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Un pied devant l'autre d'Eric Dupriez

Publié le par philippedester

Un pied devant l'autre - Tome 1: Les Fractions complémentaires Format Kindle

Je connais un peu Eric Dupriez, car il a participé à un atelier d'écriture avec moi. 

Il y a quelques mois, j'ai lu et beaucoup apprécié son témoignage sur la cybercriminalité : voir ici

Comme son écriture m'avait plu, j'ai eu envie de découvrir son premier roman "Un pied devant l'autre" dont le premier tome s'intitule "Les fractions élémentaires" et je ne le regrette pas du tout. Je dois même dire que j'attends la sortie du deuxième tome intitulé "Le vol du goéland" avec une certaine impatience tant j'ai envie de retrouver ses personnages auxquels je me suis attaché. 

L'histoire commence bien mal puisque le lecteur assiste, dès le départ, un peu à la manière d'un polar, à l'assassinat d'un couple dont le mari est banquier (ça a de l'importance pour la suite). Si le lecteur assiste au meurtre, un autre témoin existe : Anaëlle, leur fille âgée de 12 ans, voit ses parents se faire trucider devant ses yeux. Elle prend la fuite poursuivie par les bandits. Sa soeur, Elisa, 16 ans, dormait chez une amie. C'est elle qui va découvrir leurs parents morts et sa petite soeur disparue. 

Anaëlle sera sauvée par Dylan, un garçon de son âge. Dès lors, ils ne se quitteront plus et le garçon veillera toujours sur la gamine atteinte de parésie (paralysie partielle ou légère, se manifestant par une diminution de la force musculaire), un sujet que l'auteur connait bien...

La fillette va passer par tous les stades de la catastrophe : le déni, la prise de conscience et l'acceptation. 

Les parents de Dylan se proposent comme famille d'accueil pour recevoir les deux soeurs. Ceux-ci feront tout pour guérir Anaëlle et pour aider Elisa qui, elle aussi a subi un traumatisme. 

L'auteur emmène alors ses lecteurs en baie de Somme, dans le parc de Marquenterre, et dans une longue randonnée sur le GR20 en Corse. Et là, je peux vous dire que le lecteur profite à fond des paysages et de la randonnée si bien décrits par Eric Dupriez. C'est un vrai délice que de voyager avec les protagonistes qui feront des rencontres extraordinaires. 

Si le récit commence mal, le lecteur est plongé ensuite dans un monde de "bisounours". Je dis cela sans moquerie. Les personnages que l'auteur a créés sont, pour la plupart, d'une bonté sans pareille. On est assez loin de l'espèce humaine actuelle ! Mais ça fait du bien de se dire que des gens comme ça peuvent exister. 

Quant aux enfants, ils sont très adultes et leurs propos ne sont pas toujours du niveau des jeunes de cet âge...

Je ne vous en dirai pas plus sinon qu'il fait bon se retrouver dans une ambiance plus rose que grise si on excepte le début. L'auteur s'est beaucoup renseigné sur les régions visitées par les protagonistes, sur différentes pathologies et traitements. Il n'a rien laissé au hasard ! Du bon travail ! 

Eric m'a promis la suite pour 2024. J'ai hâte...

Un pied devant l'autre d'Eric Dupriez

PS J'oubliais l'art qui fait partie intégrante du récit (musique, chants, danses, dessins, photographies) et les paroles de chansons qui ponctuent certains paragraphes. 

 

 

 

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Waux-Hall (4)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous nous intéressons aux sculptures de ce poumon vert de la ville de Mons. Je vous ai déjà montré la Belle Plébéienne, oeuvre de René Harvent. 

Waux-Hall (4)

René Harvent est un sculpteur et médailleur né à Mons en 1925. Il y est décédé en 2004.

Sa sculpture, Nora, la Belle Plébéienne, a reçu le Prix du Hainaut en 1949.

On peut trouver d'autres de ses oeuvres, notamment, à Charleroi. 

La caille est une oeuvre en bronze de George Grard. Elle date de 1960.

Waux-Hall (4)

Ce sculpteur est né à Tournai en 1901et mort à la Côte belge en 1984.

La Caille existe en plusieurs versions différant par la taille, la ciselure et la finition. 

Waux-Hall (4)

Toute l'oeuvre de George Grard se décline en une série de variations à la gloire du nu féminin. 

