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Alessandro de Charlotte Moors

Publié le par philippedester

Je remercie Babelio et les masses critiques pour l'envoi de ce bouquin qui m'a fait passer un bon moment. 

Couverture Alessandro

Charlotte Moors est une auteure belge qui m'était inconnue.

C'est l'histoire d'une institutrice Françoise, de sa collège Catherine et d'un de leurs anciens élèves : Alessandro. 

Les deux femmes se souviennent du petit garçon gentil, poli, un peu réservé qui lisait beaucoup. Un élève prometteur qui, finalement, n'a pas fait d'études. 

Dix ans après avoir eu Alessandro dans sa classe, Françoise apprend que le petit garçon devenu presque adulte a tué son père. C'est la consternation ! Elle en parle à sa collègue et amie, Catherine, et décide d'écrire à Alessandro qui est détenu dans un centre de détention pour la jeunesse. Il n'était pas majeur au moment des faits. 

Elle lui envoie des livres et l'adulte et l'enfant commencent une correspondance sans jamais parler du meurtre et de ce qui l'a motivé. 

Un jour, Alessandro lui demande si elle veut bien témoigner en sa faveur lors du procès. C'est un peu la panique pour Françoise qui veut voir le garçon avant de prendre sa décision. Elle doit savoir ce qui s'est passé exactement. 

Elle emmène sa collègue Catherine et toutes deux rencontrent le gamin qui regrette son geste et ne peut l'expliquer que par le mépris que son père (et sa belle-mère) avait pour lui...

Une histoire touchante sur le thème du parricide et également une plongée dans le monde de l'enseignement qui ne pouvait que me plaire. 

 

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L'amazone du Cirio de Jacques Lefèbvre

Publié le par philippedester

L'amazone du Cirio de Jacques Lefèbvre

Une fois de plus, je remercie les éditions M.E.O pour l'envoi de ce roman. 

Tout d'abord, un mot sur le titre : le Cirio est une brasserie bruxelloise située non loin de la Bourse. S'y retrouvent une femme venue de Pologne, Aurelia, et un Belge, professeur de français retraité, Antoine, qui lui fait visiter la ville. Dans le café, ils aperçoivent une femme qui deviendra l'héroïne d'un roman. 

Aurelia met Antoine au défi d'écrire un roman : la femme aperçue au Cirio deviendra Elzbieta, une jeune Juive polonaise qui a échappé aux camps de concentration dans lesquels ont disparu ses parents. 

Une femme appelée Bogena recueille la gamine, la fait passer pour sa fille et toutes deux traversent l'Europe centrale fuyant les troupes soviétiques.

Le roman d'Antoine est donc dans le roman de Jacques Lefebvre. C'est ce qu'on appelle un roman gigogne et c'est ce qui m'a perturbé dans la lecture de ce livre. L'auteur passe sans arrêt d'un roman à l'autre; je serais tenté de dire du coq à l'âne et, s'il n'est pas difficile de s'y retrouver et de différencier les deux, les passages sont trop courts pour vraiment entrer dans le récit. 

Le roman d'Antoine se construit petit à petit et est lu et critiqué par Aurelia, ce qui m'a dérangé aussi. C'est comme si j'écrivais un livre et que quelqu'un m'interrompe sans cesse dans mon travail pour me dire tout ce qui ne va pas dans ce que j'ai écrit ! 

Je n'ai éprouvé aucune empathie pour les personnages et cela est sans doute dû à la construction du récit. 

Le sujet m'intéressait et je pense que j'aurais apprécié le roman de Jacques Lefèbvre s'il avait été écrit autrement. Là, je suis passé à côté...

Si la méthode employée par l'auteur pour raconter l'histoire d'une Juive polonaise ne vous dérange pas, laissez-vous tenter par "L'amazone du Cirio". 

 

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Hugo de Monique Bernier

Publié le par philippedester

 

Une fois de plus, je remercie les éditions M.E.O pour ce service de presse, un roman très émouvant que j'ai adoré. 

