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Ellezelles (2)

Publié le par philippedester

Nous revoici à Ellezelles sur le sentier de l'étrange. Nous allons en emprunter un tronçon plus ou moins long et découvrir les œuvres de l'artiste local Vandewattyne dit Watkyne. 

Attention, voici le diable Crin-Crin !

Cette statue en béton représente un diable jouant du violon (sans instrument?). Selon le folklore local associé au sentier, il ferait danser les créatures grotesques de la région les nuits de pleine lune au son de sa musique. 

Le sentier traverse de très beaux paysages : c'est le Pays des Collines ! 

Le parcours mêle des éléments religieux traditionnels à des sculptures folkloriques comme ci-dessous.

Attention, un loup-garou s'est égaré sur le sentier ! 

Des dizaines d'yeux nous observent sans qu'on s'en rende compte ! 

Voici un lieu de piquenique sympa : 

On découvre maintenant un arbre remarquable : 

Si je me souviens bien, la question de Totemus était : quel est cet arbre? 

Quelques pas encore et on a une superbe vue sur le village : 

On a quitté le sentier de l'étrange et on revient vers le centre du village. On découvre le monument aux morts. La sculpture représente deux personnages : une figure féminine, allégorie de la Victoire, qui soutient un soldat (un Poilu).

Et on retrouve l'église, le point de départ de notre balade : 

Note : Le célèbre "Sabbat des sorcières" : 

Chaque dernier samedi de juin, Ellezelles s'enflamme pour le Sabbat. Elle commémore le souvenir de Quintine de la Glanne, une sorcière locale qui fut exécutée en 1610.

A la tombée de la nuit, des centaines de figurants déguisés en sorcières et en diables effectuent une danse rituelle autour d'un immense brasier. C'est un mélange impressionnant de théâtre de rue, de musique folk et d'effets pyrotechniques. 

Voilà, la balade "guidée" est terminée. On se rend au resto. J'espère pouvoir faire bientôt une nouvelle découverte Totemus. J'adore ! 

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Ellezelles (1)

Publié le par philippedester

Nouvelle découverte de mon pays grâce à l'application Totemus. Je vous emmène à Ellezelles, village situé en Région wallonne dans la province du Hainaut. 

Ellezelles fait partie du Pays des Collines caractérisé par son aspect vallonné et du Parc Naturel du Pays des Collines. 

Ellezelles est aussi le pays des sorcières et on le remarque dès notre arrivée dans le village. 

 

La promenade Totemus débute, comme souvent, devant l'église. 

L'année dernière, Ellezelles a remporté le titre de "Mon plus beau village" suite à une émission télé. La visite promet donc d'être belle. 

Je crois que vous allez reconnaitre le personnage que j'ai rencontré à quelques pas de l'église : 

Voici pourquoi le célèbre détective y est honoré : 

- Bien que personnage de fiction créé par Agatha Christie, la commune d'Ellezelles revendique être son lieu de naissance. Un acte de naissance officiel au nom d'Hercule Jacques Poirot, daté du 1er avril 1850 est même conservé à l'hôtel de ville ! 

Ce bas-relief qui orne la Maison du Pays des Collines est née d'un canular élaboré par un artiste local, Jacques Vandewattyne qui a sculpté cette œuvre. 

Le village est également célèbre pour son "Sabbat des Sorcières" et son "Sentier de l'étrange" où Poirot s'inscrit désormais comme une figure incontournable du folklore local. 

Jacques Vandewattyne, plus connu sous son pseudonyme Watkyne, a fondé le mouvement Folk-Art, visant à préserver et transmettre les traditions populaires locales à travers la sculpture, la peinture et l'écriture.

Sur le bas-relief supérieur, vous pouvez voir des scènes de liesse populaire, probablement liées au sabbat des sorcières. 

Le bas-relief inférieur représente le Pays des Collines avec ses paysages vallonnés caractéristiques, ses saules têtards et ses moulins à vent. 

Je vous présente maintenant Eul Pichoûre, une figure emblématique du folklore d'Ellezelles. 