L'oeuvre suivante d'Albin Courtois est abstraite. 

Waux-Hall (4)

Albin Courtois, né à Bruxelles en 1928 et décédé en 2015 était également créateur de médailles. 

L'art ne se comprends pas. On aime ou pas. Voici une sculpture sans titre attribuée à Michel Stiévenart. 

Waux-Hall (4)

Michel Stiévenart est né en 1910 à Mons et y est décédé en 1991.

La Sirène a été sculptée en 1962.

Waux-Hall (4)

Il était sculpteur, dessinateur, numismate et voyageait aux frontières de l'abstraction. 

On ne sait rien de cette oeuvre : 

Waux-Hall (4)

 

Cette sculpture sans titre fait partie de son oeuvre également. 

Waux-Hall (4)

Ce torse de femme est l'oeuvre de Jacques Guilmot, né à Soignies en 1927 et décédé en 2005.

Waux-Hall (4)

 

La Toilette est une oeuvre en marbre de Louis Devillez, sculpteur, dessinateur, peintre et médailleur, né à Mons en 1855 et décédé à Bruxelles en 1941.

Elle date de 1893.

Waux-Hall (4)

Waux-Hall (4)

On lui doit le médaillon de la tombe d'Eugène Carrière (peintre, lithographe et enseignant français) au cimetière Montparnasse. 

La nymphe et les enfants de Pan de Louis Devilliez également aurait bien besoin d'une restauration. 

Waux-Hall (4)

Gustave Jacobs a réalisé un hommage à Arthur Cantillon, homme politique et écrivain belge libéral. 

Waux-Hall (4)

Gustave Jacobs était professeur de sculpture et directeur de l'Ecole des Arts et du Dessin à Saint-Josse. 

Le monument à la reine des Belges Astrid a été réalisé par Victor Rousseau, en bronze, en 1936.

Waux-Hall (4)

Elle a été volée et remplacée par une sculpture en résine. Je ne vous parlerai pas du vandalisme ! 

Waux-Hall (4)

Eh oui ! Quelqu'un y a mis le feu ! 

Un hommage à Léon Souguenet (montois d'adoption, écrivain d'origine française) a été créé par Godefroid Devreese (sculpteur et médailleur) en 1932.

Waux-Hall (4)

Je vous reviens bientôt avec l'un ou l'autre de mes voyages...

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Waux-Hall (3)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons aujourd'hui dans ce parc montois qui attirent des sportifs, des lecteurs, des gens qui ont besoin d'un peu de calme et de nature...

Aujourd'hui, ce sera histoire sans paroles. 

Je vais vous laisser admirer les reflets dans l'eau. 

Waux-Hall (3)

Waux-Hall (3)

Waux-Hall (3)

Les lentilles tapissant une grande partie de l'eau, les reflets sont plutôt rares ! 

La fois prochaine, je vous parlerai des sculptures disséminées çà et là dans le parc. 

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Waux-Hall (2)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons dans le parc du Waux-Hall de Mons, le point vert le plus proche de chez moi. 

Aujourd'hui, nous allons nous intéresser aux arbres. 

Waux-Hall (2)

Le noyer noir ou noyer d'Amérique est un arbre qui a été introduit chez nous. Il peut atteindre 30m de haut. C'est son écorce foncée qui lui a valu le nom de noyer noir. Les fruits sont des drupes contenant des noix à coque rugueuse très dure. 

Admirez sa ramure ! 

Waux-Hall (2)

 

Waux-Hall (2)

Le séquoia est un conifère qui fait partie des arbres les plus grands du monde en volume. 

Waux-Hall (2)

Pas très photogénique...

Waux-Hall (2)

Il en a fabriqué des branches ! 

Waux-Hall (2)

Cet arbre, dévoré par les champignons, ne vivra plus longtemps ! 

Waux-Hall (2)

Le cyprès chauve est un grand conifère au port pyramidal, caduc, de sols détrempés à frais, originaire du S-E des Etats-Unis. On le dit chauve parce qu'il perd son feuillage en hiver. 

Waux-Hall (2)

 

Pour éviter l'asphyxie, le cyprès forment des racines aériennes particulières : les pneumatophores. Ces organes lignifiés, qui peuvent atteindre 1,7m de haut, émergent du sol ou de l'eau autour du tronc. Ils assurent la fourniture en dioxygène du système racinaire immergé et permettent une meilleure stabilisation et un meilleur ancrage de l'arbre dans le sol très souvent imbibé d'eau. 

