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Lens (2)

Publié le par philippedester

Nous nous sommes quittés devant l'ancien calvaire de Lens. Vous vous souvenez? 

Ce monument religieux remarquable a été érigé en 1808. Les statues datent de 1775.

L'ensemble comprend un Christ en croix central entouré de plusieurs statues de saints et de personnages bibliques, le tout disposé sur une structure en maçonnerie semi-circulaire. 

Le site est aujourd'hui un lieu de repos paisible, équipé de bancs en pierre et entouré d'arbres matures. Il constitue une étape lors de randonnées ou de balades touristiques dans la région de Lens. 

Pourrez-vous reconnaitre ces personnages bibliques? 

Allez, on repart dans la campagne. 

Dans le sentier que j'ai emprunté, une vache se baladait tranquillement. J'ai cru que je pourrais pas passer, mais elle est partie manger les légumes du jardin du fermier !!!!!!

Je préfère les chevaux. 

 

Nous arrivons devant l'école. 

On remarque un élément architectural particulier : une coquille Saint-Jacques. 

Ce motif est un symbole ornemental classique utilisé dans l'architecture depuis la Renaissance pour décorer les frontons ou les niches. 

En face, une maison où a vécu un artiste peintre : Paul Cuvelier. 

Je ne me souviens plus de ce bâtiment en briques...

Et nous arrivons devant l'église Saint-Martin. 

Eh oui ! Il pleut comme souvent ! 

Une autre maison en briques rouges que j'ai oubliée...

Il s'agit d'un bâtiment religieux comme l'indique la potale au-dessus de la porte. 

Notre balade se termine ici. J'espère qu'elle vous a plu. 

Moi, j'adore découvrir les villages de cette façon. 

A bientôt pour une autre découverte Totemus. 

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Lens (1)

Publié le par philippedester

Grâce à l'application Totemus, je vous emmène aujourd'hui dans un autre petit village wallon, dans la province du Hainaut, à Lens. 

La balade commence devant l'hôtel de ville. 

A sa droite, on trouve le monument aux morts. 

Il s'agit d'une statue en bronze qui représente un soldat (un poilu) équipé de son barda complet. Il se trouve dans un petit parc le long de la Dendre. 

Je passe (enfin, je passais, je dois utiliser l'imparfait maintenant)  à Lens tous les samedis en allant voir mon père et je dois dire que je ne connaissais pas ce village et surtout pas tous les sentiers qui le sillonnent. 

On découvre une maison en briques rouges avec des détails architecturaux traditionnels, comme des pignons à redents.

Le bâtiment présente des éléments de style gothique ou traditionnel flamand, courants dans le nord de la France et en Belgique. 

Comme dans chaque village, on trouve des chapelles votives ou potales. 

Construite en 1830, celle-ci est dédiée à la Sainte-Vierge. 

Ce type d'édifice religieux miniature est caractéristique du petit patrimoine de Wallonie. 

Allez, on s'éloigne du centre pour découvrir des arbres remarquables. 

Ensuite, une chapelle s'offre à notre regard. 

C'est un édicule funéraire en forme de chapelle, un type de monument courant dans les cimetières du XIXe et du début du XXe S.

Plus précisément, il s'agit d'une chapelle funéraire familiale.  Elle présente un style néogothique, reconnaissable à ses fenêtres en arc brisé et à sa façade ornée de colonnettes et de gables (éléments architecturaux constitués d'un fronton triangulaire ornementé qui surmonte un arc, une baie, un portail ou une arcade).

Ce type de chapelle mortuaire permet de protéger l'accès au caveau souterrain et offre un espace de recueillement pour les familles. 

Qui dit village dit paysage. Nous sommes bien dans le plat pays ! 

Voici maintenant une borne-potale. 

Une borne-potale est un petit monument en pierre de taille, souvent en calcaire ou en pierre bleue, érigé au bord des chemins ou dans les champs. 