8e roman de l'auteure et 3e publié chez M.E.O. 

De Monique Bernier, j'ai déjà lu et beaucoup aimé "La chambre du premier" et "Les hibiscus sont toujours en fleurs. 

"Hugo", le narrateur de cette histoire si émouvante, est un petit garçon de 8-9 ans. Quelques années plus tôt, sa mère est partie, sans prévenir, sans laisser une lettre pour lui, et surtout sans lui ! Pendant plusieurs années, Hugo n'a plus qu'une idée en tête : la retrouver. 

Il vit donc seul avec son père qui n'accepte pas la fuite de sa femme (en Italie, avec un autre homme), boit, tombe en dépression et reporte toute sa rancœur sur son gamin. Alex (Hugo finira par l'appeler par son prénom car il ne veut plus de lui comma papa) devient méchant et parfois violent. 

Hugo est enfermé dans sa chambre ou envoyé en vacances chez sa "mamylouise" (heureusement qu'il peut compter sur sa grand-mère). Hugo peut aussi compter sur Madeleine, la fleuriste chez qui sa mère allait souvent et Gabin, un garçon plus âgé que lui qui a connu des déboires familiaux...

Hugo est adorable (même s'il fait des bêtises dans le but de retrouver sa mère, même s'il fugue une ou deux fois, attachant et le lecteur souffre avec lui de l'attitude de son père. 

Les jours passent, les années aussi et Hugo ne perd pas son but de vue : retrouver sa mère...jusqu'au bouquet final, une fin tout à fait inattendue ! 

Une belle réussite qui confirme le talent de cette psychologue de formation dans l'écriture de romans. 

Un livre que je ne peux que conseiller ! 

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Les femmes et les enfants d'abord de Line Alexandre

Publié le par philippedester

Je remercie les éditions Quadrature pour ce nouveau partenariat. 

Les femmes et les enfants d'abord de Line Alexandre

Line Alexandre, romaniste et enseignante,  a déjà écrit 5 romans. Elle publie ici son deuxième recueil de nouvelles. 

"La prophétie des nains" m'attend bien sagement dans ma bibliothèque. 

Le titre de ce recueil l'indique : les nouvelles sont axées sur les femmes et, éventuellement, leur progéniture. 

Les femmes de ces textes sont des femmes qu'on peut rencontrer tous les jours (des héroïnes du quotidien pour reprendre une expression qu'on a beaucoup entendue), pas des femmes, héroïnes de grandes tragédies, des femmes qui affrontent chaque journée, la solitude, la maladie, la folie, des femmes qui subissent des le désamour, les injures, les problèmes parfois dus aux hommes, parfois dus à la fatalité, des femmes fortes, des victimes innocentes, des femmes tendres, démones parfois, des femmes prêtes à tout pour sauver leurs enfants...

Des nouvelles que j'ai appréciées, mais il m'a manqué quelque chose que je ne peux expliquer, une chute, une fin plus inattendue sans doute. 

Je préfère les nouvelles plus longues, celles qui permettent de pénétrer dans le récit, de se mettre à la place des personnages. 

Ce recueil est donc très bien pour les amateurs d'histoires courtes. 

Les femmes et les enfants d'abord de Line Alexandre

Les femmes et les enfants d'abord de Line Alexandre

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Ozane de Claude Donnay

Publié le par philippedester

Une fois encore, je remercie les éditions M.E.O pour cette nouvelle collaboration. 

De Claude Donnay, poète, romancier et nouvelliste, j'ai lu "L'heure des Olives". Celui-ci est son cinquième roman.

Ozane de Claude Donnay

Quelle belle surprise que ce roman avalé en deux jours ! Un vrai coup de cœur pour moi. J'ai adoré cette lecture ! 

Ozane Sorokin est veuve; elle vit dans la taïga, près du lac Baïkal, depuis la fin de la guerre. L'histoire se déroule en l'an 2000.