 

Waux-Hall (2)

J'admire la ramure de certains arbres. 

Waux-Hall (2)

Waux-Hall (2)

L'araucaria ou désespoir des singes est un conifère originaire de la Cordillère des Andes. 

Des restes fossilisés indiquent qu'ils étaient déjà abondants dans l'hémisphère sud, au Mésozoïque. 

Waux-Hall (2)

Jamais je ne planterai cet arbre dont le tronc est hérissé d'épines dans mon jardin. 

Il y a bien d'autres arbres remarquables dans le parc. Certains sont plutôt à voir au printemps. 

On se retrouve dans le Waux-Hall très vite. 

 

 

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Le Waux-Hall (1)

Publié le par philippedester

3e dimanche ensoleillé d'octobre, même s'il fait plus frais, je décide de suivre une visite guidée portant sur les arbres et les sculptures du Waux-Hall, le "poumon vert" de Mons (un parc qui doit d'ailleurs être restauré).

Le Waux-Hall (1)

Le parc du Waux-Hall fut aménagé au XIXe siècle à l'initiative de la Société du Waux-Hall créée à cet effet par des membres de la bourgeoisie montoise. 

Il s'agit donc, à l'origine, d'un parc privé. Il est situé à l'emplacement du fort dit "des Hollandais" qui formait un ouvrage avancé de la dernière fortification. 

Des restes du fort subsistent encore sous le pavillon actuel. 

Le Waux-Hall (1)

Les jardins ont été dessinés par Louis Fuchs (connu par les amateurs de fuchsias) et le pavillon central fut construit par l'architecte Joseph Hubert en style guinguette. 

Ce vaste parc de 5 ha constitue un des poumons de la ville et servit, dès le XIXe siècle, de parc de détente, agrémenté d'étangs, d'allées pittoresques et de grandes pelouses. 

Le Waux-Hall (1)

Divers monuments commémoratifs et de sculptures en plein air y sont placés. 

Le Waux-Hall (1)

Propriété de la ville de Mons depuis 1892, il accueille une remarquable collection végétale et des massifs d'arbres séculaires. 

Le Waux-Hall (1)

 

Les ifs préparent leurs guirlandes pour Noël. 

Le Waux-Hall (1)

Le Waux-Hall (1)

 

Les étangs sont recouverts de lentilles vertes. Bon ou pas? Je pense que ça empêche les rayons du soleil d'atteindre les plantes et les animaux aquatiques... Qu'en pensez-vous? 

Le Waux-Hall (1)

Le Waux-Hall (1)

Le Waux-Hall (1)

 

Au loin, j'ai aperçu un héron...

Le Waux-Hall (1)

 

J'essaye de l'approcher...

Le Waux-Hall (1)

 

Il m'a vu et prend son envol ! Zut ! 

Le Waux-Hall (1)

Le Waux-Hall (1)

Le Waux-Hall (1)

On s'y retrouve dans quelques jours pour regarder les arbres de plus près. 

A très vite. 

 

 

 

 

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L'ombre d'une racine de François Degrande

Publié le par philippedester

L'ombre d'une racine de François Degrande

Une fois encore, je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce nouveau roman.

Il s'agit du premier roman de François Degrande, poète, musicien, auteur-compositeur-interprète et enseignant ! 

L'histoire se passe en Espagne, sur la côte de Galice où l'ombre de Franco plane encore. L'auteur fait notamment référence aux vols d'enfants qui ont eu lieu lors du règne du dictateur. 

Le héros est Santos, marié à Lucia, une thérapeute pour enfants. Il enseigne la littérature classique à l'université et là, c'est l'ombre de Cervantès qui plane sur le récit. 

L'histoire se déroule entre 2002 et 2005. 

En 2002, Santos se trouve sur une plage en train de nettoyer les dégâts causés par un pétrolier. 

En 2005, on le retrouve en prison. 

Mais que s'est-il passé pour que ce professeur, amoureux de la littérature et de sa femme, se retrouve emprisonné?

Il raconte son histoire à son avocat, de son enfance au jour où il a été arrêté...

Sur la plage, il a trouvé un nourrisson et un chien. Il les a emmenés tous les deux avec l'intention de les rendre aux autorités. Toutefois, il n 'est pas en très bon terme avec la Guardia Civil. 

