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Pairi Daiza (3)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons aujourd'hui à Pairi Daiza et nous entrons dans une autre volière : une serre chauffée cette fois. 

Le premier oiseau que nous rencontrons est un paradisier grand-émeraude. Il faut assister à la parade nuptiale du mâle, ça a lieu en haut d'un arbre. 

Pairi Daiza (3)

La femelle du paradisier (petit-émeraude, je pense) ne possède pas cette superbe queue. 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Dommage, mes photos ne soient pas très nettes. 

La parade des gouras vaut le déplacement aussi ! Il faut tomber au bon moment. Celui-ci a malheureusement tourné la tête au mauvais moment ! 

Pairi Daiza (3)

Une photo prise sur FB pour que vous puissiez bien voir sa tête et sa superbe couronne. 

L'araçari de Beauharnais est plus communément appelé toucan. On en compte une quinzaine d'espèces toutes au plumage très coloré et au bec creux. 

Pairi Daiza (3)

Son signe distinctif : des courtes plumes noires et bouclées sur le sommet de la tête. Je pense qu'il fait une permanente de temps en temps...

Les chauves-souris tiennent compagnie aux oiseaux. 

Pairi Daiza (3)

Le renard volant de Lylé est une chauve-souris frugivore qui ressemble (vaguement) à un renard. Le jour, ils restent suspendus tête en bas. 

L'espèce est classée comme vulnérable à cause de la destruction de son habitat. Ils sont aussi victimes de la chasse par les paysans qui redoutent la destruction de leurs récoltes de fruits. 

Pairi Daiza (3) 

Sortons de la serre tropicale et revenons au mois de décembre. 

Un coin dans lequel je ne vais jamais, c'est celui dédié aux rapaces. Cette fois, on est passés par là, attirés par quelques illuminations. 

Il est difficile de photographier les oiseaux à travers les fils, mais voici quand même un pygargue et un gypaète barbu. 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Et puis voici, si je ne me trompe pas, un pygargue vocifer. On les appelle comme ça à cause du cri perçant qu'ils poussent et qu'on entend de loin. 

Pairi Daiza (3) 

Un peu plus loin, c'est une autruche qui nous attendait. 

Pairi Daiza (3)

Tiens, en voici une autre ! Elle a dû s'échapper de son enclos ! 

Pairi Daiza (3)

Au secours ! Des lions se sont échappés également ! 

Pairi Daiza (3)

Et plus loin, des girafes ! 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Ah mais ! Je ne me sens vraiment pas en sécurité ! 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Je m'en doutais ! C'est lui, le farceur ! 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Les pandas, franchement, je préfère les voir en vrai ! 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3) 

Je ne les avais jamais vu d'aussi près ! 

Pairi Daiza (3)

Pairi Daiza (3) 

Pour les vidéos, coupez le son : le vent fait un bruit épouvantable ! 

Allez, on y revient dans quelques jours... A très vite. 

 

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Pairi Daiza (1)

Publié le par philippedester

Là où j'habite, il n'y a vraiment rien à voir, rien à faire. Nous sommes donc très heureux d'avoir le magnifique parc animalier Pairi Daiza (ex Paradisio) situé à une vingtaine de kilomètres de Mons. Ce parc attire un monde fou venant des 4 coins de Belgique et d'ailleurs. On évite donc d'y aller pendant les congés scolaires et les weekends. 

J'ai reçu l'abonnement pour mon anniversaire et nous n'y étions allés qu'une seule fois jusqu'ici. Nous avons donc profité de quelques heures sans pluie (oui, ça arrive parfois) pour aller voir les décorations et les illuminations de Noël. 

En décembre, on voit peu d'animaux, mais nous n'y allions pas pour ça. 

Voici donc les photos de notre balade hivernale : 

Pairi Daiza (1)

Cette magnifique fontaine trône devant la nouvelle entrée du par. On la doit au sculpteur Pedro Escarabajal qui a représenté 8 humains et 27 animaux. Elle fait 14 m de diamètre. 

