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La dame de la combe de Claude Donnay

Publié le par philippedester

Je remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat et l'envoi de ce livre. 

De Claude Donnay, j'ai lu et beaucoup aimé "L'heure des olives" en 2021 et "Ozane" en 2024 qui a même été un coup de cœur pour moi. 

J'ai eu plus de mal avec celui-ci, mais je suis sûr que les amoureux de la poésie apprécieront le style de Claude Donnay. Son écriture est, en effet, très poétique. 

Pour ce roman, il faut aussi lire entre les lignes : Claude Donnay suggère, mais le lecteur doit faire un effort pour comprendre ce qui s'est réellement passé. 

La dame de la combe, c'est la mère, la mère qui est sur son lit de mort. Elle se remémore les différents événements qui ont marqué sa vie. 

La mère a été institutrice, mais, dans son village, les filles-mères sont montrées du doigt et les villageois ne veulent pas de cette femme pour instruire leurs enfants. Elle se réfugie donc dans une cabane dans les bois où elle devient "la sorcière" (alors qu'elle est guérisseuse) ou "la dame de la combe". 

La mère n'a pas voulu de cet enfant qui est aujourd'hui à ses côtés pour l'aider dans ses derniers jours. Ce n'est pas sa faute, ça c'est passé la nuit de la Saint-Jean... De ce fait, la mère n'a pas pu aimer son fils, son fils qui ne l'a jamais appelé "maman", son fils qui a quitté le village dès qu'il a pu et qui a souvent oublié de venir voir sa mère...jusqu'au jour où on l'a appelé au chevet de sa mère mourante...

 

 

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Les petits lutteurs de Jean-François Füeg

Publié le par philippedester

Je remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. 

Jean-François Füeg dont voici le septième roman travaille au ministère de la Fédérations Wallonie-Bruxelles. Il a dirigé le "Mundaneum" (centre d'archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles et espace muséal situé, depuis 1992, à Mons, dans la province de Hainaut) et le service de la lecture publique. Il a également été chargé de cours dans le cadre de la formation de bibliothécaires. Il est également historien de formation. 

Dans ce roman, J-Fr Füeg emmène ses lecteurs de Bruxelles en Albanie. 

Tout commence avec un groupe de jeunes garçons qui croient que le monde leur appartient et qu'ils pourront le changer selon leur bon vouloir... Ils croient en un monde meilleur et en une société plus juste ! 

Des années plus tard, ils n'ont pas mis leurs projets à exécution et ont vécu leur vie, chacun à sa façon. Ils se sont soit perdus de vue, soit rencontrés de temps en temps...

Ils apprennent que l'un des leurs, Eddy, a disparu. Ils veulent lui venir  en aide et enquêtent à leur façon sans aucune connaissance ni réflexion, sans aucune formation de détective ! 

Ils apprennent que les fils d'Eddy tremperaient dans une affaire de voitures trafiquées et envoyées en Albanie. Ils auraient été enlevés par la mafia albanaise. Leur père les aurait suivi là-bas...

Ils décident alors de se rendre sur "les lieux du crime" afin de sauver leur ancien camarage. 

Mais ils ont tout faux et leur voyage ne sera pas du tout conforme à ce qu'ils avaient imaginé...

J'aime quand les auteurs vont droit au but, ce qui n'est pas le cas ici. J-Fr Füeg utilise même pas mal de chemins détournés, de détours pour arriver dans le vif du sujet. Ça m'a un peu ennuyé même si les conversations des protagonistes ont un certain intérêt... Ils ont tendance à regarder dans le rétroviseur et a discuter sur l'état du monde actuel. 

PS J'ai beaucoup aimé l'intitulé de la revue "Le Carnet et des instants" qui qualifie le livre de "Club des cinq en mode quinqua" ! 

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Une semaine de vacance de Daniel Charneux

Publié le par philippedester

Une semaine de vacance de Daniel Charneux

Je remercie les éditions M.E.O pour ce service de presse et pour avoir réédité le tout premier roman de Daniel Charneux, un auteur belge que j'ai trop peu lu. 

J'ai découvert l'auteur, il y a trèèèès longtemps, "Nuage et eau" puis j'ai eu la chance d'écouter une artiste lire "Maman Jeanne", un texte qui m'avait beaucoup touché. 

Voici donc le premier roman de l'auteur publié, pour la première fois, en 2001.

L'auteur commence par expliquer pourquoi "vacance" ne prend pas de "s" dans ce cas-ci. 

Son héros, Jean-Pierre Jouve, 38 ans, séparé d'Odile, la femme qu'il aime toujours, part sac au dos pour une semaine de vacance, c-à-d, une semaine où il fera le vide en lui, ou il fera le point sur sa vie tout en pensant à Odile et son envie de la reconquérir. 

