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Lion de Waterloo

Publié le par philippedester

Pas très loin de Bruxelles se trouve une ville bien connue des Français : Waterloo, grande défaite de Napoléon. 

Pour se souvenir de cette période a été érigé un lion sur une butte située à Braine-l'Alleud ! Oui, encore une histoire belge : le lion de Waterloo ne se trouve pas à Waterloo ! Le cheval blanc de Napoléon était-il blanc? 

C'est en 1826 qu'est constitué cet imposant tertre qui sera surmonté d'un superbe lion. Situé à 169 m de hauteur, le lion est accessible en gravissant 226 marches ! Ce félin pèse 28 tonnes, mesure 4,50 m de haut pour une longueur de 4,45 m. 

Lion de Waterloo

Le lion symbolise la victoire et le nouveau Royaume-Uni des Pays-Bas. Sa gueule ouverte est tournée vers la France. Sa patte posée sur un boulet de canon représente la paix que l'Europe a conquise  à l'issue de la bataille. 

 

 

 

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Les fantômes de Théodore de Martine Rouhart

Publié le par philippedester

Une étoile solitaire à la recherche de la rédemption - Le Carnet ...Attention ! Les fantômes de Martine Rouhart ou plutôt de Théodore n'ont rien d'ésotérique. Nous ne sommes pas ici dans un roman fantastique. 

C'est avec joie que j'ai retrouvé Théodore que j'avais découvert dans "La solitude des étoiles" en décembre 2017. Un peu plus de deux ans plus tard, le héros de Martine refait surface. 

Tous les dimanches, Charlie va rendre visite à son père. Théodore et sa fille vivent une grande complicité. Ils aiment les mêmes choses, ils aiment être ensemble tout simplement. Père et fille n'ont aucun secret l'un pour l'autre. Ils se disent tout. 

Tout? Pas sûr, car un dimanche, alors que Charlie va voir son père, elle trouve porte close. Théodore a littéralement disparu. 

Charlie pénètre dans l'appartement de Théodore, mais elle ne découvre aucun indice sur le lieu où il peut bien se trouver. Il ne répond pas au téléphone et Charlie se pose mille questions. Son père aurait-il une maitresse? C'est sans doute la raison la plus pausible à sa disparition. 

Mais Charlie est loin de la vérité. Et le lecteur va découvrir avec elle ce que cache Théodore...

J'ai adoré retrouvé l'écriture poétique de Martine, une écriture qui lui est propre et qui ne ressemble à aucune autre. 

Foncez ! Vous ne le regretterez pas ! 

Un petit extrait : 

En attendant, la pluie s'est remise à tomber. J'allume le grand lampadaire qui répand son apaisante lumière paille.

C'est étrange. Un état d'esprit peut complètement changer la perception du monde, teignant tout de sa propre couleur. On voit les choses sous un jour nouveau. Dimanche dernier, le salon me semblait terne et solitaire avec le canapé trop gris et le coussin délavé, il m'apparait aujourd'hui chaleureux, avec ses vieux meubles en chêne, ses tapis usés et ses teintes orangées. 

Je me détends. Mon père est là, près de moi, il va bien. Tout est redevenu normal, comme avant...

 

 

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Silva, un artiste à découvrir

Publié le par philippedester

Je vous ai déjà parlé de Silva, de son vrai nom Silvano Macaluso, un artiste que j'ai découvert, comme beaucoup d'autres, grâce à Youtube. 

C'est à son initiative qu'a été réalisé le clip "We are the world" dans lequel on peut voir une multitude d'artistes belges. 

Tout a commencé pour lui quand un patron de restaurant, Marc Carnevale,  lui demande d'écrire une chanson sur son amie Lynda Lemay. La chanteuse tombe sous le charme du jeune chanteur. Elle l'invite alors à participer à sa tournée en Belgique. 

En 1996, on le découvre dans l'émission belge "Pour la gloire" où il rafle le premier prix avec une reprise de Goldman "Puisque tu pars". 

Silva a remporté la grande finale du concours Côte d'Or festival song à Dijon avec le prix du jury et le prix du public ! Il reçoit également le prix du jury à Antibes en 2000.

