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Incroyable mais belge ! de Marc Pasteger

Publié le par philippedester

De Marc Pasteger, j'ai lu "Folles histoires d'amour" et "Faits divers" qui m'ont moyennement intéressé. 

Par contre, j'ai beaucoup aimé "Incroyable mais belge ! " que je viens de terminer. 

Comme les autres recueils de Marc Pasteger, ce livre mélange les genres, les gens et les époques. Il contient plus de 50 histoires insolites, cocasses, mystérieuses ou dramatiques. Soit elles sont arrivées à des Belges soit elles sont arrivées à des personnalités ayant séjourné en Belgique. 

Elles sont mises par ordre chronologique en commençant en 1614 où un mystérieux visiteur livre le secret de la pierre philosophale. 

En 1624, un peintre qui a commencé sa carrière à Liège se retrouve esclave à Alger. 

Dans ce recueil, on trouve des personnages connus ou pas comme ce curé qui tue pour payer ses dettes de jeu ou Zénobe Gramme, Blériot, Alexandre Dumas qui a été privé de repas parce qu'on le croyait flamand, Sarah Bernhard qui s'est intéressée à une vente aux enchères de...cercueils, Toulouse Lautrec qui a été enterré à Bruxelles, Mistinguett et Maurice Chevalier qui ont vécu une histoire, Agatha Christie qui a donné la nationalité belge à Hercule Poirot et bien d'autres...

Ce sont les histoires anciennes qui m'ont le plus intéressé. La dernière a lieu au début du XXIe siècle avec Fabrice, l'animateur qui rêvait d'une nouvelle vie à Bruxelles. 

Un recueil à déguster petit à petit, sans précipitation...

Participation au challenge "Bonnes nouvelles" du blog "Je lis je blogue". 
 

 

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Quelle importance de Michel Lambert

Publié le par philippedester

 

Je remercie les éditions Quadrature pour l'envoi de ce recueil de nouvelles. 

Je ne connaissais pas Michel Lambert qui a pourtant écrit une vingtaine de livres, romans et recueils de nouvelles. Les nouvelles de ce recueil ont déjà paru dans d'autres recueils d'autres maisons d'éditions. 

Michel Lambert est né dans l'ancien Congo belge, mais a ensuite vécu en Belgique où il a exercé la profession de journaliste avant d'entrer dans un cabinet ministériel. 

Son premier roman "Une vie d'oiseau" a obtenu le Prix Rossel. 

"Quelle importance" est un recueil de 11 nouvelles dans lesquelles les personnages se confrontent les uns aux autres dans un spectacle de vérité. 

J'ai toujours du mal à parler des nouvelles. Elles sont toutes différentes et résumer les histoires serait tout dévoiler ou presque. Des nouvelles, j'attends une chute inattendue, un truc qui fait "waouh ! je ne m'y attendais pas !"

Une fois de plus, j'ai trouvé que les fins tombaient à plat, sans aucune surprise.

Par contre, j'ai beaucoup aimé l'écriture de Michel Lambert. Son style est vraiment agréable et ses textes se lisent facilement. De plus, elles sont assez longues, ce qui permet de rentrer dans l'histoire. 

Avec ce recueil, je participe au challenge "Bonnes nouvelles" du blog "je lis, je blogue".

 

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Les silences de Buenos Aires de Frank Andriat

Publié le par philippedester

Les silences de Buenos Aires de Frank Andriat

Je suis Frank Andriat, ex-professeur de français, depuis de nombreuses années. J'en suis à son 42e livre ! 

J'ai eu quelques coups de cœur. Certains livres m'ont laissé plus indifférent. C'est le cas de celui-ci. J'attendais autre chose...

Nous sommes en 1982 à Buenos Aires. Lola, une petite fille de 7 ans, voit son avocate de mère se faire tuer par un militaire. Un inconnu assiste à la scène et prend la petite dans ses bras. 