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Je vous laisse admirer les détails et reconnaitre les animaux. Cette fontaine monumentale mérite un petit arrêt avant d'entrer dans le parc. 

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Le sculpteur a voulu représenter son rêve d'harmonie entre tous les êtres vivants. 

Le golden clock square est une place de 1700m2. C'est là que commence la visite de Pairi Daiza. 

Pairi Daiza (1)

Les arches  du golden clock square sont ornées de 28 œuvres réalisées en mosaïques de pierre. De gauche à droite, le soleil se lève puis se couche sur des lieux visités par Eric Domb, le directeur du parc. 

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Empruntons maintenant la galerie d'entrée, longue de 215 mètres, digne des plus belles galeries du XIXe siècle, ornée de 92 mosaïques et plantée d'arbres. 

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Une galerie qui se pare de mille feux en décembre. 

Pairi Daiza (1)

 

Pairi Daiza (1)

La galerie emmène le visiteur à l'entrée du parc dans "L'œuf des mondes" face au château. 

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

L'œuf des mondes est une place elliptique à haute valeur symbolique. L'idée que le monde est né dans un œuf est très ancienne et commune à plusieurs civilisations. Le monde serait né dans un œuf et la coquille se serait cassée pour créer le ciel. 

Pairi Daiza (1)

Douze jardins sont hébergés par cette coquille de 220 m de circonférence. Ils évoquent les 12 mondes présents à Pairi Daiza. Pour évoquer chacun de ces mondes, les jardiniers ont choisi un élément architectural typique, une évocation botanique et un animal emblématique. 

Pairi Daiza (1)

 

Pairi Daiza (1)

 

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Pairi Daiza (1)

Au centre de l'oeuf, l'Arbre de vie donne naissance à la fontaine de vie qui alimente les 4 fleuves sacrés qui se dirigent vers les points cardinaux du parc. 

Pairi Daiza (1)

 Evidemment ces dernières photos ont été prises en été ! 

Pairi Daiza (1)

Cela reste beau en décembre. 

Pairi Daiza (1) 

Et, bien sûr, pour Noël, tout est illuminé. 

Pairi Daiza (1)

Jusque là, on n'est pas allé plus loin que l'entrée et voyez tout ce qu'il y a déjà à observer. 

Dans le prochain post, on avancera un peu. 

Avez-vous déjà vu quelqu'un promener des coqs?  Moi, c'était la première fois ! 

Pairi Daiza (1)

A très vite pour la suite...

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Ciney et Leignon

Publié le par philippedester

Un dimanche ensoleillé entre octobre et janvier, il y en a eu un et un seul. Nous en avons profité pour aller visiter le marché de Noël de Ciney, le seul qui vaille la peine (si on exclut Bruxelles) parmi tous ceux que j'ai vus en Belgique. Les champions restent les Allemands et les Alsaciens ! 

Une bonne heure de route donc pour nous rendre dans cette cité condruzienne (le Condroz est une région naturelle de Belgique) située dans la province de Namur. 

290 chalets nous attendaient dont 80% étaient tenus par des artisans. 

Ciney et Leignon 

Et 40 artisans se tenaient bien au chaud dans l'église. 

Ciney et Leignon

Mon but n'est pas de vous montrer les différents stands, ça a peu d'intérêt. Je préfère vous emmener voir un château situé non loin de là, à Leignon. 

Vous connaissez sans doute ma passion pour les châteaux. Je rajoute celui-ci à ma collection. (Vous pourrez retrouver différents châteaux de Belgique dans ma rubrique "Lieux à visiter").

On peut trouver de la bière (5 sortes), des plats préparés par la cheffe et même des chambres à louer dans la brasserie qui jouxte le château. 

Ciney et Leignon

Ciney et Leignon

Le château est privé et est assez difficile à apercevoir à travers les arbres (heureusement dénudés).