Un jour, elle rencontre un ours. La peur lui fait perdre conscience et elle se réveille dans la peau d'une autre : une jeune Belge, Blanche, résistante, arrêtée par les nazis et déportée à Ravenbruck. 

Blanche est amnésique depuis la libération du camp. N'ayant aucun passé, elle a épousé un des libérateurs russes et est devenue Ozane Sorokin. 

Les chapitres passent de Blanche à Ozane, des années 40 à l'an 2000 en faisant, de temps en temps, une pause en 2015. Cette année, Sacha, le fils d'Ozane, se trouve dans une cabane en Sibérie et se met à raconter l'histoire de sa mère. 

Une histoire poignante, une écriture fine et poétique, une histoire très bien documentée qui semble réelle. L'auteur avoue, à la fin du livre, qu'il s'est basé sur l'histoire d'une jeune résistante belge. 

Un livre que j'ai dévoré, la boule au ventre même si je suis au fait de la cruauté des nazis et des crimes de guerre. Avoir situé la moitié de l'histoire en Sibérie (alors qu'un dénommé Poutine commence à faire parler de lui) est un plus. 

Un roman génial que je vous conseille absolument ! 

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Dans les yeux de l'Afrique de Leïla Zerhouni

Publié le par philippedester

Dans les yeux de l'Afrique de Leïla Zerhouni

Leila Zerhouni enseigne l'anglais et l'allemand à Bruxelles. Elle a écrit plusieurs recueils de nouvelles et un roman "Femmes empêchées" que j'ai lu en 2022.

"Dans les yeux de l'Afrique" est son deuxième roman. 

Luce est traductrice et rêve d'être passeuse de mots. Elle n'a malheureusement trouvé qu'un travail qui ne la satisfait pas du tout : traduire des modes d'emploi. Rien de gai, là-dedans. 

Un jour, elle rencontre Qina, un migrant Zimbabwéen avec qui elle se lie d'amitié. Qina veut vivre de la sculpture pour laquelle il a beaucoup de talent et vivre en Angleterre. Sans avertir Luce, il part. La jeune femme n'a plus aucune nouvelle de lui. Il lui a juste laissé une mystérieuse statuette et son journal intime. 

Ne sachant où chercher le garçon, Luce part pour le Zimbabwe à la rencontre de la famille de Qina, mais elle n'est pas accueillie comme elle le pensait : la mère du garçon ne veut plus entendre parler de son fils et la statuette que Luce a amenée avec elle épouvante la Zimbabwéenne ! 

Mais que s'est-il donc passé là? Quelle est vraiment la raison pour laquelle Qina a quitté son pays? Pourquoi sa mère réagit-elle de cette façon? 

Luce plongera dans l'histoire de la famille du garçon et dans l'âme de l'Afrique. 

Plus que l'histoire, c'est l'écriture de Leïla Zerhouni qui m'a plu. Certains passages du livre ont beaucoup de saveur. 

Un exemple? 

- J'ai horreur des machines, des modes d'emploi, des mots techniques...j'avais rêvé d'autre chose...traduire un roman, par exemple.

- Traduire de la littérature, tu plaisantes? Un exercice d'équilibriste impossible, ingrat...et dangereux!

- De quel danger parles-tu?

- Du danger de trahison ! Le traducteur s'échine à trouver le mot juste et...le voilà accusé de déformer les paroles de l'auteur en produisant une pâle copie de l'original ! Tout ça pour quoi? Pour rester dans l'ombre ! Des heures de travail et toujours en bas de l'affiche ! Les traducteurs sont les souffre-douleur, les laquais, les cornichons des écrivains ! Avec les modes d'emploi, pas de métaphores obscures, pas de comptes à rendre, pas de prises de tête...sauf pour l'utilisateur de la machine ! Mais au moment où le client se crêpe le chignon, c'est plus ton problème. Le produit est vendu! 