Rodolfo, le père de Lola, décide de fuir en France, dans le Bassin d'Arcachon où il vendra des glaces. Toute sa vie, il restera traumatisé par ces années noires en Argentine et vivra toujours dans la crainte qu'on les retrouve. 

L'inconnu qui a secouru, en quelque sorte, la petite Lola, finit par se marier avec la tante de la gamine. Mais il est marqué par la scène qu'il a vue - d'autant plus que lui aussi a vu ses parents se faire tuer - et il n'aura de cesse de retrouver la petite fille...

J'en attendais plus, plus de recherches sur ces années noires en Argentine, sur la dictature militaire, sur la junte qui a semé la terreur dans la population. J'aurais voulu ressentir plus de choses. Je n'ai pas eu d'empathie envers les personnages, même si ce qu'ils ont vécu est horrible. Je trouve que ce roman manque de profondeur. 

Il se lit facilement, n'est pas désagréable, mais ne provoque pas d'émotions particulières...

Les silences de Buenos Aires de Frank Andriat

 

 

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Au bord de l'estran de Nicole Nisol

Publié le par philippedester

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Lire un livre de Nicole Nisol, c'est un peu comme sucer un bonbon. Ses mots sont des sucres d'orge qui fondent délicatement en nous et ses phrases sont des poèmes qui chantent à nos oreilles. 

Cette fois, Nicole emmène ses lecteurs se balader au bord de la mer, sur la Côte d'Opale qu'elle affectionne particulièrement, afin d'y rencontrer les personnages des six nouvelles qui constituent ce recueil au gout d'embruns. 

L'écriture de Nicole est très imagée et le lecteur n'a aucun mal à se propulser sur la plage, au bord de l'estran ou sur la digue. Les protagonistes de chacune de ces histoires mêlées d'amour et d'un brin de fantastique les y attendent. 

Les histoires sont touchantes, pas très joyeuses, il faut bien le souligner, inattendues parfois et la fin ne l'est pas moins. 

On y rencontre une photographe animalière trop prise par son travail, une professeure de danse handicapée, un amour interrompu par un cancer, une villa prénommée Suzanne, la tenancière d'un café-bar-tabac et un chat aux yeux bleus. Au milieu de tout ça flotte comme un parfum d'amour...

 

 

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Alice au paradis de Caroline Wlomainck

Publié le par philippedester

En novembre, nous avons l'événement "Lisez vous le belge" et la foire du livre de Wallonie à Mons, deux événements qui me relancent dans la lecture des auteurs belges. 

Les prix ont ça de bien qu'ils attirent l'attention des lecteurs sur un ouvrage. Caroline Wlomainck qui a rencontré un premier succès avec son recueil de nouvelles "Incisives" publié en 2023 a reçu le Prix Mon's livre" pour son premier roman "Alice au paradis"

Je l'ai acheté à la foire du livre de Mons et j'ai donc un exemplaire dédicacé. Chouette ! 

Alice au paradis

"Alice au paradis", ça peut faire penser à un feel good, non? Et pourtant, on en est bien loin, car tout n'est pas rose dans la vie d'Alice ni dans celle des autres protagonistes. 

Alice a été violée dans sa jeunesse. Conséquemment à cet acte, elle s'est mise à grossir, se remplissant de tout ce qui lui tombe sous la main. Alice travaille et est sous payée et elle vit seule. 

Je m'attendais à ce que la vie d'Alice soit étalée le long des 208 pages que compte le livre, mais pas du tout. Caroline fait un portrait de chacun des personnages qui peuplent son roman. 

Alice est le personnage central, mais autour d'elle gravitent toute une série de personnes sur qui on peut porter un regard négatif, péjoratif, mais quand on creuse un peu, on se rend compte qu'ils sont malheureux et ont des circonstances atténuantes à leur façon de parler, de vivre ou d'être tout simplement. 

Ne jugeons pas trop vite les gens que nous rencontrons, apprenons à les connaitre avant de juger, c'est le message que l'auteure veut faire passer, je pense. 