Ciney et Leignon

Le château de Leignon, érigé entre 1895 et 1900 par l'architecte Auguste Van Assche, a une allure néogothique ponctuée d'accents "militaires". 

Je passe le portail. Rien n'indique que l'accès est interdit. 

Ciney et Leignon

Je me retrouve face à une grille fermée et, c'est à travers elle que j'arrive à capter une image...

Ciney et Leignon

Composé de pièces dédiées chacune à un style différent, le château comprend, notamment, une très belle salle à manger de style gothique flamboyant, comme en attestent, notamment, l'imposante cheminée ouvragée ou le décor lambrissé, et une très belle bibliothèque Art Nouveau dont les boiseries sont en acajou et les luminaires en cuivre. Le palier de l'étage, quant à lui, présente les toiles peintes rappelant les voyages en Orient du constructeur du château. 

Infos et photo sur le site "https://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/culture-et-patrimoine/patrimoine/chateau-de-leignon"

Château de Leignon - Guy Focant © SPW

Un lion garde l'entrée

Ciney et Leignon

Le château se trouve juste à côté de l'église du village. 

J'essaye de prendre des photos à travers les branchages. Pas évident ! 

Ciney et Leignon

Ciney et Leignon

Ce château est appelé "château des mille fenêtres" ! En réalité, il en comporte 365. Sa superficie s'étend sur 850 m2. Le domaine s'étend sur 60 ha.

Le château fût construit en analogie du calendrier. Il y 365 fenêtres ( 365 jours), 4 tours ( 4 saisons), 52 chambres (52 semaines) et 12 escaliers (12 mois).

Ciney et Leignon

C'est du cimetière qu'on peut le voir le mieux. 

Ciney et Leignon

Ciney et Leignon

Ciney et Leignon

Ciney et Leignon

Voici une photo trouvée sur tv5.monde qui montre bien la disposition des bâtiments. 

J'aurais bien aimé entré dans l'enceinte du parc, même dans le château, mais la plupart sont privés maintenant. 

A bientôt pour une visite bien différente...et joyeux Noël à tous. 

 

 

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Les dossiers de l'impossible (1) de Geoffrey Claustriaux

Publié le par philippedester

Amazon.fr - Les Dossiers de l'impossible - Volume 1 - Claustriaux, Geoffrey, Horreur.net - LivresCe bouquin m'a fait de l'oeil à la foire du livre de Mons. Je ne connaissais pas Geoffrey Claustriaux, né à La Louvière (à une vingtaine de kilomètres de chez moi), passionné de cinéma et de littérature, grand fan d'H.P Lovecraft (je ne connais pas) et de Stephen King. 

Il est l'auteur de plusieurs romans dans des styles différents. Ici, il s'attaque pour la première fois à des faits divers mystérieux, qui restent inexpliqués, un peu à la manière de Pierre Bellemare ou de Didier Vancauwelaert et son dictionnaire de l'impossible

Comme je m'intéresse beaucoup aux phénomènes inexpliqués ou inexplicables et que Geoffrey Claustriaux m'a gentiment parlé de ses passions et de son bouquin, je me suis laissé tenter et je ne le regrette pas. J'ai beaucoup aimé ce recueil de textes (on pourrait dire de nouvelles) et j'achèterai le tome 2 (peut-être à la foire du livre de Mons l'an prochain si pas avant).

L'auteur présente d'abord les faits sous la forme d'une nouvelle. Ensuite, il explique ce qui s'est réellement passé ou au moins tels que les faits sont connus avec des témoignages, des articles de journaux et des photos.

Les thèmes exploités dans ce tome 1 sont : la disparition de gardiens de phare sur une ile, la mission Apollo 11 (là, j'ai vraiment un doute sur la véracité des faits ! ), des souvenirs d'une vie précédente, les Smiley Faces ( des émoticones souriants sont trouvés à proximité de cadavres), le dossier Cessna (un avion aurait été percuté par un autre de la première guerre mondiale ! ), la mort tragique de randonneurs chevronnés dans l'Oural.

