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policier

Une petite douceur meurtrière de Nadine Monfils

Publié le par philippedester

Amazon.com: Une petite douceur meurtrière (Best t. 16522) (French Edition)  eBook : Monfils, Nadine: Kindle Store

Jamais titre n'a été autant mensonger ! De douceur, il ne s'agit absolument pas, bien au contraire ! 

A Nadine Monfils, j'associe le mot "décalé" que j'ai déjà lu souvent à son endroit, un mot qui me fait fuir. L'auteure a quand même écrit une soixantaine de romans et a obtenu plusieurs prix. 

Mais j'ai voulu donner une chance à cette auteure belgo-montmartroise, chance bien courte puisque j'ai arrêté ma lecture après 40 pages. 

Des avis sur Babelio, j'ai noté quelques mots qui correspondent bien à ce bouquin : "un réalisme cru qui met le lecteur au bord de la nausée" (exact pour moi, dès les premières pages ! ), "amer, épicé voire indigeste", "un joyeux bordel délirant", "la farce vire au tragique et au glauque", "un cynisme fou"... Ça m'a suffi pour arrêter ma lecture sans regrets même si j'ai aussi relevé des mots comme "un certain plaisir", "une lecture sans prise de tête", "ce roman policier qui m'a réjoui de bout en bout", "surprenant et excellent". Tout ça dans les mêmes critiques ! 

L'histoire? 

Un type dont le seul ami est un rat trouve, au milieu de la route, une belle main de femme qu'il emporte chez lui et qu'il se met à chouchouter...

D'autre part, un homme et une femme, mariés, mais qui n'ont plus rien en commun,  attendent le retour de leur fille. On devine (du moins je suppose) que leur fille a minimum une main en moins...

Une enquête de disparition est donc lancée. Cela aurait pu me plaire si c'était écrit autrement et si le rat n'avait pas fait partie intégrante de l'histoire. J'ai arrêté au moment où il avait le globe oculaire du type...

Bon, Nadine, je t'ai donné une chance, tu n'as pas pu la saisir, tant pis, j'ai d'autres auteurs à découvrir...

 

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Une mort pas très catholique de Dumont-Dupuis

Publié le par philippedester

Dumont-Dupuis, un duo à lire cet été | Blog WeyrichVoici un roman bien de chez moi puisqu'il se passe à Louvain-La-Neuve, une cité universitaire que je n'ai jamais eu l'occasion de visiter. 

Je remercie les auteurs et la maison d'éditions "Noir Corbeau" de m'avoir envoyé ce livre qui m'a fait passer un bon moment. 

Une histoire policière agréable à lire. 

Allongé sur un lit, une seringue à ses côtés, l'homme est mort. La porte de sa chambre est fermée à clé. Personne n'a donc pu entrer et le trucider. Affaire classée : il s'agit d'une mort naturelle. 

C'est sans compter avec celui qui a découvert le mort : un ancien flic à la retraite et aussi un tout jeune policier qui va profiter d'un weekend de 3 jours pour enquêter officieusement. 

Tout d'abord pourquoi cette seringue sur la table de nuit? L'homme était diabétique. Bon, d'accord, on passe à autre chose. 

Qui avait la clé de l'appartement? Quelqu'un aurait-il eu le cran de tuer cet homme, de le placer convenablement sur son lit, de nettoyer toute trace de son passage et de refermer la porte derrière lui? 

Et pourquoi pas quand on sait que le mort n'était pas tout blanc. Il avait trempé dans des affaires de contrefaçons et aimait beaucoup les femmes surtout les jeunes femmes, des étudiantes de l'université prêtes à tout pour gagner un peu d'argent...

Les enquêteurs emmènent les lecteurs dans différents endroits qu'ils n'attendent pas nécessairement. 

Un roman bien écrit qui se lit très vite tant le lecteur a envie de dénouer le fil de l'histoire. En 3 jours, l'affaire doit  être bouclée ! 