- Les traducteurs de livres sont des passeurs de mots, des funambules à qui l'humanité doit une fière chandelle ! ripostai-je. Sans eux, pas d'échange, pas d'ouverture, pas de paix possible ! Et cette fièvre qui s'empare de l'artiste quand l'eau trouble s'éclaircit et que surgit l'illusion du mot juste ! Qu'importe les critiques s'il a gouté à l'ivresse de la pensée, s'il est parvenu à ressusciter l'auteur, à exister à travers lui. Il ne craint pas de jouer sa vie au bord du précipice, de se mettre à nu pour les mots d'un autre. Vulnérable, il court après l'impossible, se montre naïf, ambitieux, voire arrogant. C'est vrai, il lui arrive de déformer, corrompre, violer le texte. Mais s'il parvient à surpasser l'original...Quoi de plus beau, quoi de plus noble que cette quête de mots en exil ! 

Je remercie les éditions M.E.O pour cette nouvelle collaboration. 

 

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Pairi Daiza (10)

Publié le par philippedester

Allez, un dernier petit tour dans ce magnifique parc qu'est Pairi Daiza pour la dernière fois avant Pâques. 

Cette fois, je n'ai pas vu les pandas qui étaient sans doute rentrés. 

Quand je suis allé pour les illuminations de Noël, c'était fin de journée et la volière était fermée. J'adore me balader dans cette volière. Je vous y emmène une fois encore. 

Pairi Daiza (10)

J'adore les flamants roses et les ibis ont une couleur incroyable ! 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

C'est la première fois que je photographie un flamant les ailes ouvertes ! 

Pairi Daiza (10) 

Une cigogne et un ibis chauve se sont mêlés au groupe. 

Pairi Daiza (10) 

Une magnifique grue couronne se baladait le long de la berge. 

Pairi Daiza (10)

J'ai confondu la grue antigone qui est le plus grand oiseau volant avec la grue à cou blanc. Pas toujours facile de les distinguer. Un connaisseur a rectifié sur Facebook. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Je resterais des heures à observer ces oiseaux ! 

Toutefois, nous n'avions pas le temps de trainer car le spectacle du carnaval dans le dôme allait commencer. Avant de nous y rendre, je suis allé rendre visite à la panthère des neiges. Elle a opté pour la zen attitude ! 

Pairi Daiza (10)

Il ne faut pas s'y fier ! De grosses vitres la séparent des visiteurs et ce n'est pas simple de photographier au travers. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Nous sommes allés pour le carnaval, mais j'en ai profité pour faire un tour au hasard de mes pas. A chaque fois, on y voit des animaux qu'on ne connaissait pas comme ce Grand Bharal appelé aussi mouton bleu. Qu'a-t-il de bleu? 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10) 

C'est une espèce de caprin vivant dans les chaines montagneuses et les hauts plateaux de l'Asie, du Pakistan, du Tibet et de l'ouest de la Chine. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

La couleur de leur fourrure (soi-disant gris/bleu) est un bon camouflage dans un environnement rocheux. En cas de danger, ils s'immobilisent pour ne pas être repérés ou, s'ils le sont, ils s'enfuient en escaladant les parois montagneuses avec agilité. 

Pairi Daiza (10)

Mais qu'elle est donc ce tas de plumes blanc et noir? 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

C'est un des plus grands oiseaux du monde : la grue du Japon (1,50m de haut pour une envergure de 2,50m).

Pairi Daiza (10)

L'espèce est rare et donc classée "en danger". 

Je me suis ensuite amusé à regarder ces drôles de canards prendre leur bain. Pas très poli, n'est-ce pas?

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Je n'ai pas trouvé le nom de cet exhibitionniste ! 

Il ne faisait pas chaud ce jour-là, contrairement à ce que ces chèvres angoras m'ont dit. Evidemment, avec le manteau qu'elles se sont payé ! 