"Alice au paradis"? Ce serait plutôt l'enfer pour Alice, non? 

Tout à la fin, le lecteur sait pourquoi Caroline Wlomainck a choisi ce titre. Alice se trouve bien au paradis (mot polysémique), pour un bref instant seulement...

Alors, non, il ne s'agit pas du tout d'un feel good. Je dirais même que c'est un roman noir, pas spécialement triste, mais il relate la vie de gens comme vous et moi et il faut bien avouer que la vie ne fait pas toujours des cadeaux, non? 

La particularité de ce roman est donc l'analyse approfondie des personnages secondaires qui, finalement, ont tous un lien entre eux, et avec Alice sans qu'ils le sachent vraiment. 

Un premier roman réussi, prenant, à lire en une fois si possible (2h30 suffisent). 

Petit bémol : j'ai parfois eu du mal à comprendre de quel personnage il s'agissait dans les différents chapitres. J'aurais aimé qu'ils soient tous précédés d'un titre reprenant le prénom du protagoniste ainsi qu'un repère temporel. C'est parfois le cas, pas toujours. 

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Le jugement des glaces de Jean Jauniaux

Publié le par philippedester

Le jugement des glaces de Jean Jauniaux

Je remercie les éditions MEO pour l'envoi de ce livre. 

De Jean Jauniaux, auteur belge, j'ai déjà lu "Les mots de Maud". 

Ce roman est divisé en deux parties bien distinctes et je dois dire que j'ai préféré la deuxième. 

Dans la première partie, le lecteur fait connaissance avec Barthélémy, un professeur harcelé par ses élèves. Devenu insomniaque, il erre dans les rues de Bruxelles la nuit et rencontre des gens. Ces rencontres, il les introduit dans un bouquin qui deviendra un best-seller et qui mettra fin à sa carrière d'enseignant. 

Il quitte Bruxelles pour se réfugier à la Côte belge, à Saint-Idesbald, plus exactement, où il va acheter une maison à restaurer. 

En se baladant sur la plage, il croise un groupe de réfugiés et nous arrivons à la deuxième partie du récit. 

Ce sont des survivants de la guerre en Tchétchénie. Ils ont atterri dans la jungle de Calais et lorsqu'on a fermé le centre, ils ont pris la route, direction la Belgique où ils espèrent pouvoir embarquer pour l'Angleterre. 

Ces personnes que Barthélémy va rencontrer et aider ne font pas partie de la même famille. Il s'agit d'un homme qui a fui la guerre, d'une femme qui a vu sa famille massacrée et qui ne parle plus, de jeunes jumeaux qui n'ont plus leurs parents et d'un Russe, un déserteur, un traitre qui a fui les horreurs de la guerre ! 

Avec eux, Barthélémy va retrouver une certaine joie de vivre, une envie d'enseigner à nouveau et, avec des amis, il va organiser la traversée de la Manche par ses protégés...

Y arrivera-t-il? La réponse est dans le livre. 

Ah oui ! Et le titre, me demanderez-vous? Qu'a-t-il à voir avec tout ça? C'est ce que je me suis demandé tout le long du récit. Vous trouverez également la réponse à la fin de l'histoire...

 

 

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Niznayou de Françoise Pirart

Publié le par philippedester

Niznayou de Françoise Pirart

Je remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. 

Une auteure belge que je ne connaissais pas, un titre un peu étrange et une 4e de couverture assez alléchante, il ne m'en fallait pas plus pour avoir envie de découvrir ce livre. 

Lena est assistante sociale, elle est mariée avec Tony, un type qui aime les armes et s'exerce dans un stand de tir. Ils n'ont pas grand-chose en commun et Lena n'est pas vraiment heureuse avec lui. De plus, il est jaloux, épie ses faits et gestes et imagine qu'elle le trompe. 

Un jour, un jeune garçon entre dans l'association où elle travaille. Il dit s'appeler Niznayou et ne parle pas bien le français. Lena n'aura alors de cesse de l'apprivoiser. 

