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Jeune talent

Publié le par philippedester

On parle souvent des jeunes de manière négative : ils ne sont plus motivés, n'ont plus de passion à part les jeux vidéo et les nouvelles technologies. Pourtant, j'en connais qui sont passionnés par bien d'autres choses : la chanson, le jardinage, l'écologie,...

Aujourd'hui, je voudrais mettre un jeune Montois à l'honneur, il habite à quelques kilomètres de chez moi et ses passions l'emmènent bien loin du monde virtuel dans lequel sont plongés beaucoup de jeunes (et de moins jeunes).

Sa première passion, c'est l'aquariophilie. Il a chez lui un magnifique étang et un très bel aquarium. Ne trouvant d'études à poursuivre dans l'univers des poissons, il s'est tourné vers l'horticulture. Les plantes font partie également de ses passions. 

Il se nomme Anthony Maquestiau et vous avez peut-être fait sa connaissance dans l'émission "Jardins et loisirs".

https://www.rtbf.be/auvio/detail_anthony-un-jeune-aux-mains-vertes?id=2679813

C'est lui, en effet, qui entretient le magnifique jardin familial que j'espère visiter un jour. 

https://www.rtbf.be/emission/jardins-et-loisirs/detail_anthony-maquestiau-un-jeune-jardinier-passionne?id=10584002

Anthony a 21 ans et a fait de sa passion son métier. Il travaille aujourd'hui dans le service des espaces verts de la province de Hainaut. 

Il a créé une chaine Youtube où il donne des conseils sur le jardinage. 

 Anthony est également présent sur Facebook et sur Insta où vous pouvez le retrouver pour ses conseils jardinage. 

Un petit clic pour l'aider et l'encourager? 

Un article dans le "province de Hainaut magazine" numéro 17. 

Jeune talent

 

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Wéris

Publié le par philippedester

Au bord de la Fagne-Famenne, non loin de Durbuy, Weris est un des plus beaux villages de Wallonie surtout connu pour ses mégalithes. 

Wéris

Wéris

Wéris

La maison des mégalithes accueille les visiteurs et dispose de plans de promenades. Nous partons donc tout de suite à la découverte de ce village et de ses célèbres mégalithes. 

Son église romane, consacrée à sainte Walburge, a subi des transformations aux XVIe, XVIIe et WVIIIe siècles d'où la présence d'éléments gothiques. 

Wéris

Peu après l'église, j'ai remarqué une maison très particulière...

Wéris

Wéris

Et puis, nous arrivons aux premiers mégalithes. 

Wéris

Il s'agit du dolmen de Weris ou dolmen nord. Un dolmen est une construction mégalithique constituée d'une ou plusieurs dalles de couverture posées sur des pierres verticales qui lui servent de pieds. A l'origine, le tout était recouvert, maintenu et protégé par un amas de pierres et de terre appelé tumulus. 

Wéris

L'une des pierres de couverture du dolmen nord pèse au moins trente tonnes ! On est en droit de se demander comment les hommes préhistoriques ont fait pour soulever de telles pierres sans l'aide d'une grue ! 

Wéris

 

Des fouilles entreprises à cet endroit à plusieurs reprises ont mis à jour quelques ossements humains, des tessons de poteries, des silex taillés, quelques percuteurs, un petit grattoir et sept pointes de flèches. 

Wéris

Wéris

 

Wéris

 

Trois menhirs ont été redressés à proximité du dolmen. 

Wéris

Un menhir est également un monument mégalithique, mais composée d'une pierre allongée, dressée verticalement. 

Un dernier coup d'oeil à ce premier site avant de continuer notre balade. 

Wéris

Le parcours permet, outre de découvrir les mégalithes, d'observer le paysage de la Fagne-Famenne. 

Wéris

Wéris

Si vous le voulez bien, nous continuerons notre balade dans quelques jours. 

 

 

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Challenge "Je lis belge"

Publié le par philippedester

Il y a quelques mois, j'ai créé un challenge de lecture "Je lis belge". Ce challenge n'a pas été suivi comme je l'aurais voulu. Toutefois, Manika le continue et je l'en remercie. 

Elle me fait ainsi découvrir une auteure que je ne connais pas : Nicole Malinconi. 

Nous deux suivi de Da Solo de Nicole

Le livre qu'elle nous présente comporte deux histoires : "Nous deux" et "Da Solo". La première parle d'une femme qui règle ses comptes avec sa mère après la mort de celle-ci (c'est du moins l'impression que ça me donne). La deuxième de la vie compliquée d'un immigrant intégré. 

Voici ce que Manika nous dit de ces récits : 

"C'est un peu comme un album photo où l'on tourne les pages en découvrant des fragments de vie qui font remonter des souvenirs avec plus ou moins d'émotions. Parfois la sensation de tourner en rond, de revenir sur les mêmes pages souvent plus douloureux."

Pour voir son billet complet, c'est ici. 

