une ferme divisée en 3 parties. Je ne me souviens pas trop des explications donnés par l'application Totemus. Il y a évidemment le corps de logis puis deux autres annexes...
Ensuite, on emprunte un chemin ombragé à partir duquel on aperçoit le lac et le château.
On aperçoit aussi l'église qui était le point de départ de la balade.
Et il mène où ce petit chemin? A la chapelle Notre-Dame des Lumières. Elle marque le paysage de la colline du Fayt.
On n'y entre pas, mais à travers les interstices de la porte, on peut admirer l'intérieur.
Un peu plus loin, on découvre une borne-potale (ou oratoire) associée à la chapelle de la colline du Fayt.
Le monument affiche la date de 1817.
On redescend la colline et on revoit le château.
Puis l'église :
Et enfin le lac :
Nous allons en faire le tour. Il n'est pas immense.