Située derrière la Maison du Pays des Collines, cette œuvre en bronze fait partie du célèbre Sentier de l'étrange, un parcours artistique et légendaire de 6 km. 

Eul Pichoûre est décrite comme une affreuse ou horrible sorcière. 

Elle a été imaginée par Watkyne, l'artiste local dont je vous ai parlé plus haut. 

Une coutume locale veut qu'elle vous pisse dans la main, mais le mécanisme est cassé. 

Voici un autre bas-relief qui représente les traditions d'Ellezelles : 

La montgolfière ou ballon au sommet évoque la légende de Jean-Jean du Ballon, une figure emblématique de la ducasse locale qui a lieu le weekend de la Pentecôte. 

Chaque année, une effigie de ce personnage est traditionnellement hissée dans les airs. 

Les figures représentées - un homme et une femme en costumes traditionnels accompagnés de petits musiciens (un batteur et un trompettiste) - célèbrent la vie villageoise et les festivités populaires typiques du Pays des Collines. 

Nous allons maintenant emprunter ce fameux Sentier de l'étrange, mais nous ne parcourrons pas les 6 km. On bifurquera avant la fin. 

Sur ce sentier qui serpente à travers les paysages vallonnés du Pays des Collines, on découvre des dizaines de sculptures étranges réalisées par l'artiste local Vandewattyne. 

Je vous propose de nous retrouver sur ce sentier dans quelques jours. 

A très vite. 

 

 
 

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Bois-du-Luc (3

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous terminons notre balade à Houdeng-Aimeries, ce village qui comprend la cité minière de Bois-du-Luc. 

Nous découvrons un parc avec un terrain de jeu??? Les mineurs jouaient-ils aux boules? 

Voici, si je ne me trompe, l'entrée du parc : 

C'est une arche en briques rouges qui marque l'accès à ce qui était autrefois le cœur de l'activité minière. 

Le style de l'arche, avec ses briques sombres et sa charpente en bois apparente sous un petit toit d'ardoises, est typique des constructions industrielles et sociales du XIXe S dans la région du Centre. 

Ce passage mène vers les espaces verts et les anciens bâtiments de la mine. 

Un peu plus loin, on découvre un kiosque à musique : 

Le kiosque a été construit vers 1900 au sein de la cité ouvrière. Il témoigne de l'importance de la vie sociale et culturelle dans les anciennes colonies charbonnières. 

Il présente une structure en fer forgé avec des garde-corps ornés de motifs de lyres .

La question de Totemus était justement de compter ces lyres. 

On découvre maintenant l'ancienne école devenue dispensaire : 

Sa structure sobre de plain-pied avec de grandes fenêtres à barreaux est typique des services de soins ou administratifs des cités minières de la région du Centre. 

Construit à la fin du XIXe S, il a longtemps servi d'école pour les enfants des mineurs. 

Nous revenons vers la cité ouvrière. 

Cet édifice avec sa façade de style néoclassique jaune servait autrefois de bâtiment administratif ou de direction pour la société de charbonnage. 

En face, on découvre une borne-fontaine en fonte : 

Ces bornes-fontaines datent de 1903 et ont été installées lors de la création de l'intercommunale de distribution d'eau. Elles servaient autrefois de point d'approvisionnement en eau potable pour les habitants du quartier, souvent contre une redevance. 

Initialement, elles étaient quatre sur le site. 

Le village est parfois appelé "village aux briques jaunes". On se demande bien pourquoi...

Le bâtiment ci-dessus abrite un café-restaurant et une salle des fêtes. 

Nous revoilà devant la maison du directeur qui se distingue bien des habitations ouvrières ! 

La boucle est bouclée. Revoici les bâtiments miniers : 

Pas le temps de visiter le musée de la mine. J'ai juste fait un petit tour dans la boutique. 

Ici se termine donc la balade Totemus qui permet vraiment de découvrir plein de choses. 

J'en ai encore une à vous proposer et j'espère pouvoir en faire d'autres cette année...quand il fera meilleur. 