Dans un premier temps, il emmène le petit (et l'animal) chez lui où il constate que sa femme a disparu. 

Le couple rêvait d'un enfant. N'est-ce pas là un cadeau du ciel? Un cadeau qui va finalement virer en cauchemar...

2005 : Santos se raconte donc à son défenseur, mais le professeur n'est-il pas un rien mythomane et menteur? L'avocat peut-il croire la version de son client? La police, elle, n'en croit pas un mot...

 

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Une lumière incertaine d'Arnaud Delcorte

Publié le par philippedester

Une lumière incertaine par Delcorte

Une fois de plus, je remercie les éditions MEO pour ce nouveau partenariat. 

"Une lumière incertaine" est le premier roman D'Arnaud Delcorte, professeur de physique qui, depuis une quinzaine d'années publie des recueils de poèmes. 

L'auteur est donc très intéressé par la poésie et ça se ressent très fort dans son roman. 

Sur 110 pages seulement, l'auteur mêle des chapitres inspirés d'une bande dessinée (La femme piège), un conte traditionnel rwandais et même des extraits de l'Ancien Testament. Il faut évidemment ajouter à ça l'histoire du héros de ce roman. Ce melting-pot, comme on dit chez nous, m'a un peu déboussolé d'autant plus que le héros passe d'une époque à une autre pour revenir à la précédente...

Le héros, c'est Olivier Tegera, un migrant rwandais. Il raconte aux lecteurs sa trajectoire depuis le Rwanda qu'il a fui pour des raisons qu'on connait jusqu'à Bruxelles en passant par l'Egypte et Alger. 

Elle s'étend sur 14 ans si je ne me trompe. 

Un périple qui ne s'est pas fait sans embuches, vous le pensez bien et une vie de sans-papier qui ne s'est pas déroulée sans problèmes évidemment. 

"Livre étrange que celui-ci, nous dit Vincent Tholomé (Le Carnet et les Instants) dans sa postface. Nous faisant passer, sans tambour ni trompette, de la réalité la plus crue aux anciens  contes et légendes rwandais. De la violence la plus extrême à la douceur la plus suave. De la désolation aux élans du coeur. Un livre, en somme, moins fait pour comprendre le monde, la furie des Grands Lacs, que pour se frotter à la vision singulière de l'auteur sur l'humanité."

 

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Lac de Bambois (4)

Publié le par philippedester

Nous nous dirigeons maintenant vers le jardin des découvertes. Il faut revenir sur ses pas, descendre vers la rivière et passer sous la route...

Lac de Bambois (4)

 

Un petit sentier boisé nous mène dans le jardin. 

Lac de Bambois (4)

 

Un musée bâti dans un superbe cadre nous attend au bout du chemin. C'est la maison de la pêche, vieille maison typique du classique jardin anglais. Cette maison devenue musée abrite deux expositions permanentes : l'une sur l'histoire du site et l'autre sur notre rapport à l'eau. 

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Le jardin de la découverte est divisé en 6 jardins : le jardin de la vieille maison, le jardin des senteurs, le jardin des parapluies, le jardin de l'enfant, le jardin des animaux et le petit vivier. 

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Une petite construction en pierre montre aux visiteurs quelques plantes qui résistent à la sécheresse. 

Lac de Bambois (4)

Ensuite, il n'y a plus qu'à suivre les petits chemins tracés dans le jardin. 

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Tritons, grenouilles et crapauds doivent adorer la mare. 

Lac de Bambois (4)

 

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Peu de traces de l'automne dans ce jardin. L'hydrangea est en fin de floraison. 

Lac de Bambois (4)

Très belle réalisation ! 

Lac de Bambois (4)

Ces parapluies donnent une touche de couleurs au jardin. J'aime ! 

Lac de Bambois (4)

Seule la vigne-vierge nous annonce l'automne ! 

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

On arrive ensuite dans un endroit très important, mais pas photogénique ! 

Lac de Bambois (4)

Des maquettes d'animaux et de plantes ont été mises en cage ! Ce sont des animaux et des plantes nocifs, invasifs, qui nous viennent de l'étranger et qui détruisent la faune et la flore locales. 

On y retrouve, par exemple, le frelon, le blaireau qui n'a pas de prédateurs, la grande berce qui brule la peau, la cardamine ou encore la renouée du Japon qui étouffe les plantes indigènes, la coccinelle asiatique qui supplante la nôtre, la tortue si mignonne dans son aquarium, mais si vorace dans les étangs,...