J'en aurais voulu plus, mais il y a un 2e tome et bientôt un 3e.

Ce livre se termine par quelques objets "de l'impossible".

Je conseille ce recueil à tous les amateurs du genre. 

 

 

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Les dragons de Jérôme Colin

Publié le par philippedester

 

Les Dragons par ColinJérôme Colin est journaliste à la RTBF où il anime "Entrez sans frapper" et "Hep taxi". 

En 2019, j'ai lu et adoré "Le champ de bataille" qui mettait en scène un adolescent. 

Ici, c'est à nouveau un ado, Jérôme (tiens donc) qui est au centre du récit, un ado mal dans sa peau, un ado qui ne trouve pas sa place, qui cause énormément de problèmes à ses parents. 

C'est une page de sa vie que le journaliste raconte ici et je trouve ça assez courageux de parler de son adolescence difficile. 

Jérôme a été placé dans un établissement et là, il va faire une rencontre qui va le bouleverser et changer sa vie : Colette est une ado qui se sent aussi mal que lui, qui a fait plusieurs tentatives de suicide. La seule chose qu'elle veut, c'est rester dans ce centre, et cette autorisation lui est refusée. Elle décide donc d'en finir une bonne fois pour toute. 

Le gamin tombe instantanément amoureux de cette fille différente des autres qui se demande ce qu'elle fait sur terre. Son rêve : l'emmener loin de là, vivre heureux avec elle, mais les rêves ne se réalisent pas toujours...

Je me suis senti très proche de ces ados, Jérôme comme Colette, même si mon adolescence (qui commence à dater !) s'est passée sans problèmes. C'est peut-être maintenant que je me pose les mêmes questions qu'eux ! 

Un livre court que j'ai lu en une journée, un livre que j'ai eu à prêter et c'est dommage, car j'avais envie de souligner pas mal de passages qui m'ont touché ou qui ont attiré mon attention. 

Je vais essayer d'en retrouver quelques-uns : 

Après la mort de son chien : 

On ne sait jamais vraiment dans quoi on s'aventure. Chaque geste posé est un engagement dont on ignore les conséquences. Or, dans la vie, il faudrait pouvoir accepter les transactions en connaissance de cause. Etre informés de la dose de chagrin que chaque décision va engendrer. Mais ça ne marche pas comme ça."

Réponse à sa femme qui veut un enfant : 

"Un enfant ne devient jamais exactement ce que tu espérais de lui. Ça pousse de travers, ces choses-là. Et il sera peut-être malheureux aussi. Ou malade. Ou ce sera un monstre. Les monstres aussi ont une mère...
Tu voudras réaliser l'impossible. Le protéger du monde. Tu passeras ta vie à tenter de tout contrôler pour qu'il ne tombe pas, pour qu'il reste debout. Mais tu ne seras pas toujours là...
Avoir un enfant, c'est accepter de vivre dans la peur pour le restant de tes jours...
Et puis, un jour, il te dira qu'il t'aime mais qu'il part quand même. Il t'appellera de moins en moins souvent. Il ne comprendra pas ce qu'il doit faire avec cette vie que tu lui as donnée..."

Je précise que Jérôme Colin a quand même 3 enfants et que ses propos viennent de sa propre expérience en tant qu'ado. 

De ses camarades de "détention" : 

"Je les jugeais. Parce que j'ignorais tout. "

Sur lui : 

"Sans le shit, j'étais une proie facile pour les monstres. Je savais qu'au moment de fermer les yeux, ils allaient débarquer en meute. J'ai laissé la lampe de chevet allumée, je me suis assis au bord du lit. Et j'ai pleuré sur mes quinze ans...
Je ne voulais pas grandir. Parce que je ne comprenais pas pourquoi il fallait le faire. Parce qu'on me disait que devant il y avait les problèmes de fric, le travail qui emprisonne et les factures à payer. Qu'il y avait la planète en souffrance, le monde affamé, la guerre qui pointait. Alors, pourquoi voulaient-ils que je quitte mon enfance pour l'avenir effroyable qu'ils m'annonçaient."