Niznayou, le prénom que lui donne ses camarades de classe, est Tchétchène. Il a connu la guerre contre la Russie. Ses parents ont disparu : son père est parti à la guerre et il n'a plus eu de ses nouvelles et sa mère est sans doute morte dans l'effondrement d'un immeuble. 

 Le petit arrive en Belgique, dans une famille d'accueil, composée d'un couple sans enfants. Malheureusement, le couple meurt dans un accident de voiture et ce sont les grands-parents qui recueillent l'enfant, un enfant plutôt rebelle, qui fugue souvent. Les vieux sont dépassés, mais c'est avec une certaine appréhension qu'ils voient arriver Lena qui a eu un coup de foudre pour le gosse...

D'un autre côté, on trouve Michaël, un type un peu mystérieux qui a beaucoup voyagé et qui demande asile dans une ferme. Un jour, Michaël découvre Niznayou dans les bois... C'est le début d'une amitié entre l'homme et l'enfant.

Les différents personnages vont se croiser; l'enfant va évoluer, mais le lecteur sent qu'un drame approche...

Je ne vous en dis pas plus. "Naznayou" est un roman plaisant et instructif par les informations données sur la guerre en Tchétchénie et que le lecteur découvrira dans le journal que la mère de l'enfant a écrit. 

Une belle surprise ! 

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Folles histoires d'amour de Marc Pasteger

Publié le par philippedester

Folles histoires d'amour de Marc Pasteger

De Marc Pasteger, j'ai déjà lu "Faits divers" qui m'avait moyennement plu. 

Marre de la guerre, des serial killer, de la violence? Alors, lisez ces "folles histoires d'amour". 

L'amour est là, tout au long des historiettes, parfois caché, parfois inattendu, mais il gagne toujours. 

Marc Pasteger raconte les rencontres amoureuses de personnages inconnus, mais aussi de vedettes comme Sarah Bernhardt, Dalida, Alexandre Dumas, François Ier, Sacha Guitry, Françoise Hardy et Jacques Dutronc, Julio Iglesias, le prince Rainier et Grace,...

J'ai apprécié lire ces rencontres souvent inattendues, dues au hasard qui prouvent que l'amour est toujours là, prêt à vous sauter dessus, quand vous vous y attendez le moins. 

Un livre plaisant. Des histoires heureuses ou tristes parfois, mais toujours vraies, racontées avec beaucoup de talent. 

 

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Toute la violence des hommes de Paul Colize

Publié le par philippedester

Toute la violence des hommes de Paul Colize

Il y a tout juste un an, je découvrais Paul Colize, auteur bruxellois, avec son roman "Un monde merveilleux", un bouquin que j'avais vraiment apprécié. Je m'étais promis de continuer à découvrir cet auteur, c'est chose faite avec "Toute la violence des hommes" qui est son 16e roman. 

J'ai beaucoup aimé celui-ci aussi même si, une fois de plus, comme dans beaucoup de livres actuellement, il y a beaucoup de flash-back, et que les chapitres ont l'air d'avoir été mélangés ! Le procédé me dérange d'autant plus que les chapitres sont courts. 

En remettant les chapitres dans l'ordre, ça donne ça : 

Nikola Stankovic avait 8 ans lors de la guerre dans l'ex-Yougoslavie. Il a assisté à des atrocités ! Son père, résistant, a disparu et il a vu sa mère se faire violer et assassiner par un Serbe. 

Quelques mois plus tard, il suit sa scolarité en Allemagne avant de finir à Bruxelles. 

Là, il rencontre un type qui tague les murs de la capitale. Nikola a toujours eu du talent dans la peinture, il accompagne son nouvel "ami" (je le mets entre guillemets, car Nikola, meurtri par ce qu'il a vu et subi est taciturne, il n'a pas d'amis ni de petites amies) et là, c'est la consécration : voilà un art qu'il le rend libre. Seulement, ses œuvres ne sont pas appréciées par tout le monde : sexe et violence s'affichent sur les murs de Bruxelles. 