Il part donc dans la Creuse pour une semaine de randonnée où il évitera les lieux trop touristiques. Pourquoi la Creuse? Il a décidé de visiter tous les départements et il lance une fléchette sur la carte de France. La Creuse est ainsi sélectionnée. 

Il va donc marcher sur les chemins de campagne, mais c'est surtout une marche dans sa mémoire qu'il organise. Seul avec lui-même, il a le temps de penser, penser à sa vie, penser à son passé, penser à Odile. 

Parcourant des villages inconnus, il rencontre des gens : un prêtre, un cafetier, un restaurateur,...

L'auteur utilise ici un vocabulaire très poussé, parfois désuet, archaïque et, parfois, l'emploi du dictionnaire n'est pas inutile ! 

Notre héros, quant à lui, parcourt la Creuse à son rythme et le lecteur l'accompagne jusqu'à la fin...on ne peut plus inattendue (que je ne vous dévoilerai évidemment pas), mais je mets chacun au défi de la trouver avant les révélations de l'auteur...

 

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L'ombre d'une racine de François Degrande

Publié le par philippedester

L'ombre d'une racine de François Degrande

Une fois encore, je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce nouveau roman.

Il s'agit du premier roman de François Degrande, poète, musicien, auteur-compositeur-interprète et enseignant ! 

L'histoire se passe en Espagne, sur la côte de Galice où l'ombre de Franco plane encore. L'auteur fait notamment référence aux vols d'enfants qui ont eu lieu lors du règne du dictateur. 

Le héros est Santos, marié à Lucia, une thérapeute pour enfants. Il enseigne la littérature classique à l'université et là, c'est l'ombre de Cervantès qui plane sur le récit. 

L'histoire se déroule entre 2002 et 2005. 

En 2002, Santos se trouve sur une plage en train de nettoyer les dégâts causés par un pétrolier. 

En 2005, on le retrouve en prison. 

Mais que s'est-il passé pour que ce professeur, amoureux de la littérature et de sa femme, se retrouve emprisonné?

Il raconte son histoire à son avocat, de son enfance au jour où il a été arrêté...

Sur la plage, il a trouvé un nourrisson et un chien. Il les a emmenés tous les deux avec l'intention de les rendre aux autorités. Toutefois, il n 'est pas en très bon terme avec la Guardia Civil. 

Dans un premier temps, il emmène le petit (et l'animal) chez lui où il constate que sa femme a disparu. 

Le couple rêvait d'un enfant. N'est-ce pas là un cadeau du ciel? Un cadeau qui va finalement virer en cauchemar...

2005 : Santos se raconte donc à son défenseur, mais le professeur n'est-il pas un rien mythomane et menteur? L'avocat peut-il croire la version de son client? La police, elle, n'en croit pas un mot...

 

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Une lumière incertaine d'Arnaud Delcorte

Publié le par philippedester

Une lumière incertaine par Delcorte

Une fois de plus, je remercie les éditions MEO pour ce nouveau partenariat. 

"Une lumière incertaine" est le premier roman D'Arnaud Delcorte, professeur de physique qui, depuis une quinzaine d'années publie des recueils de poèmes. 

L'auteur est donc très intéressé par la poésie et ça se ressent très fort dans son roman. 

Sur 110 pages seulement, l'auteur mêle des chapitres inspirés d'une bande dessinée (La femme piège), un conte traditionnel rwandais et même des extraits de l'Ancien Testament. Il faut évidemment ajouter à ça l'histoire du héros de ce roman. Ce melting-pot, comme on dit chez nous, m'a un peu déboussolé d'autant plus que le héros passe d'une époque à une autre pour revenir à la précédente...

Le héros, c'est Olivier Tegera, un migrant rwandais. Il raconte aux lecteurs sa trajectoire depuis le Rwanda qu'il a fui pour des raisons qu'on connait jusqu'à Bruxelles en passant par l'Egypte et Alger. 

Elle s'étend sur 14 ans si je ne me trompe. 

Un périple qui ne s'est pas fait sans embuches, vous le pensez bien et une vie de sans-papier qui ne s'est pas déroulée sans problèmes évidemment. 

"Livre étrange que celui-ci, nous dit Vincent Tholomé (Le Carnet et les Instants) dans sa postface. Nous faisant passer, sans tambour ni trompette, de la réalité la plus crue aux anciens  contes et légendes rwandais. De la violence la plus extrême à la douceur la plus suave. De la désolation aux élans du coeur. Un livre, en somme, moins fait pour comprendre le monde, la furie des Grands Lacs, que pour se frotter à la vision singulière de l'auteur sur l'humanité."