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

Lac de Bambois (4)

J'ai passé la partie réservée aux enfants : je n'ai plus vraiment l'âge...

A l'instar de la vigne-vierge, le summac de Virginie annonce que l'automne n'est plus loin...

Lac de Bambois (4)

Ainsi se termine la visite au lac de Bambois. Finalement, le lac, on ne le voit pas beaucoup, mais j'ai aimé ces jardins bien entretenus. 

Un dernier (?) dimanche de balade? 

Ben non, car le dimanche suivant était aussi ensoleillé, plus frais, mais tellement agréable que j'ai suivi une visite guidée dans le plus grand parc de Mons. Je vous montre ça prochainement. 

Bon weekend à tous. 

 

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Lac de Bambois (3)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, je vous emmène dans le 2e jardin : le jardin du savoir, lui-même divisé en 5 : le jardin clos, le jardin de la Sagesse, le jardin de Bonne Eau, le jardin au naturel et le jardin des gourmandises. 

Lac de Bambois (3)

 

Le jardin clos englobe l'ensemble du potager. 

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

 

Dans l'eau a été placée une "oeuvre d'art"...

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

Nous sommes le 10 octobre et très peu de plantes ont revêtu leur parure automnale ! 

Lac de Bambois (3)

 

Le jardin des gourmandises offre des petits fruits aux visiteurs. Le 10 octobre, il ne reste plus que quelques raisins. Les oiseaux doivent s'y régaler autant que les visiteurs ! 

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

 

J'aime beaucoup cette espèce de rotonde en arbres. 

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

 

L'endroit est marécageux et la pièce d'eau attire insectes, oiseaux et batraciens. 

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

 

Lac de Bambois (3)

 

Lac de Bambois (3)

Lac de Bambois (3)

Nous quittons le jardin du savoir pour le jardin des découvertes. On s'y retrouve très vite...

 

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La disparue de l'ile Monsin d'Armel Job

Publié le par philippedester

La disparue de l'île Monsin par JobJ'en suis à mon 15e roman d'Armel Job et je pense qu'il ne m'a jamais déçu. C'est un auteur qui se renouveler. Chaque roman est très différent du précédent. Son écriture est superbe et la psychologie des personnages est très travaillée. 

C'est encore le cas dans ce thriller psychologique qu'on a du mal à lacher une fois commencé. Le lecteur connait tout des personnages qu'ils soient principaux ou secondaires, leur caractère, leurs états d'âme et même les secrets cachés au fond d'eux-mêmes ! 

Armel Job est parti d'un fait réel pour bâtir son histoire : en 2011, deux petites filles se sont noyées dans la Meuse.  Quelques jours plus tard, un pompier de Liège a perdu la vie en essayant de repêcher les corps. 

L'histoire imaginée par l'auteur belge se situe dans la région de Liège un an plus tard. Une jeune femme perdue en pleine tempête de neige se trouve sur un pont. 

Jordan Nowak, un loueur de pianos, s'arrête et l'embarque dans sa camionnette. Il l'a déposée à la gare d'Herstal, mais pas au moment où il le prétend. En fait, il l'a emmenée dans l'hôtel où il avait réservé une chambre. 

Le lendemain, la jeune femme a disparu. 

Lipsky, un tout jeune inspecteur, est chargé de l'enquête. Il voit là l'occasion de faire avancer sa carrière et croit avoir tout compris en interrogeant les témoins. Il va ainsi entrainer des personnes dans un tourbillon dévastateur...

Le lecteur comprend vite que le loueur de pianos n'est pour rien dans la disparition de la jeune femme. Toutefois, il cache des choses à sa femme comme aux policiers...

Armel Job envoie aussi ses lecteurs sur la piste d'un voisin de la disparue, un homme déjà âgé qui a toujours été troublé par la jeune femme... Est-ce une fausse piste? Le lecteur préférerait que ce soit ce type le responsable de la disparition d'Eva. 

Où est donc passée Eva? Que lui est-il arrivé? Et quel est le lien avec les petites filles et le pompier qui se sont noyés tout juste un an avant les faits? 

Du suspense, du début à la fin ! Le lecteur veut absolument savoir le fin mot de l'histoire et ne peut donc plus lâcher le bouquin. 

 

 

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