Pairi Daiza (10)

Une fameuse paire de cornes, ce cocu ! 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

De nouveaux animaux sont arrivés cette année : des chevaux ! Des chevaux? Oui, mais pas n'importe lesquels ! Ce sont des spécimens de la race "Pura Raza Espanola", une race à l'élégance exceptionnelle, à l'encolure imposante et à la robe somptueuse, comptant parmi les plus anciennes d'Europe. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Un paddock a été construit pour eux. Ils le partageront avec des mini-chevaux américains et des ânes miniatures. 

Pairi Daiza (10)

Je traverse un espace qui n'est plus très fréquenté : 

Pairi Daiza (10)

Je rentre ensuite dans l'oasis, une serre chauffée qui est aussi un restaurant, et je découvre des flamants roses nains. 

Pairi Daiza (10)

Cette serre tropicale est plantée de cactus. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

L'enclos des suricates était vide. Je suppose qu'ils sont en hibernation. 

J'ai rencontré un drôle d'animal dont je n'ai jamais entendu parler : le rat des nuages ! 

Pairi Daiza (10)

Ce rongeur est originaire des Philippines. Le plus souvent, son pelage est gris clair avec quelques zones plus foncées comme le museau, les yeux et les oreilles. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Un dernier petit tour dans le monde appelé "La dernière frontière" (il commence à pleuvoir) et je rencontre des wapitis et des élans. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Largement répandu en Amérique du Nord et en Asie du Nord-Est, le wapiti est un des plus grands représentants des cervidés après l'élan. Comme il s'adapte facilement, dans certains pays, il est considéré comme une espèce invasive. C'est un bon nageur, un bon coureur et il résiste facilement aux hivers rigoureux grâce à une épaisse fourrure qu'il perd au printemps. 

Pairi Daiza (10)

Les élans dont les bois sont aplatis en éventails sont les plus grands des cervidés actuels. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

C'est la première fois que je voyais les loups aussi bien, mais les photographier, c'est une autre paire de manche : ils bougent sans arrêt ! 

Pairi Daiza (10)

Ah mais ! J'oubliais les manchots ! J'adore ces oiseaux vraiment bizarres. Un se détache des autres par ses couleurs : un jeune, je suppose. 

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

Pairi Daiza (10)

J'ai été un peu long, mais je voulais terminer ma visite ici et enfin vous emmener en Bretagne (sur mon autre blog). On y va dans quelques jours. 

Je vous laisse avec une des citations qu'on peut trouver un peu partout dans le parc. 

Pairi Daiza (10)

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Pairi Daiza 9

Publié le par philippedester

Cette année, le parc Pairi Daiza a rouvert ses portes  pour le carnaval. Nous sommes donc allés voir ce qu'ils avaient concocté et je dois dire qu'on n'a pas été déçus. Je vous montre ça. 

Tout d'abord, dans la galerie d'entrée déambulaient des gens déguisés. Je n'ai pas eu le temps d'attendre là, un spectacle nous attendait. 

Pairi Daiza 9

Pairi Daiza 9

Dès l'entrée dans l'œuf des mondes (dont je vous ai déjà parlé), le carnaval nous attendait. 

Pairi Daiza 9

Deux autres masques aussi magnifiques nous attendaient au détour d'un chemin.

Pairi Daiza 9

Pairi Daiza 9

Je les trouve magnifiques ! Et vous? 

En balade, on découvre pas mal de personnages du carnaval. 

Pairi Daiza 9

Pairi Daiza 9

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Pairi Daiza 9

Mais pas le temps de déambuler. Un spectacle de feu nous attendait dans l'amphithéâtre. 

Un personnage nous y guide. 

Pairi Daiza 9

Sur la photo ci-dessus, vous pouvez voir la file qui attendait l'ouverture de l'amphithéâtre. J'ai pensé y renoncer et revenir une heure plus tard, mais finalement, tout le monde a trouvé place. 

Le spectacle était magnifique, mais c'était quasiment impossible de photographier les acteurs : je n'aurais eu que des bonnets sur mes photos ! 