Elle se compose généralement d'un socle, d'un fût, d'une niche fermée par une grille en fer forgé et d'un couronnement (dôme, boule de pierre ou croix).

Quel saint est représenté dans la niche? Ça devait être la question de Totemus, mais je ne m'en souviens pas. 

Le fameux parc "Pairi Daiza" qui attire un monde fou de touristes belges et étrangers se trouvent non loin. On peut apercevoir la tour de l'ancienne abbaye. 

Je passais toutes les semaines devant le vieux calvaire de Lens. Je ne m'y suis jamais arrêté. Je ne savais même pas de quoi il était constitué. 

On va faire une petite pause là si vous le voulez bien. On s'y retrouve dans quelques jours. 

 

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Devant Dieu et les hommes de Paul Colize

Publié le par philippedester

Ça doit être le 4e roman que je lis de Paul Colize et c'est mon préféré. 

L'auteur avoue avoir hésité, commencé, abandonné, repris l'écriture de ce livre. Il en a fait d'abord une pièce de théâtre avant de la transformer en roman. 

L'héroïne, Katarzina, est journaliste au journal le Soir. Elle est envoyé, pour la première fois, en reportage. Elle doit suivre le procès de deux mineurs qui ont profité de la catastrophe du Bois du Casier, à Marcinelle, pour éliminer un porion. 

La plus grande partie du livre se déroule donc au tribunal où les témoins se succèdent. 

En plus de ce procès, l'auteur met en avant l'âpreté du travail dans la mine, l'accueil indigne et les traitements discriminatoires qu'ont subis les travailleurs émigrés. 

De plus, Paul Colize inclut, dans son récit, la vie dans les années 50/60 ainsi que la (non)considération de la femme. 

Dans ce procès, par exemple, le jury est composé d'hommes, les témoins appelés à la barre sont des hommes, la Cour est composée d'hommes.  Katarzina est la seule journaliste féminine et on essaye de lui mettre des bâtons dans les roues. Pour être journaliste, il faut avoir des c....... ! 

J'ai trouvé ce roman vraiment bien conçu. Le lecteur se met facilement à la place des accusés (on ne saura jamais s'ils sont coupables ou pas) qui auraient pu assassiner le porion pour diverses raisons, mais surtout car c'était vraiment un sale type ! 

J'ai beaucoup aimé les interventions des avocats et procureur ainsi que la force de caractère de Katarzina. 

Une fiction qui a pour toile de fond une catastrophe dont tout le monde a sans doute entendu parler même si elle commence à dater. 

Un livre que je recommande vivement. 

A lire aussi, l'avis d'Ingammic

 

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Strépy-Thieu (2)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, nous nous retrouvons le long du canal du Centre à Strépy-Thieu. 

On se dirige vers l'un des ascenseurs hydrauliques, le n°4.

Le long du canal, un wagonnet de mine appelé berline commémore la catastrophe minière de 1914 survenue à la mine Saint-Henri de Thieu. Neuf mineurs y ont perdu la vie. Ce mémorial leur rend hommage. 

Nous voilà arrivé au pied de l'ascenseur n°4.

Cet ouvrage fait partie des 4 ascenseurs hydrauliques du Canal du Centre historique, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Construit entre 1888 et 1917, ce système utilise uniquement la force hydraulique comme source d'énergie pour compenser les dénivellations du terrain. 

Le n° 4 permet de franchir une chute de 16,93m.

Le site comprend non seulement la structure métallique de l'ascenseur, mais aussi des bâtiments annexes comme la maison du préposé. 

 

Le canal historique est aujourd'hui principalement dédié au tourisme fluvial et aux loisirs. Des balades en péniche permettent de vivre l'expérience d'un franchissement d'ascenseur. 

Il est aussi possible de visiter les salles des machines pour comprendre l'ingénierie de ces "monstres de technologie". 

Les berges aménagées sont populaires pour les promenades à pied ou à vélo. 

