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Folles histoires d'amour de Marc Pasteger

Publié le par philippedester

Folles histoires d'amour de Marc Pasteger

De Marc Pasteger, j'ai déjà lu "Faits divers" qui m'avait moyennement plu. 

Marre de la guerre, des serial killer, de la violence? Alors, lisez ces "folles histoires d'amour". 

L'amour est là, tout au long des historiettes, parfois caché, parfois inattendu, mais il gagne toujours. 

Marc Pasteger raconte les rencontres amoureuses de personnages inconnus, mais aussi de vedettes comme Sarah Bernhardt, Dalida, Alexandre Dumas, François Ier, Sacha Guitry, Françoise Hardy et Jacques Dutronc, Julio Iglesias, le prince Rainier et Grace,...

J'ai apprécié lire ces rencontres souvent inattendues, dues au hasard qui prouvent que l'amour est toujours là, prêt à vous sauter dessus, quand vous vous y attendez le moins. 

Un livre plaisant. Des histoires heureuses ou tristes parfois, mais toujours vraies, racontées avec beaucoup de talent. 

 

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Toute la violence des hommes de Paul Colize

Publié le par philippedester

Toute la violence des hommes de Paul Colize

Il y a tout juste un an, je découvrais Paul Colize, auteur bruxellois, avec son roman "Un monde merveilleux", un bouquin que j'avais vraiment apprécié. Je m'étais promis de continuer à découvrir cet auteur, c'est chose faite avec "Toute la violence des hommes" qui est son 16e roman. 

J'ai beaucoup aimé celui-ci aussi même si, une fois de plus, comme dans beaucoup de livres actuellement, il y a beaucoup de flash-back, et que les chapitres ont l'air d'avoir été mélangés ! Le procédé me dérange d'autant plus que les chapitres sont courts. 

En remettant les chapitres dans l'ordre, ça donne ça : 

Nikola Stankovic avait 8 ans lors de la guerre dans l'ex-Yougoslavie. Il a assisté à des atrocités ! Son père, résistant, a disparu et il a vu sa mère se faire violer et assassiner par un Serbe. 

Quelques mois plus tard, il suit sa scolarité en Allemagne avant de finir à Bruxelles. 

Là, il rencontre un type qui tague les murs de la capitale. Nikola a toujours eu du talent dans la peinture, il accompagne son nouvel "ami" (je le mets entre guillemets, car Nikola, meurtri par ce qu'il a vu et subi est taciturne, il n'a pas d'amis ni de petites amies) et là, c'est la consécration : voilà un art qu'il le rend libre. Seulement, ses œuvres ne sont pas appréciées par tout le monde : sexe et violence s'affichent sur les murs de Bruxelles. 

Un jour, une femme est assassinée dans son appartement. Un peu avant de mourir, elle avait téléphoné à Niko et les empreintes du graffeur sont retrouvées dans son appartement. Tout l'accuse donc. Mais Niko se tait. La seule chose qu'il dit aux policiers, c'est : "C'est pas moi" sans vouloir donner aucune explication. 

Après un séjour en prison, Niko est envoyé en hôpital psychiatrique...

Je ne vais pas vous en dire plus sinon que le récit est très précis tant sur la passion des graffeurs que sur la psychologie et les traitements psychiatriques. L'auteur explique, en fin de livre, qu'il a rencontré un graffeur qui a "sévi" à Bruxelles. Il a également bénéficié de l'aide d'un avocat pénaliste bien connu ainsi que de celle d'un psychiatre. 

Du tout bon ! Je vous le conseille. 

Le titre peut vous faire reculer, mais ne vous arrêtez pas à ça ! 

Toute la violence des hommes de Paul Colize

 

 

 

 

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