 

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Oublier Djô de Robert Massart

Publié le par philippedester

Oublier Djô par Massart

Je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce nouveau roman. C'est le troisième roman de cet auteur bruxellois, ex-professeur dans l'enseignement supérieur. 

C''est un roman qui se lit facilement, sans prise de tête, assez léger et distrayant. 

Il s'agit d'une sorte de "road movie" à l'envers. Daniel a, en effet, quitté Bruxelles avec son neveu Djô dont il est le tuteur pour se rendre chez une amie à Albi. Mais voilà que le jeune homme disparait lui laissant un mot pour le remercier pour tout ce qu'il a fait pour lui, mais Djô veut vivre sa vie et voler de ses propres ailes. 

Djô est le fils de la défunte soeur de Daniel, un enfant qu'il n'avait jamais vu avant qu'il ne le prenne en charge à la mort de sa mère. Djô n'a pas connu son père, mais comme la plupart des enfants sans père, il voudrait le retrouver. 

Le garçon est-il parti à la recherche de son paternel? Daniel connait-il bien Djô, ce gamin avec qui il a vécu plusieurs années? 

Daniel reprend la route avec Vlad, le chat de son amie qui doit être hospitalisée. Il repart vers Bruxelles et s'arrête là où il s'est arrêté avec Djô. Il rencontre des personnes que son neveu a côtoyées pendant le trajet et Daniel se rend compte qu'il ne connait pas bien le jeune homme. Petit à petit, il le découvre...

Daniel rentre chez lui seul ou plutôt avec le chat. Pourra-t-il oublier Djô comme celui-ci le lui a demandé? 

 

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Ruby, une romance birmane de Philippe Fiévet

Publié le par philippedester

RUBY, une romance birmane - Philippe FiévetJe remercie les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat et pour l'envoi de ce roman de Philippe Fiévet, éditorialiste et chroniqueur à Paris Match Belgique. 

Un petit regard à la couverture que je trouve superbe. 

Si j'ai accepté de lire ce roman contre une critique, c'est que je ne connaissais rien de la Birmanie, ancien nom du Myanmar. A travers ce bouquin, le lecteur parcourt ce pays asiatique dans son passé comme dans son histoire proche et son actualité.

Le titre maintenant : "Ruby", c'est le nom de l'héroïne, une jeune photographe emprise de liberté, mais c'est aussi la pierre (le rubis) tant convoitée par les amateurs de joaillerie, une pierre qu'on trouve, notamment, en Birmanie. 

D'ailleurs, un joaillier aura son rôle dans cette histoire et le lecteur apprendra pas mal de choses sur les joyaux. 

Le troisième personnage est un journaliste. Avec celle avec qui il va lier une amitié sans équivoque (quoique...), ils élaborent le projet de se rendre en Birmanie (pays qu'ils connaissent déjà) afin de réaliser un reportage sur les rubis de Mogok. Ils décident d'emmener avec eux le joaillier qui, entre temps, se fait dévaliser ! 

Mais l'actualité en décidera autrement. Mister COVID pointera son nez et fermera les frontières. Ensuite, un coup d'Etat bouleversera le pays. 

Les 3 protagonistes arriveront-ils à mettre leur projet à exécution? 

Si un voyage en Birmanie vous tente, si l'histoire du pays vous intéresse ou si vous vous intéressez quelque peu la la joaillerie, ce roman, très instructif est fait pour vous. Vous y trouverez, notamment, les symboles, les superstitions, les différentes religions et croyances...

De plus, il est facile de s'attacher aux personnages...

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Le maitre de San Marco de Claude Raucy

Publié le par philippedester

Le maître de San Marco par RaucyDans ce court roman de 70 pages (que l'on peut donc lire en une seule fois), Claude Raucy, cet auteur né en Lorraine belge et ex-enseignant emmène ses lecteurs dans la cité des doges en 1530. 

Adriaan Willaert est un compositeur flamand qui serait né à Bruges en 1490 et est mort à Venise en 1562 où il occupait le poste de maitre de chapelle de la basilique Saint-Marc. 

L'intrigue tourne autour de lui et de la mort des chanteurs de San Marco. En effet, ils meurent les uns après les autres, étranglés par une écharpe blanche. 

Deux amis, Lorenzo et Bernardo, qui se sont connus au temps des Médicis et de Savonarole à Florence essayent de trouver le coupable et ses motivations. 

Un petit polar historique qui ne laisse pas indifférent, qui s'appuie beaucoup sur la psychologie des personnages très bien travaillée et qui mêle des personnes réelles à des personnages fictifs. 

Un style qu'on ne peut qu'apprécier et une jolie balade à Venise au XVIe siècle, même si elle est entachée de différents meurtres. 

Merci à l'auteur pour ce petit moment de lecture bien agréable et aux éditions MEO pour ce nouveau partenariat. 

service de presse

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