Juste pour vous donner une idée : 

Pairi Daiza 9

 

Pairi Daiza 9

Pairi Daiza 9

Ensuite, nous nous dirigeons vers le dôme, transformé pour quelques jours en "Place Saint-Marc". 

Le palais des Doges s'étalait sur un écran géant et était le centre d'un mapping devant lequel des danseuses se donnaient en spectacle. 

Des costumes vénitiens se laissaient admirer par les visiteurs.

Pairi Daiza 9

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Et pour qu'ils se croient vraiment à Venise, les photographes pouvaient rencontrer des personnages masqués qui posaient pour eux. 

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J'en ai quand même profité pour aller voir quelques animaux. Je vous montre ça la fois prochaine puis on oublie Pairi Daiza jusqu'à Pâques. 

 

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Pairi Daiza (8)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons à nouveau dans ce magnifique parc qu'est Pairi Daiza. Il est maintenant impossible de tout voir sur une même journée. Pour ceux qui le souhaitent, il y a des logements sur place (mais apprêtez votre porte-monnaie ! ) et un hôtel pas très loin, à Brugelette ou à Mons. 

Si vous avez un portefeuille bien garni, vous pouvez dormir au milieu des animaux ! 

We slept with a WALRUS! || Pairi Daiza Zoo || Belgium

J'ai la chance d'habiter à une vingtaine de kilomètres seulement. 

On part maintenant à la découverte des éléphants. 

Pairi Daiza (8)

L'espace réservé aux éléphants est vraiment très grand, mais est-ce assez pour eux? De plus, on en ramène dans un petit enclos afin que le public puisse les observer. Je pense qu'ils manquent d'espace. 

Pairi Daiza (8)

On trouve des éléphants en Afrique et en Asie. 

L'éléphant d'Afrique est plus grand et ses oreilles sont plus grandes. Sa trompe présente deux protubérances à son extrémité alors que l'éléphant d'Asie n'en possède qu'une. 

Chez l'éléphant d'Afrique, mâles et femelles possèdent des défenses tandis que chez l'Asiatique, la femelle n'en possède pas. 

La peau de l'Africain est plus ridée. 

Pairi Daiza (8)

On trouve les éléphants d'Asie dans le Royaume de Ganesha qui représente l'Indonésie. 

Pairi Daiza (8)

Les temples sont les demeures des dieux, une architecture sacrée au service des hommes et des divinités qu'ils vénèrent. 

Pairi Daiza (8)

Derrière le parc, ils ont nettement plus d'espace. On peut les voir, notamment, en prenant le petit train. 

Pairi Daiza (8) 

Un petit chemin et une passerelle permettent de découvrir des petits carnivores. 

Pairi Daiza (8)

Le raton laveur m'a tourné le dos ! 

Pairi Daiza (8)

On l'appelle "laveur" à cause de la croyance que l'animal lave sa nourriture avant de la manger, ce qui est une interprétation inexacte de son comportement : il mange souvent des animaux vivant dans l'eau et a l'habitude de frotter ses proies dans ses pattes, comme pour les pétrir ! 

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

Vous vous souvenez de "Fleur" dans le dessin animé "Bambi"? C'est une mouffette. Cet animal est célèbre pour les secrétions toxiques et nauséabondes qu'il peut projeter sur ses ennemis, grâce à une glande située sous la queue. 

Pairi Daiza (8)

Elle m'a tourné le dos aussi ! 

Pairi Daiza (8)

Ah ! Là, on la voit mieux ! 

Pairi Daiza (8)

Le visiteur surplombe leur enclos, mais ce n'est quand même pas facile de les photographier. 

Nous allons maintenant dans le monde appelé "La dernière frontière" pour y rencontrer, notamment, un des plus gros carnivores terrestres : l'ours. L'ours brun, malgré son poids pouvant atteindre 700 kg, peut courir à 50 km/h. L'ours noir est plus petit que le blanc ou le brun.

Ici, je pense que c'est un noir. Il court à la même vitesse que le brun. 