"J'ai détesté l'école parce que je maudissais ce qu'elle me promettait... A l'école, on m'avait toujours dit de me taire... A respecter les règles sous peine d'être sanctionné... Pour la première fois, on me demandait d'expliquer comment j'allais. Comment ce monde m'affectait. On ne me disait pas "arrête", on me disait "explique". "

Colette : 

"Etre dépressif, c'est être incapable de se lever le matin, c'est ne pas connaitre l'insouciance et devoir résister continuellement à ses pulsions de mort. C'est vivre sans estime de soi. C'est faire semblant tout le temps."

"La vraie question dans ce monde n'est pas de savoir pourquoi je veux mourir. Mais pourquoi tout le monde veut vivre."

Sur Colette : 

"Elle était là parce qu'elle était incapable d'appartenir au monde. Qu'elle ne comprenait pas ce qu'elle allait pouvoir faire de cette vie qu'on lui avait donnée, où chaque jour paraissait une éternité. On ne peut pas jouer à vivre quand on pense qu'il faut réparer le fait d'être né. Elle s'en voulait de ne pas s'en sortir. Elle se haïssait..."

Sur lui : 

"J'ai appris ce jour-là ce qu'il en coute de s'attacher aux autres. Et je me suis promis qu'on ne m'y reprendrait plus. Je savais désormais qu'après la tendresse il y avait toujours l'abandon."

Un livre qui, peut-être, peut donner un autre regard sur le monde des ados, leur détresse souvent inexpliquée, leurs actes tant décriés, leurs peines, leurs difficultés à vivre dans ce monde pas toujours très accueillant. 

Ecouter ce que l'ado a à dire. Je crois que c'est le mot d'ordre. Ne pas juger trop vite. Ne pas donner des ordres sans explications sur le pourquoi...

Je  recommande la lecture de ce bouquin à tous. 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

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Stella Maris de Michel Joiret

Publié le par philippedester

Stella Maris de Michel Joiret

Je remercie les éditions MEO pour ce nouveau partenariat. 

Ce roman de Michel Joiret, romancier, poète, essayiste, revuiste et ex-enseignant, a reçu le prix Mon's Livre 2023. Michel Joiret est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont plusieurs ont été laurés. 

C'est le premier roman que je lis qui se passe dans la période covid, au moment où existaient encore la distanciation dite sociale, le pass, le couvre-feu et le port du masque obligatoire. 

Damien est dévasté par la mort de son épouse, Adèle, dite l'Hirondelle. Elle fut victime de ce fameux virus dont l'auteur ne cite pas le nom, qui a décimé une partie de la population. 

Il décide de quitter son environnement, son métier de journaliste, ses amis, pour se rendre à Ostende dans une demeure où a vécu sa famille : "Stella Maris". (Voilà donc l'explication du titre.)

Il va donc renouer avec ses souvenirs et retrouver le frère Marc, un de ses anciens professeurs au collège Jean-Baptiste de la Salle. Son but : comprendre ce qui est arrivé à son père, disparu des années plus tôt, après avoir été soupçonné d'avoir assassiné sa maitresse. Est-il mort ou toujours en fuite? Est-il coupable ou innocent? 

Le frère Marc lui confie un  carnet inachevé dans lequel son père s'est raconté. Malheureusement, comme la fin manque, Damien ne trouve pas réponse à sa question. 

De plus, un mystérieux moine semble le suivre tandis qu'une malédiction familiale a l'air de planer sur sa famille...

Un roman qui emmène le lecteur en voyage à Ostende en passant par Furnes, une page d'histoire, un cortège de masques digne de James Ensor, une histoire d'amour et de reconstruction,... Un livre complet qui a bien mérité son prix. 

 

 

 

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