De là, on peut voir le village et son église. 

Une petite grimpette permet de découvrir le panorama. 

 

 

 

Et on revient à l'ascenseur n° 4.

On continue la balade le long du canal. Oui, il faut beaucoup marcher, mais ça en vaut la peine ! 

Le canal est devenu un refuge pour les oiseaux. 

Ascenseur en vue. On continue. 

On arrive au pont-levis de Thieu-Maurage. 

Achevé en 1891, ce pont routier en acier est un exemple rare de pont en équilibre permanent en Wallonie. Pour l'actionner, il suffit de déplacer son centre de gravité. 
Il enjambe le Canal du Centre historique. 

On continue...

Près de l'ascenseur funiculaire se trouve une pierre commémorative qui rappelle le lancement du chantier.

Et voilà, la boucle est bouclée. 

 

Près de l'Office du Tourisme, on trouve une représentation stylisée d'un engrenage.

Cette sculpture évoque les prouesses technologiques et le génie civil nécessaires à la construction de cet ouvrage monumental mis en service au début des années 2000.

Voilà, la balade se termine ici. Il ne reste plus qu'à trouver le QRcode qui conclut la recherche et d'aller chercher le pins à l'OT.

J'ai encore d'autres balades Totemus à vous montrer. A bientôt donc...

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Srépy-Thieu (1)

Publié le par philippedester

Aujourd'hui, je vous propose une nouvelle balade avec l'application Totemus. Nous restons dans le Hainaut, en Wallonie, pour découvrir un site devenu très célèbre : l'ascenseur à bateaux de Strepy-Thieu. 

L'ascenseur est situé sur le canal du Centre. 

Inauguré en 2002, l'ascenseur permet aux bateaux de franchir un dénivelé de 73,15m.

L'ouvrage mesure 117m de haut pour un poids total de 220 000 tonnes ! 

Il possède deux bacs indépendants pouvant transporter des péniches pesant 2000 tonnes chacune. 

C'est un ascenseur de type funiculaire où chaque bac est équilibré par des contrepoids. 

Il a été le plus grand ascenseur à bateaux du monde jusqu'à la mise en service du barrage des trois gorges en Chine. 

Chine : le barrage des Trois Gorges, chantier pharaonique aux conséquences  désastreuses - Billet retour - France 24

Il reste, à ce jour, le plus grand d'Europe. 

Même s'il n'y a pas grand-chose à voir, nous allons maintenant découvrir le village de Strépy. Ça fait une balade. 

Voici l'église Saint-Géry.

Un chronogramme situé au-dessus du portail date la construction de 1792.

C'est un édifice de style classique traditionnel construit par les moines de l'abbaye de Saint-Feuillien. 

A droite de l'église, on ne peut que remarquer cette bâtisse. 

La façade présente des fenêtres à imposte avec des moulures travaillées et des linteaux ornés de figures anthropomorphes, typiques des maisons bourgeoises de l'époque. 

Très populaire entre 1850 et 1914, ce courant mélange différents styles historiques comme la Renaissance ou le Baroque  pour créer des ornements complexes, tels que les frontons cintrés décorés de têtes sculptées visibles ici. 

Du village, on voit un des anciens ascenseurs hydrauliques. On y reviendra.

Remarquons ce banc particulier. La question Totemus était : Quel animal est représenté par ce banc?

Faisons quelques pas le long du canal. 

On rencontre une niche votive ou potale, un élément du petit patrimoine religieux. 

Continuons notre balade le long du canal. 

On se retrouve là dans quelques jours si vous le voulez bien. 

 

PS Après la joie due à la naissance de mon petit-fils, Hector, le 20 février, voilà le chagrin d'avoir perdu mon père, hier soir. Il était âgé de 95 ans. Il a bien vécu, mais ce fut soudain. Il n'a pas eu le temps de souffrir, c'est le principal. 
Il est parti rejoindre maman, partie il y a 6 ans déjà. 
Je parie qu'ils sont déjà en train de se disputer...