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

Sûr qu'il se régalerait volontiers d'un adorable Bambi ! 

Pairi Daiza (8)

Mais pourquoi veulent-ils tous me tourner le dos? 

Pairi Daiza (8)

Ses oreilles sont plus grandes que les miennes ! 

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

J'aime beaucoup cet endroit appelé "La dernière frontière". 

Pairi Daiza (8)

C'est une zone géographique qui englobe des territoires qui vont de la Colombie britannique, située à l’ouest du Canada, au sud de l’Alaska. Ce n’est pas un lieu désert, mais il faut quand même reconnaître que cette partie du monde était, il y a 150 ans, très peu familière aux Blancs.

Il n’en fut pas de même pour ses premiers habitants, des Amérindiens, des tribus indiennes aux noms étonnants. Ces peuples durent s’adapter à un climat hostile et vivre dans une nature sauvage et inquiétante. Nomades d’origine, ils se sédentarisèrent et, habitant des côtes de l’Océan Pacifique Nord, ils devinrent pêcheurs de saumon, chasseurs de gros gibiers et cueilleurs de baies.

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

En arrivant près de l'hôtel, nous sommes accueillis par des otaries (j'espère ne pas me tromper).

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

Le renne ou caribou est un animal robuste qui peut peser 100 kg. Il résiste aux grands froids. Son prédateur principal est le loup. 

Pairi Daiza (8)

Petit à petit, nous nous dirigeons vers la sortie. La journée fut fatigante et, bien sûr, nous n'avons pas tout vu, mais nous y retournerons. 

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

Pairi Daiza (8)

Un petit coup d'œil en arrière

Pairi Daiza (8)

Une de mes photos préférées

Pairi Daiza (8)

Voilà, vous avez visité une partie de cet immense parc, mais ce n'est pas terminé car je viens d'y retourner  pour les décorations du carnaval. Autant en profiter tant que mon abonnement est valable...

Je vous montrerai ça très vite, promis ! 

Et puis, on  retournera sur mon autre blog pour mon voyage en Bretagne. Ça commence à dater. Je vais avoir du mal à m'y retrouver. Heureusement que je prends des notes ! 

 

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Deux nouvelles pour le prix d'une

Publié le par philippedester

Comme le challenge "Bonnes nouvelles" se termine aujourd'hui, j'ai lu deux opuscules publiés par les éditions Lamiroy. 

(Je rappelle qu'un opuscule est un petit format 10/14 cm qui comprend 5000 mots et que le mien intitulé "Bon anniversaire Lola, porte le numéro 135.)

La première nouvelle s'intitule "Le semeur de livres", un titre qui m'a immédiatement attiré. Elle est écrite par Thierry Zaman qui est auteur d'un polar bruxellois et d'un roman de fantasy. 

Deux nouvelles pour le prix d'une

Le héros de cette histoire erre dans les rues de Bruxelles; il fréquente les magasins, les parcs, les cafés, les métros, écoute les conversations et observe la vie. Puis, il transcrit ça sur papier et sème ses histoires à travers la capitale. 

Un jour, il rencontre un veuf alcoolique imprimeur. Notre héros  lui demande d'imprimer son premier roman...

 

La deuxième nouvelle a été écrite par Isabelle Wéry qui est aussi actrice et metteuse en scène; elle s'intitule "Fumer des gitanes" et l'auteure mélange cigarettes et tziganes. 

Deux nouvelles pour le prix d'une

L'héroïne garde le manoir de ses amis. Elle qui vit dans un petit appart est aux anges. Quel luxe dans cette baraque ! 

Elle y invite une femme (qui hésite à quitter son mari pour elle) quand, tout à coup, des gitans débarquent...

Dernier jour donc pour le challenge du blog "Je lis je blogue"

Deux nouvelles pour le prix d'une

Si ça vous intéresse, vous pourrez aussi trouver des adopuscules, des crépuscules (fantastique, horreur, SF) et des hors-séries comprenant plusieurs nouvelles. 

 

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