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Bois-du-Luc (2)

Publié le par philippedester

On se retrouve aujourd'hui dans la cité minière de Bois-du-Luc, mais on s'éloigne un peu du centre minier pour découvrir le village de Houdeng-Aimeries. 

Voici l'église Sainte-Barbe construite en 1905 de style néo-gothique composée de briques et de pierres bleues. 

L'église fait partie intégrante du site minier de Bois-du-Luc, qui est inscrit au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO. 

Sainte-Barbe est la patronne des mineurs. 

Son architecture et son mobilier reflètent le paternalisme industriel de l'époque. On y trouve, ,par exemple, des colonnes en fonte coulées directement dans les ateliers du charbonnage voisin. Le tympan au-dessus du portail présente un Christ en gloire entouré des quatre évangélistes. 

On découvre ensuite une maison jumelée typique en briques rouges. 

Ce type de construction en "miroir" où deux habitations partagent un mur mitoyen central est emblématique du patrimoine industriel et minier de la région du Centre. 

On ne peut que remarquer cette maison de maitre. 

Elle mélange plusieurs styles, ce qui est typique des constructions de la fin du XIXe ou du début du XXe S.

Elle possède une tour carrée avec un toit pyramidal élancé, des pignons ornés de structures en bois rappelant le style cottage ou néo-normand, une façade en briques blanches soulignée par des bandeaux horizontaux plus sombres. 

Ce genre de propriété appartenait souvent à des directeurs de charbonnages ou à de riches propriétaires terriens liés à l'activité économique du Canal du Centre tout proche. 

Nous passons ensuite devant une ancienne pharmacie située à l'angle de deux rues. 

Nous passons ensuite devant une autre maison bourgeoise du XIXe S.

Ces maisons disposent généralement de plusieurs chambres (souvent entre 4 et 7), de grands jardins, de terrasses et parfois de dépendances. Comparons ça avec les maisons accolées des ouvriers ! 

Nous passons maintenant devant l'ancien hospice Plunkett de Rathmore. 

Inauguré en 1861, il doit son nom à son fondateur. 

Le bâtiment se distingue par sa façade en briques et son clocher central qui marquait l'emplacement de la chapelle d'origine. 

Jusqu'en 1909, il servait à la fois de maison de retraite et d'hôpital, accueillant entre 20 et 40 pensionnaires. Les derniers résidents ont quitté les lieux en 1973.

Nous continuons notre route à travers la campagne. 

Le long de la route poussent des renouées du Japon, des plantes particulièrement envahissantes originaires d'Asie orientale. 

On se retrouve dans quelques jours...si vous le voulez bien. 

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Thieusies (2)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons aujourd'hui dans ce petit village wallon de Thieusies, rattaché à la ville de Soignies. 

Ci-dessus, vous pouvez voir la Ferme du Rotteleur, également connue sous le nom de "ferme rose" en raison de la couleur caractéristique de ses façades. 

Il s'agit d'une ancienne exploitation agricole dont les bâtiments forment une structure imposante avec des toitures en tuiles rouges. 

Ce bâtiment comporte un petit oratoire dédié au Sacré-Coeur. 

On y aperçoit une statue du Sacré-Cœur de Jésus sur un autel orné d'un bas-relief représentant un œil dans un triangle rayonnant : l'œil de la Providence. 
On y voit également une statue d'une Vierge à l'Enfant : 

Une autre sculpture en bas-relief représente également une Vierge à l'Enfant : 

Les chapelles, ce n'est pas ce qui manque dans les villages. Voici celle dédiée à Sainte-Barbe; sainte patronne des pompiers, des mineurs et des artilleurs, souvent invoquée contre la foudre : 

Continuons notre balade à travers la campagne. 

 

 

Nous arrivons maintenant à un étang : 

Ce n'est pas prévu dans la balade Totemus, mais je me suis baladé au bord de cet étang afin de l'admirer et d'essayer de découvrir des oiseaux. 

J'adore les reflets sur l'eau. 

On découvre la balsamine de l'Himalaya, une plante invasive, mais tellement belle ! 

Mon oreille est attirée par une petite cascade : 

 

Allez, on fait demi-tour et on rejoint le chemin proposé par Totemus. On s'y retrouve dans quelques jours si vous le voulez bien. 