Un jour, une femme est assassinée dans son appartement. Un peu avant de mourir, elle avait téléphoné à Niko et les empreintes du graffeur sont retrouvées dans son appartement. Tout l'accuse donc. Mais Niko se tait. La seule chose qu'il dit aux policiers, c'est : "C'est pas moi" sans vouloir donner aucune explication. 

Après un séjour en prison, Niko est envoyé en hôpital psychiatrique...

Je ne vais pas vous en dire plus sinon que le récit est très précis tant sur la passion des graffeurs que sur la psychologie et les traitements psychiatriques. L'auteur explique, en fin de livre, qu'il a rencontré un graffeur qui a "sévi" à Bruxelles. Il a également bénéficié de l'aide d'un avocat pénaliste bien connu ainsi que de celle d'un psychiatre. 

Du tout bon ! Je vous le conseille. 

Le titre peut vous faire reculer, mais ne vous arrêtez pas à ça ! 

Toute la violence des hommes de Paul Colize

 

 

 

 

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Bruxelles (3)

Publié le par philippedester

Dernière visite avant de reprendre le train : le musée des illusions. 

Il y a quelques années (ça commence à dater), j'allais chaque année visiter le musée des illusions avec mes élèves. Il se situait, à l'époque, dans le métro (la Bourse). Ensuite, il a fermé pour je ne sais trop quelles raisons. Il a rouvert ses portes dans un autre endroit. 

Je vous y emmène. 

Bruxelles (3)

Non, non, je n'avais pas bu, je vous l'assure ! 

Et je ne suis pas un nain non plus : 

Bruxelles (3)

Dans cette pièce, une caméra vous filme ce qui permet de voir l'effet produit par cette illusion. Le mieux, c'est de mettre un autre personnage dans le coin opposé. Des animateurs sont là pour vous expliquer l'expérience et y participer s'il le faut. 

Voyez comme j'ai grandi tout à coup ! 

Bruxelles (3)

Etes-vous capable de lever les deux jambes à la fois? 

Bruxelles (3)

Nous voici démultipliés ! 

Bruxelles (3)

Là, on a une petite idée de ce qu'est l'infini...

Bruxelles (3)

Un peu flou (c'est ma femme qui a pris la photo), mais vous comprenez le principe : 

Bruxelles (3)

Kaléidoscope...

Bruxelles (3)

Pour une fois, ma femme est plus grande que moi ! 

Bruxelles (3)

Il y a bien d'autres illusions, mais elles ne donnent pas grand-chose en photos. 

Chaque illusion est expliquée sur un panneau et des animateurs sont toujours à disposition du public. 

Quelques photos de ce que j'ai rencontré en rue maintenant : 

La galerie commerçante du passage du Nord 

Bruxelles (3)

Bruxelles (3)

Don Quichotte et Sancho Panza sur la place d'Espagne

Bruxelles (3)

Statue de Charles Buls, bourgmestre de Bruxelles de 1881 à 1899

Bruxelles (3)

Une statue qui m'est inconnue

Bruxelles (3)

Une magnifique fresque murale

Bruxelles (3)

Flora Mural est un triptyque en céramique conçu à l'occasion de la présidence espagnole du Conseil de l'Union Européenne.

A travers le thème de la flore urbaine, la fresque explore le multiculturalisme, la valeur patrimoniale du monde botanique et leur capacité d'évolution et de résilience tout en célébrant leur beauté et leur diversité par le biais de l'art. 

Une fresque tout en hauteur sur la façade d'un bâtiment : 

Bruxelles (3)

Et d'autres en toute simplicité : 

Bruxelles (3) 

La suivante, impossible de la photographier en une fois : 

Bruxelles (3)

Bruxelles (3)

Une journée bien remplie et vraiment attrayante ! 

 

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