D'origine sicilienne, Silvano est né à Bruxelles en 1977. En 2000, il décroche un diplôme d'ingénieur du son et collabore régulièrement avec d'autres artistes en tant que musicien, arrangeur, producteur artistique ou ingénieur du son. 

Il a aujourd'hui sorti 3 albums classés dans les meilleures ventes de l'Ultratop belge. 

Un artiste à découvrir absolument : 

 

 

Silva vient de sortir une nouvelle version de son titre "La valse du destin" avec ses musiciens en confinement et la participation de 50 danseuses et danseurs :

Dans son album "Antidote", Silva a présenté le journal des bonnes nouvelles. Ah si les journalistes pouvaient l'imiter ! 

De l'album "22h22", je retiens le titre "Ma passagère". 

Vous trouverez, bien sûr, bien d'autres chansons de Silva sur Youtube. N'oubliez pas de liker ses chansons ! 

 

 

 

 

 

 

 

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Toute la violence des hommes de Paul Colize

Publié le par philippedester

Voilà un auteur belge que je ne connais pas et donc je n'ai encore lu aucun de ses livres. 

Je vous présente ici "Toute la violence des hommes", un livre lu par Manika qui participe à mon challenge "Je lis belge". 

Pour voir son article, il suffit de cliquer ici

Toute la violence des hommes de Paul Colize

Merci, Manika, pour la présentation de ce livre et la participation à mon challenge. 

Paul Colize raconte l'histoire de Nikola Stankovic, témoin de première ligne dans la guerre Serbo-Croate et de tout un pays détruit par la guerre. L'histoire est inspirée des fresques polémiques apparues sur les murs de Bruxelles en 2017. 

Je préfère ne pas mettre les photos de ces fresques sur mon blog. Donc, si vous voulez voir de quoi il s'agit, vous cliquez ici

 

 

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Feel good de Thomas Gunzig

Publié le par philippedester

Feel good - Thomas Gunzig - BabelioLe "feel good" est à la mode. De là a en faire le titre d'un roman, il fallait y penser et Thomas Gunzig l'a fait ! 

Voilà un auteur belge que je ne connaissais que de nom. Thomas est né à Bruxelles en 1970. Ses romans se vendent jusqu'en Chine. 

Thomas Gunzig a reçu de nombreux prix. Je le découvre donc ici avec ce roman dont on a pas mal entendu parler. 

Deux personnages se partagent ce roman. 

D'un côté, on trouve Alice, mère célibataire, qui a bien du mal à boucler les fins de mois. Elle a travaillé comme vendeuse dans un magasin de chaussures pour un petit salaire pendant des années. Quand le magasin a fermé, elle s'est mise à chercher du travail, mais n'a plus rien trouvé à part quelques petits boulots par-ci par-là pour un salaire de misère. Pour pouvoir nourrir son fils et lui donner le minimum nécessaire, elle est même allée jusqu'à se prostituer, une seule fois, elle n'a plus pu après...

De l'autre côté, on trouve Tom, fraichement divorcé, écrivain plus ou moins raté, très vite à court d'argent. Rien ne lui a réussi dans la vie malgré la grande estime que sa mère avait pour lui. 

Un jour, Alice commet l'irréparable : afin de gagner une grosse somme qui la mettra à l'abri de la misère pour quelque temps, elle kidnappe un enfant. Personne ne réclame la petite fille. Alice s'y attache, l'aime, mais cela ne lui rapporte pas d'argent. 

Tom et Alice vont se rencontrer de manière tout à fait bizarre et joueront leur destinée à deux...

Un livre que j'ai bien aimé. J'ai eu beaucoup d'empathie pour ces deux personnages qui doivent ressembler à tant de gens sur terre. J'ai toutefois trouvé que l'histoire était un peu tirée en longueur et que l'auteur s'égarait parfois sur des sujets n'ayant aucun rapport avec le récit. 

Le petit plus : Thomas Gunzig cite pas mal d'extraits de romans qu'on aura, bien sûr, envie de découvrir. 

Une histoire feel good? Bien sûr puisque le happy end est celui que le lecteur attend...

A découvrir donc si ce n'est pas encore fait. 