 

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Lens (2)

Publié le par philippedester

Nous nous sommes quittés devant l'ancien calvaire de Lens. Vous vous souvenez? 

Ce monument religieux remarquable a été érigé en 1808. Les statues datent de 1775.

L'ensemble comprend un Christ en croix central entouré de plusieurs statues de saints et de personnages bibliques, le tout disposé sur une structure en maçonnerie semi-circulaire. 

Le site est aujourd'hui un lieu de repos paisible, équipé de bancs en pierre et entouré d'arbres matures. Il constitue une étape lors de randonnées ou de balades touristiques dans la région de Lens. 

Pourrez-vous reconnaitre ces personnages bibliques? 

Allez, on repart dans la campagne. 

Dans le sentier que j'ai emprunté, une vache se baladait tranquillement. J'ai cru que je pourrais pas passer, mais elle est partie manger les légumes du jardin du fermier !!!!!!

Je préfère les chevaux. 

 

Nous arrivons devant l'école. 

On remarque un élément architectural particulier : une coquille Saint-Jacques. 

Ce motif est un symbole ornemental classique utilisé dans l'architecture depuis la Renaissance pour décorer les frontons ou les niches. 

En face, une maison où a vécu un artiste peintre : Paul Cuvelier. 

Je ne me souviens plus de ce bâtiment en briques...

Et nous arrivons devant l'église Saint-Martin. 

Eh oui ! Il pleut comme souvent ! 

Une autre maison en briques rouges que j'ai oubliée...

Il s'agit d'un bâtiment religieux comme l'indique la potale au-dessus de la porte. 

Notre balade se termine ici. J'espère qu'elle vous a plu. 

Moi, j'adore découvrir les villages de cette façon. 

A bientôt pour une autre découverte Totemus. 

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Lens (1)

Publié le par philippedester

Grâce à l'application Totemus, je vous emmène aujourd'hui dans un autre petit village wallon, dans la province du Hainaut, à Lens. 

La balade commence devant l'hôtel de ville. 

A sa droite, on trouve le monument aux morts. 

Il s'agit d'une statue en bronze qui représente un soldat (un poilu) équipé de son barda complet. Il se trouve dans un petit parc le long de la Dendre. 

Je passe (enfin, je passais, je dois utiliser l'imparfait maintenant)  à Lens tous les samedis en allant voir mon père et je dois dire que je ne connaissais pas ce village et surtout pas tous les sentiers qui le sillonnent. 

On découvre une maison en briques rouges avec des détails architecturaux traditionnels, comme des pignons à redents.

Le bâtiment présente des éléments de style gothique ou traditionnel flamand, courants dans le nord de la France et en Belgique. 

Comme dans chaque village, on trouve des chapelles votives ou potales. 

Construite en 1830, celle-ci est dédiée à la Sainte-Vierge. 

Ce type d'édifice religieux miniature est caractéristique du petit patrimoine de Wallonie. 

Allez, on s'éloigne du centre pour découvrir des arbres remarquables. 

Ensuite, une chapelle s'offre à notre regard. 

C'est un édicule funéraire en forme de chapelle, un type de monument courant dans les cimetières du XIXe et du début du XXe S.

Plus précisément, il s'agit d'une chapelle funéraire familiale.  Elle présente un style néogothique, reconnaissable à ses fenêtres en arc brisé et à sa façade ornée de colonnettes et de gables (éléments architecturaux constitués d'un fronton triangulaire ornementé qui surmonte un arc, une baie, un portail ou une arcade).

Ce type de chapelle mortuaire permet de protéger l'accès au caveau souterrain et offre un espace de recueillement pour les familles. 

Qui dit village dit paysage. Nous sommes bien dans le plat pays ! 

Voici maintenant une borne-potale. 

Une borne-potale est un petit monument en pierre de taille, souvent en calcaire ou en pierre bleue, érigé au bord des chemins ou dans les champs. 

Elle se compose généralement d'un socle, d'un fût, d'une niche fermée par une grille en fer forgé et d'un couronnement (dôme, boule de pierre ou croix).