 

 

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Havay, village martyr (2)

Publié le par philippedester

Nous revoici à Havay, ce village détruit par les bombes allemandes en 1918.

Nous allons, aujourd'hui, nous enfoncer un peu plus dans la campagne. 

Nous découvrons un ancien corps de logis d'une ferme : 

C'est un bâtiment historique important, témoin du passé agricole de la région. Il se caractérise par ses façades en briques et pierres, avec un double escalier extérieur menant à l'entrée principale. 

A sa gauche, une petite plaine de jeu. 

J'ai eu du mal à trouver cette structure dont parlait l'application Totemus : 

Si je ne me trompe, les escaliers permettent d'atteindre une nappe phréatique dans laquelle on peut puiser de l'eau. 

On va maintenant marcher un peu et admirer le paysage campagnard. 

Hou ! Le ciel se couvre ! 

On va essayer de finir la boucle avant l'arrivée de la pluie. 

Nous arrivons devant le cimetière et découvrons la sépulture d'un soldat, d'après la photo sur la croix. 

Totemus me fait rechercher une autre tombe : 

Ici est enterré un soldat considéré comme le dernier Néo-Zélandais tué au combat pendant la Première Guerre. Il est décédé le 10 novembre 1918, 20 heures avant l'entrée en vigueur de l'Armistice. 

Il a été tué accidentellement par le tir du fusil d'un de ses camarades alors qu'ils revenaient d'une patrouille. Ce n'est vraiment pas de chance ! 

La question Totemus était : "Quelle est la date inscrite sur la façade de cette ferme?". Vous voyez la réponse?

Il pleut moins. Je continue la route et découvre une autre niche religieuse ou un oratoire encastré dans un mur de pierres. 

On continue à parcourir la campagne. 

Je découvre la chapelle Saint-Jean-Baptiste dans un site assez pittoresque. 

On boucle la boucle ! Retour à l'église sous un ciel nettement moins engageant qu'au départ. 

Il ne reste plus qu'à trouver le QRcode qui indique que nous avons fait la promenade entière, qui permet de gagner des points et le pins de la région wallonne. 

J'ai beaucoup aimé cette balade grâce à l'application. Elle donne un but de promenade et évite d'errer dans le village en ne sachant pas quoi regarder. 

Je vous en proposerai d'autres bientôt. 

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Havay, village martyr (1)

Publié le par philippedester

Avec l'application Totemus, je suis parti à la découverte du village d'Havay, situé non loin de Mons, dans le Hainaut. Un petit village, pas loin de chez moi, et qui mérite vraiment le détour. 

La Première Guerre mondiale en a fait un village martyr. En effet, de février 1918 à l'Armistice, le village a servi de champs d'expérience pour les bombardements aériens par lesquels il fut très endommagé. 

La "chasse au trésor" commence sur la place de l'église. 

A sa gauche, on trouve le monument aux morts. 

Totemus pose des questions sur tous les endroits et monuments que nous découvrons lors de la balade. Puis il donne des explications souvent historiques (que j'ai évidemment oubliées).

Le cimetière jouxte l'église comme c'était le cas dans un temps plus ou moins lointain avant qu'on enterre nos morts à l'extérieur des villages. 

A droite de l'église se trouve une petite chapelle votive de style néo-gothique, typique du patrimoine religieux rural de la région. 

Un petit coup d'œil à l'intérieur...

L'église étant fermée, je commence la balade. 

Totemus me dirige vers un bâtiment se trouvant presque en face de l'église. 

Il s'agit de l'école communale, anciennement maison communale. 

Juste à côté se trouve un panneau explicatif sur les ravages de la Grande Guerre. 

Les photos sur le panneau parlent par elles-mêmes ! 