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Pépinière Foucart

Publié le par philippedester

En Belgique, tous les jardiniers amateurs connaissent les roses Foucart. Ce rosiériste nous a quittés, mais sa pépinière reste ouverte. Elle se situe à Lesdain, non loin de Tournai. Le jardin de roses devrait être ouvert les 6,7,13 et 14 juin si le fameux Covid ne le décide pas autrement. 

J'y suis allé l'année dernière et j'ai été déçu par le côté "jungle" du jardin. Toutefois, il y a moyen de dénicher de petites merveilles. 

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Je me rends bien compte qu'il serait plus intéressant de nommer les roses que je vous montre, mais j'ai rarement pu trouver une étiquette qui les identifie. 

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Et même s'il faut se frayer un passage dans la jungle, on peut y observer de très belles scènes. Le mieux est d'aller se rendre compte sur place. Une idée d'excursion lorsque ce sera permis...

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Mon coup de cœur à l'entrée de la roseraie : 

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Un verbe dans la Joconde de Laurence Amaury

Publié le par philippedester

Laurence Amaury a plusieurs cordes à son arc. 

Elle a d'abord été professeure, puis bibliothécaire/documentaliste. C'est de ses deux métiers qu'elle a tiré, sans doute, toute cette érudition qu'on remarque dans ce livre dont je vais vous parler plus bas. 

Laurence Amaury de son vrai nom Jeannine Abrassart a publié plusieurs recueils de nouvelles aux titres aussi étranges que "La robe en soie bleue ensablée", "Escales en Absurdie" ou "Le vertige empaillé" dont je vous ai déjà parlé sur mon blog littéraire. Il faut dire que Laurence ne choisit pas vraiment le titre de ses livres. Disons qu'ils lui sont suggérés dans un demi-sommeil ! 

Laurence a un style parfait, un vocabulaire étendu (le dictionnaire n'est pas inutile lors de la lecture des ses écrits) et fait référence, aussi bien dans ses nouvelles que dans le livre que je vais vous présenter) à des chansons comme à des livres dont beaucoup me sont inconnus. Une incitation à la lecture et à la découverte d'auteurs inconnus ! 

Je me suis permis, un jour, d'écrire une suite à une de ses nouvelles, un texte que j'ai osé envoyer à l'auteure qui l'a très bien acceptée. 

Laurence a été présidente de "Clair de luth", un cercle littéraire montois. 

Laurence est également une poétesse de premier ordre ! 

Mais bon, parlons de ce livre au titre plus que bizarre "Un Verbe dans sa Joconde"

Ne vous interrogez pas trop sur le titre. Son auteure l'a fait en fin de récit. Puisque les titres lui sont "offerts" par une instance inconnue lorsque Laurence est à moitié endormie, il a fallu qu'elle-même réfléchisse au sens profond de ces mots ! 

"Un verbe dans sa Joconde" n'est pas un recueil de nouvelles. Ce n'est pas un roman non plus. Ce n'est pas un essai. S'il faut vraiment classer ce livre dans une catégorie, je lui donnerai le titre de "récit de vie". 

Le confinement actuel ne doit pas déplaire à Laurence qui adore rester seule dans son appartement, voyager en rêves, écrire et lire en écoutant de la musique classique. 

L'auteure montoise a été obligée, par ordre médical, de rester enfermée chez elle afin de se reposer le plus possible. Qu'à cela ne tienne ! Laurence a décidé de voyager...à travers les différentes pièces de son appartement.

Elle fait découvrir à ses lecteurs les différents objets (souvent hétéroclites, il faut bien le dire) qui s'y trouvent. Souvenirs de voyage côtoient cadeaux en tout genre ou héritages de personnes disparues. Il suffit à Laurence de regarder un de ses meubles ou objets de déco ou encore un tableau ou une photo pour que son cerveau se mette en branle, que les souvenirs affluent ou que son esprit s'envolent dans des élucubrations dignes du plus grand philosophe. 

Dans ce livre, Laurence cite beaucoup d'auteurs qu'elle a lus et relus. Elle s'interroge sur la société actuelle et, il faut bien le dire, tire parfois des plans sur la comète ! 

Une chose est sûre, après lecture de ce livre, le lecteur n'a qu'une envie : être invité dans cet appartement pour y découvrir ces objets récupérés, détournés de leurs fonctions originales, ce décor fait de bric et de broc que Laurence décrit avec précision, et pourquoi pas être invité à une de ces soirées de "nobles fauchés" dont elle a le secret. 