Quel saint est représenté dans la niche? Ça devait être la question de Totemus, mais je ne m'en souviens pas. 

Le fameux parc "Pairi Daiza" qui attire un monde fou de touristes belges et étrangers se trouvent non loin. On peut apercevoir la tour de l'ancienne abbaye. 

Je passais toutes les semaines devant le vieux calvaire de Lens. Je ne m'y suis jamais arrêté. Je ne savais même pas de quoi il était constitué. 

On va faire une petite pause là si vous le voulez bien. On s'y retrouve dans quelques jours. 

 

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Strépy-Thieu (2)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous nous retrouvons le long du canal du Centre à Strépy-Thieu. 

On se dirige vers l'un des ascenseurs hydrauliques, le n°4.

Le long du canal, un wagonnet de mine appelé berline commémore la catastrophe minière de 1914 survenue à la mine Saint-Henri de Thieu. Neuf mineurs y ont perdu la vie. Ce mémorial leur rend hommage. 

Nous voilà arrivé au pied de l'ascenseur n°4.

Cet ouvrage fait partie des 4 ascenseurs hydrauliques du Canal du Centre historique, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Construit entre 1888 et 1917, ce système utilise uniquement la force hydraulique comme source d'énergie pour compenser les dénivellations du terrain. 

Le n° 4 permet de franchir une chute de 16,93m.

Le site comprend non seulement la structure métallique de l'ascenseur, mais aussi des bâtiments annexes comme la maison du préposé. 

 

Le canal historique est aujourd'hui principalement dédié au tourisme fluvial et aux loisirs. Des balades en péniche permettent de vivre l'expérience d'un franchissement d'ascenseur. 

Il est aussi possible de visiter les salles des machines pour comprendre l'ingénierie de ces "monstres de technologie". 

Les berges aménagées sont populaires pour les promenades à pied ou à vélo. 

De là, on peut voir le village et son église. 

Une petite grimpette permet de découvrir le panorama. 

 

 

 

Et on revient à l'ascenseur n° 4.

On continue la balade le long du canal. Oui, il faut beaucoup marcher, mais ça en vaut la peine ! 

Le canal est devenu un refuge pour les oiseaux. 

Ascenseur en vue. On continue. 

On arrive au pont-levis de Thieu-Maurage. 

Achevé en 1891, ce pont routier en acier est un exemple rare de pont en équilibre permanent en Wallonie. Pour l'actionner, il suffit de déplacer son centre de gravité. 
Il enjambe le Canal du Centre historique. 

On continue...

Près de l'ascenseur funiculaire se trouve une pierre commémorative qui rappelle le lancement du chantier.

Et voilà, la boucle est bouclée. 

 

Près de l'Office du Tourisme, on trouve une représentation stylisée d'un engrenage.

Cette sculpture évoque les prouesses technologiques et le génie civil nécessaires à la construction de cet ouvrage monumental mis en service au début des années 2000.

Voilà, la balade se termine ici. Il ne reste plus qu'à trouver le QRcode qui conclut la recherche et d'aller chercher le pins à l'OT.

J'ai encore d'autres balades Totemus à vous montrer. A bientôt donc...

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Srépy-Thieu (1)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, je vous propose une nouvelle balade avec l'application Totemus. Nous restons dans le Hainaut, en Wallonie, pour découvrir un site devenu très célèbre : l'ascenseur à bateaux de Strepy-Thieu. 

L'ascenseur est situé sur le canal du Centre. 

Inauguré en 2002, l'ascenseur permet aux bateaux de franchir un dénivelé de 73,15m.

L'ouvrage mesure 117m de haut pour un poids total de 220 000 tonnes ! 

Il possède deux bacs indépendants pouvant transporter des péniches pesant 2000 tonnes chacune. 

C'est un ascenseur de type funiculaire où chaque bac est équilibré par des contrepoids. 

Il a été le plus grand ascenseur à bateaux du monde jusqu'à la mise en service du barrage des trois gorges en Chine. 