Le texte est un peu petit. Il est écrit qu'une des bombes larguées sur le village n'a pas explosé. En 1921, on a creusé tout autour pour la déloger. Elle était vide de toute charge explosive ! 

Elle se trouve maintenant au musée de la guerre à Mons. 

On continue notre chemin et on découvre une niche religieuse abritant une statue de la Vierge à l'Enfant. 

Ces petites niches, encastrées dans un mur, se nomment, en Belgique, potales. 

Il s'agit d'un exemple du "petit patrimoine populaire wallon" fréquent dans les campagnes pour solliciter une protection ou marquer un lieu de passage. 

Et on découvre un deuxième panneau. 

Pourquoi un dirigeable sur la photo? Tout simplement parce que les photographies aériennes étaient prises depuis un ballon d'observation.

On arrive à un petit coin sympa où on peut se reposer et lire puisqu'une boite à livres est à la disposition du promeneur. 

Un troisième panneau est en partie caché par la végétation. 

Une bombe particulièrement puissante a fait disparaitre d'un coup 14 habitations ! 

Allez, on va s'asseoir là un moment et prendre un livre. On se retrouve dans quelques jours. A très vite. 

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Cavillore de Jérémie Claes

Publié le par philippedester

 

Je remercie Babelio et les masses critiques spéciales pour l'envoi de ce livre. Ça m'a d'autant fait plaisir que j'ai lu et apprécié les deux premiers romans de cet auteur belge : "L'horloger" et "Commandant Solane". 

Babelio classe ce roman dans les polars et je m'attendais vraiment à lire un polar, mais celui-ci, s'il c'est un roman noir, est un peu un mélange de genres. On pourrait parler de roman du terroir noir. 

Jérémie Claes habite en Belgique, mais se rend régulièrement dans le sud de la France, dans le village de sa grand-mère. Il aime la région. Il aime la montagne et lui rend bien hommage. 

Beaucoup de personnages puisque les protagonistes de cette histoire sont les habitants du village. Pa facile donc de s'y retrouver. Comme anciennement dans les villages, tout le monde se connait, tout le monde est curieux de ce que fait son voisin et la plupart sont prêts à s'entraider. Ici, on retrouve une famille rencontrée dans "L'horloger". J'ai été un peu déçu de ne pas retrouver Solane. 

Le titre m'a interpellé, mais il s'agit du nom de la montagne dans laquelle se déroule une bonne partie des événements qui font de ce roman un roman noir. Cavillore est, on peut le dire, un protagoniste de ce bouquin. 

En plus des habitants du village, deux animaux font partie intégrante du récit : une chienne mystérieuse qui ramène un corps de femme au village ainsi que des ossements et un rapace qui, du ciel, voit tout ce qu'il se passe dans le village. 

Donc un corps vient bouleverser la tranquillité du village. Qui est cette femme qui a été égorgée et comment est-elle arrivée là devant l'auberge. 

Il s'avère qu'il s'agit d'une touriste écossaise venue faire un périple dans la montagne. Mais qu'est devenue l'amie qui l'accompagnait? 

De plus, un loup rôderait dans la montagne. Il aurait tué quelques chèvres, mais depuis quand un loup tue-t-il ses victimes avec un couteau? 

Les regards se tournent vers l'idiot du village (oui, il doit y en avoir un dans chaque village). Pourquoi sort-il la nuit? Que fait-il lorsque les étoiles s'allument dans le ciel? 

Un jeune homme, Rémy, plutôt violent ne serait-il pas impliqué dans les meurtres à moins qu'un inconnu rôde également la nuit. 

Tout à coup, nous passons de 1993, année où ont eu lieu tous ces événements à 2024. C'est donc bien des années plus tard que nous avons la clef de l'énigme. 

Une belle écriture, une énigme qui se tient, des personnages bien détaillés et un vocabulaire parfois ardu avec des mots typiques du sud font de ce roman très dense un livre qu'on ne lâche pas facilement. 

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