Merci, Laurence, pour ce voyage, non pas en Absurdie, mais immobile. 

Il ne me reste plus qu'à vous parler de la couverture que je trouve vraiment très belle et attractive. J'oubliais d'ailleurs de vous dire que Laurence a un petit faible pour les phares que l'on retrouve dans toutes les pièces de son appartement. Mais j'oublie bien des choses ! Pour en savoir plus et gouter à l'écriture parfaite de Laurence, vous savez ce qu'il vous reste à faire...

 

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We are the world

Publié le par philippedester

En ce moment où la plupart des gens sont confinés chez eux, beaucoup d'artistes se réunissent virtuellement pour chanter ensemble et reprendre des titres célèbres. Ainsi en est-il pour ce tube "We are the world" interprété ici par un panel intéressant d'artistes belges. 

Vous ne les connaissez pas tous? Rassurez-vous, moi non plus ! Mais peut-être serait-il bon, de temps en temps, de découvrir nos artistes à nous, les Belges. Il n'y a pas que Brel ou Maurane. On découvre dans cette vidéo, notamment, Sandra Kim qui a gagné le concours eurovision de la chanson en 1986. Tout le monde se souvient de "J'aime, j'aime la vie", Nathalie Pâque qui a également participé à l'eurovision en 1989 et est arrivée huitième sur 22 pays participants. Elle avait alors 12 ans. 

J'ai cru aussi apercevoir la chanteuse Morgane qui, elle aussi, a participé au grand concours en 1992 avec sa chanson "Nous, on veut des violons". Qui s'en souvient? Une très belle voix ! 

Ce clip a été réalisé par Silva, un jeune artiste belgo-sicilien. 

Bravo à tous nos artistes connus ou inconnus, mais qui ont le mérite d'exister ! 

 

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Floralia Bruxelles

Publié le par philippedester

Connaissez-vous le château de Grand Bigard au seuil de Bruxelles? 

Le parc de ce château dont la construction a commencé au XIIè siècle accueille chaque année une exposition florale de grande importance. En effet, avant l'hiver, plus d'un million de bulbes sont plantés pour la plus grande joie du visiteur chaque printemps. 

Cette année, les tulipes et autres narcisses ne fleurissent que pour les insectes butineurs et les oiseaux qui survolent les parterres colorés de jaune, de rouge, d'orange, de blanc, de rose et j'en passe... Le parc est fermé au public bien évidemment. 

Alors, c'est peut-être le moment de faire une petite visite virtuelle de cet endroit paradisiaque. 

Floralia Bruxelles

 

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

 

Les tulipes sont, bien sûr, les reines, de cette féerie florale.

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Mais d'autres plantes à floraison printanière émerveillent les visiteurs, comme les rhodos, par exemple. 

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

On  peut également y découvrir une serre qui attire les visiteurs comme le miel attire l'abeille. Et pour cause ! 

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Floralia Bruxelles

Voilà, vous avez un petit aperçu de ce qu'est Floralia Bruxelles. Une excursion a programmé sur votre agenda 2021 en espérant que nous serons alors libres de nous promener où bon nous semblera. 

 

 

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Ça ira mieux demain

Publié le par philippedester

Si Annie Cordy, notre Ninie nationale, de son vrai nom Léonie Cooreman, qui fêtera bientôt ses 92 printemps, le dit, c'est que c'est vrai ! 

On l'espère en tout cas car le présent n'est pas très joyeux, c'est le moins qu'on puisse dire ! 

Pour l'instant, des artistes confinés chez eux chantent pour leur public chaque jour. Plusieurs chanteurs se réunissent virtuellement pour reprendre l'une ou l'autre chansons qui ont fait les beaux jours de la radio. 

Je vous présente ici une kyrielle d'artistes belges (je ne les connais pas tous, loin de là) qui ont repris le tube d'Annie. Notre baronne aux 700 chansons en fait partie, bien sûr. 

Alors, certains chantent faux, c'est sûr, même très faux, vous le remarquerez, mais si on reprenait le refrain tous ensemble, ce serait sympa, non? On y va? 

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