Chine : le barrage des Trois Gorges, chantier pharaonique aux conséquences  désastreuses - Billet retour - France 24

Il reste, à ce jour, le plus grand d'Europe. 

Même s'il n'y a pas grand-chose à voir, nous allons maintenant découvrir le village de Strépy. Ça fait une balade. 

Voici l'église Saint-Géry.

Un chronogramme situé au-dessus du portail date la construction de 1792.

C'est un édifice de style classique traditionnel construit par les moines de l'abbaye de Saint-Feuillien. 

A droite de l'église, on ne peut que remarquer cette bâtisse. 

La façade présente des fenêtres à imposte avec des moulures travaillées et des linteaux ornés de figures anthropomorphes, typiques des maisons bourgeoises de l'époque. 

Très populaire entre 1850 et 1914, ce courant mélange différents styles historiques comme la Renaissance ou le Baroque  pour créer des ornements complexes, tels que les frontons cintrés décorés de têtes sculptées visibles ici. 

Du village, on voit un des anciens ascenseurs hydrauliques. On y reviendra.

Remarquons ce banc particulier. La question Totemus était : Quel animal est représenté par ce banc?

Faisons quelques pas le long du canal. 

On rencontre une niche votive ou potale, un élément du petit patrimoine religieux. 

Continuons notre balade le long du canal. 

On se retrouve là dans quelques jours si vous le voulez bien. 

 

PS Après la joie due à la naissance de mon petit-fils, Hector, le 20 février, voilà le chagrin d'avoir perdu mon père, hier soir. Il était âgé de 95 ans. Il a bien vécu, mais ce fut soudain. Il n'a pas eu le temps de souffrir, c'est le principal. 
Il est parti rejoindre maman, partie il y a 6 ans déjà. 
Je parie qu'ils sont déjà en train de se disputer...

 

 

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Havay, village martyr (2)

Publié le par philippedester

Nous revoici à Havay, ce village détruit par les bombes allemandes en 1918.

Nous allons, aujourd'hui, nous enfoncer un peu plus dans la campagne. 

Nous découvrons un ancien corps de logis d'une ferme : 

C'est un bâtiment historique important, témoin du passé agricole de la région. Il se caractérise par ses façades en briques et pierres, avec un double escalier extérieur menant à l'entrée principale. 

A sa gauche, une petite plaine de jeu. 

J'ai eu du mal à trouver cette structure dont parlait l'application Totemus : 

Si je ne me trompe, les escaliers permettent d'atteindre une nappe phréatique dans laquelle on peut puiser de l'eau. 

On va maintenant marcher un peu et admirer le paysage campagnard. 

Hou ! Le ciel se couvre ! 

On va essayer de finir la boucle avant l'arrivée de la pluie. 

Nous arrivons devant le cimetière et découvrons la sépulture d'un soldat, d'après la photo sur la croix. 

Totemus me fait rechercher une autre tombe : 

Ici est enterré un soldat considéré comme le dernier Néo-Zélandais tué au combat pendant la Première Guerre. Il est décédé le 10 novembre 1918, 20 heures avant l'entrée en vigueur de l'Armistice. 

Il a été tué accidentellement par le tir du fusil d'un de ses camarades alors qu'ils revenaient d'une patrouille. Ce n'est vraiment pas de chance ! 

La question Totemus était : "Quelle est la date inscrite sur la façade de cette ferme?". Vous voyez la réponse?

Il pleut moins. Je continue la route et découvre une autre niche religieuse ou un oratoire encastré dans un mur de pierres. 

On continue à parcourir la campagne. 

Je découvre la chapelle Saint-Jean-Baptiste dans un site assez pittoresque. 

On boucle la boucle ! Retour à l'église sous un ciel nettement moins engageant qu'au départ. 

Il ne reste plus qu'à trouver le QRcode qui indique que nous avons fait la promenade entière, qui permet de gagner des points et le pins de la région wallonne. 

J'ai beaucoup aimé cette balade grâce à l'application. Elle donne un but de promenade et évite d'errer dans le village en ne sachant pas quoi regarder. 

Je vous en proposerai d'autres bientôt. 

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