 

 

 

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Les effacés d'Anne Staquet

Publié le par philippedester

Une fois encore, je remercie les éditions M.E.O. pour ce nouveau partenariat. 

Actus Littéraires - Les effacés - Anne Staquet

Anne Staquet est écrivain et professeur de philosophie à l'Université de Mons. 

En mars de cette année, elle répond à une annonce : une maison de retraite recherche des bénévoles pour faire face à l'absentéisme du personnel soignant à cause de ce virus qui en fera couler de l'encre. 

Anne ne sait pas très bien à quoi s'attendre quand elle met les pieds dans cette maison de repos. Ayant demandé de ne pas travailler dans le secteur covid, dans un premier temps, elle se retrouve très vite face à cette pandémie dans le home. Des personnes dont elle s'occupe sont atteintes, elles ont besoin de soins, de compagnie, d'humanité et Anne va répondre favorablement à la mission qu'elle s'est assignée, même si la peur est là, sournoise. 

Anne a toujours tout réussi : bonne élève, professeure reconnue, là voilà face à son inexpérience et au regard des autres. Pas facile pour elle de se trouver dans cette situation de l'élève qui apprend une matière qu'elle ne maitrise pas du tout. 

Anne Staquet est philosophe. Elle livre ici au lecteur le fruit de ses cogitations. Une expérience qui bouleversera sa vie et dont elle témoigne avec humilité. 

Ce texte n'est pas un roman, plutôt un récit d'expériences, d'analyses de la situation et de réflexions philosophiques. 

Un livre court, très intéressant, que je conseille à tout le monde. 

Un petit bémol : la mort, très présente dans les Ehpad à cette époque, est mise sur le côté. J'aurais voulu que l'auteure raconte, à ses lecteurs, les sentiments qu'elle a ressentis face à la camarde ! 

 

 

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Furfooz (3)

Publié le par philippedester

Nous nous retrouvons une fois de plus dans ce magnifique parc historique/géologique/naturel de Furfooz, près de Dinant, pour terminer notre balade. 

En descendant les escaliers, nous approchons de la Lesse et nous découvrons une petite grotte. 

Furfooz (3)

Furfooz (3)

Cette cavité appelée "trou du frontal" doit son nom au premier os qu'on y a trouvé. 

Furfooz (3)

Furfooz (3)

Continuons notre chemin. 

Furfooz (3)

Et voilà la Lesse : 

Furfooz (3)

Et il se met à pleuvoir ! 

Furfooz (3)

Furfooz (3)

La balade est tout de suite moins agréable, mais il faut de l'eau. La Lesse est plutôt basse ! 

Furfooz (3)

Nous voilà arrivés au Puits des Vaux qui tient son nom d'un ruisseau "le ry des vaux", affluent de la Lesse. 

La balade se termine sous la douche nationale ! 

 

 

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Un pommier sur la rive de Nicole Nisol

Publié le par philippedester

publier-un-livre.com_1836-un-pommier-sur-la-rive

J'ai lu le dernier livre en date de Nicole Nisol, auteure qui habite non loin de Mons. Les textes de Nicole sont, en général, courts et percutants. Celui-ci est plus long et ça ne peut que plaire aux lecteurs. 

L'histoire se déroule en deux temps et à deux endroits. 

Nicole nous emmène d'abord en Normandie, entre Trouville et Dauville, dans les années 80. Lucie a un mal de vivre qui la mine depuis la fin de la guerre. Elle est un peu absente pour sa fille Julia et se réfugie souvent dans le grenier de sa maison où elle a entreposé des souvenirs dont elle ne parle pas. 

Que s'est-il passé pour elle pendant la guerre? Et pourquoi garde-t-elle le silence sur les événements qui l'ont amenée là où elle est maintenant? C'est sa petite-fille, Elise, qui dénouera les nœuds du problème. 

Dans la deuxième partie du livre, Nicole nous emmène en Allemagne, non loin de Cologne. Emma vit avec son père Adriaan. Tout va bien pour eux. Emma a un garçon, Erik. 

Tout comme Lucie, Adriaan a ses secrets. Il écrit régulièrement des lettres qu'il poste, mais qui lui reviennent. 

Un jour, Elise, devenue historienne, assiste à la destruction du mur de Berlin. Là, elle rencontre Erik. Le garçon est subjugué par la ressemblance d'Elise avec sa mère...

Erik emmène Elise chez lui et c'est là que tout va devenir clair et que les secrets des uns et des autres vont être révélés...

J'ai beaucoup aimé retrouver l'écriture poétique de Nicole, mais je l'ai ressentie différemment que pour ses autres écrits, plus mûre peut-être. Je crois qu'avec ce roman, Nicole est devenue une écrivaine à part entière. 

Tout au long du récit, le lecteur se demande quels sont les secrets que les protagonistes lui cachent et quels sont les liens qui unissent les personnages des deux parties du récit. 

Un livre que je recommande chaudement. 

 

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Furfooz (2)

Publié le par philippedester

Nous voici partis pour une deuxième balade dans ce magnifique parc historique, géologique et naturel qu'est Furfooz. 