 

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La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge de Carine-Laure Desguin

Publié le par philippedester

La lune éclaboussée, meutre à Maubeuge - Babelio

Il y a eu "le clair de lune à Maubeuge" cher à Bourvil, il y a désormais "la lune éclaboussée" de Carine-Laure. 

Maubeuge est, on l'a compris tout de suite, le lieu où se déroulent les événements de ce récit. Maubeuge, une ville frontalière, située à une vingtaine de kilomètres de Mons, que Carine-Laure a l'air de bien connaitre et qu'elle décrit parfaitement, faisant même une incursion dans le zoo et promenant les lecteurs dans les rues de la ville. 

Des meurtres ont lieu à Maubeuge, tous après 17 heures, sans lien apparent entre eux. Au fur et à mesure que se déroule l'histoire, des liens apparaissent évidemment et tout s'enchaine. 

Les personnages qui sont nés dans la tête de l'auteure sont très typés. Il y a d'abord l'héroïne, Jenny, professeure de sciences, en attente d'un emploi. Ses moments de liberté, elle les occupe à lire et aussi à écrire. Elle rêve d'écrire un best-seller et l'occasion lui sera donnée grâce à ces meurtres qui ont lieu dans sa ville. 

Jenny est folle amoureuse de Michel Garnier, un écrivain, mort d'une crise cardiaque. Une crise cardiaque peut être provoquée, non? C'est ce que pense l'héroïne quand elle découvre, dans un livre de l'écrivain, un ticket de caisse sur lequel il a écrit : "Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d'encre."

Cette phrase va obséder l'héroïne en mal d'aventures qui n'aura de cesse de découvrir la vérité. Le lecteur aussi d'ailleurs ! 

Autour de Jenny gravite tout un tas de personnages secondaires qui auront quand même un rôle à jouer dans l'intrigue : Tonton et Tontaine, ses protecteurs depuis la mort de ses parents, la fameuse cousine Xavière, la commissaire guine qui a quelque chose à cacher, Olivier, le fils de l'auteur à succès qui n'est pas net du tout, ainsi que sa copine Evelyne, prête à tout pour de l'argent. Puis on trouve aussi le petit ami de Jenny, un infirmier modèle, une cartomancienne qui officie sous un faux nom et une voisine un peu curieuse...

Les chapitres sont courts, ce qui donne un rythme au récit qu'on a dû mal à quitter tant le lecteur se pose de questions ! 

Bravo, Carine-Laure, pour ce premier policier qui en appelle un autre. Mais on sait que cette boulimique de l'écriture a plus d'un tour dans son sac. Une auteure à surveiller de près. 

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Meurtre à la bibliothèque

Publié le par philippedester

Meurtre à la bibliothèque par AndriatQuand j'enseignais, j'avais une bibliothèque bien fournie en classe. Plusieurs élèves m'ont demandé des livres policiers. Des policiers, pour la jeunesse, je n'en connaissais pas beaucoup. 

Si "Meurtre à la bibliothèque" était sorti à cette époque, sûr qu'il aurait rejoint les rayonnages de ma bibli. 

Damien est commissaire à la retraite. Judith, sa femme, est bibliothécaire. 

Le jour du meurtre, Judith a organisé une rencontre avec un écrivain célèbre dans sa bibliothèque. 

Damien sera présent pour aider à l'organisation de la soirée. 

Mais rien ne se passera comme avant. Un des bibliothécaires est retrouvé mort juste avant que ne soit dévoilée la surprise promise par Judith. Damien devra remettre sa casquette de flics pour résoudre le mystère de l'assassinat de ce pauvre type. Il découvre alors que plusieurs personnes avaient des raisons d'en vouloir à ce bellâtre ! 

Le meurtrier n'est pas celui qu'il attendait, pas celui que le lecteur attend non plus ! 

Frank propose deux fins : une morale et une immorale. Au lecteur de choisir celle qu'il préfère...

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