Nous nous étions arrêtés sur la terrasse qui surplombe la Lesse. 

Furfooz (2)

Nous étions en septembre et les couleurs automnales s'installaient déjà. 

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Nous passons de l'époque romaine à l'époque médiévale avec ce mur de barrage. 

Furfooz (2)

De là aussi, la vue s'étend, magnifique, sur la vallée. 

Furfooz (2)

Nous continuons notre balade.

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Et nous nous retrouvons à nouveau sous la domination romaine avec les vestiges de ce mur : 

Furfooz (2)

Et la balade continue.

Furfooz (2)

L'intérêt géologique et paysager est manifeste.

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Pas simple, cette balade. Il faut bien regarder où on met les pieds ! 

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Furfooz (2)

Eklablog préconisant de ne publier que 15 photos à la fois, je m'arrête ici, mais nous nous retrouverons dans quelques jours pour la fin de la balade. 

 

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Furfooz

Publié le par philippedester

Lors de notre petite escapade en Ardenne belge, nous avons poussé une pointe jusqu'au parc de Furfooz malgré une météo plutôt désagréable. Une très jolie balade qui s'est terminée sous la douche ! 

Furfooz

Le parc de Furfooz est situé dans la vallée de la Lesse, non loin de Dinant. 

A travers une balade d'environ 4 km, le parc invite à la découverte d'un patrimoine archéologique, naturel et géologique. 

Furfooz

Commençons par les thermes romains. 

Furfooz

Une forteresse et des thermes ont été érigés dans ce parc à la fin de l'époque romaine. De ces constructions, il ne restait que des ruines. Les thermes ont été reconstruits en 1958.

Furfooz

 

Furfooz

Furfooz

La balade au coeur du parc est très agréable (attention ! pas facile pour ceux qui se déplacent difficilement !). Les couleurs d'automne étaient déjà présentes en septembre. Une merveille ! 

Furfooz

Sur le plateau, à l'origine occupé par la forteresse romaine, il ne reste que des ruines : tour, maison forte, mur romain,...

Furfooz

Des panneaux explicatifs renseignent sur ce qu'on peut voir, mais je conseille aux visiteurs d'acheter le petit guide qui permet de tout savoir sur le site. 

Au cours du XIIIe siècle, l'apparition des châteaux forts tel celui de Vêves fait perdre à Furfooz sa vocation défensive et l'éperon rocheux se voit peu à peu délaissé. 

Au fil des siècles et des millénaires, la Lesse a creusé toute une série de grottes dont certaines ont été occupées par l'homme jusqu'à l'époque médiévale ! 

La première que nous rencontrons est le "trou du grand duc" d'où nous avons une magnifique vue sur la vallée. 

Furfooz

 

Furfooz

Quelques marches à descendre et c'est ... waouh ! 

Furfooz

Furfooz

Furfooz

Furfooz

Furfooz

Furfooz

Je serais bien resté là en contemplation, mais il fallait continuer la balade ! Allez, on remonte et on se retrouve dans quelques jours pour un autre épisode de cette balade que j'ai adorée ! 

Furfooz

 

 

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Des nouvelles de Nicole Nisol

Publié le par philippedester

Nicole Nisol habite Dour, non loin de Mons. Nous nous sommes rencontrés, un beau jour, à un salon littéraire. Je lui ai acheté un roman que j'ai beaucoup aimé. Il s'intitule "Mon anagramme". Et depuis, nous sommes restés en contact. 

Ensuite, je lui ai acheté "Comme un vieux télégramme", une très belle histoire d'amour sur fond provençal. 

Cette fois, je me suis attaqué à ses nouvelles et je dois dire que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ses textes courts. Nicole a une plume et une sensibilité inimitables. J'aime beaucoup son style et ses histoires, très différentes les unes des autres, donnent beaucoup de plaisir à ses lecteurs. 

 

Des nouvelles de Nicole Nisol

1) J'ai commencé ma lecture par "Alex" car je voulais voir si le héros homonyme du mien (dans"Un grand champ de nuages blancs")avait, avec lui, quelques similitudes. Mais alors pas du tout ! 

Nicole Nisol décrit la différence (je ne vous dirai pas laquelle pour garder du suspense) avec beaucoup de délicatesse. J'ai beaucoup aimé sa façon de raconter l'histoire basée sur un phénomène de société. 

Même si le livre est court, il n'est pas exempt de suspense et d'interrogation. Il faut un moment au lecteur pour découvrir qui est vraiment Alex ! 

Bravo Nicole, c'est très réussi ! 

2) Dans la foulée, j'ai lu "La balançoire", une plongée dans le passé de l'héroïne, un compte à rebours qu'on vit avec elle sur les traces de son passé et des non-dits. Une histoire très bien développée, même si elle est courte.

2e coup de chapeau pour cette nouvelle. 

3) Ensuite, j'ai relu avec plaisir "Kaléidoscope" (que j'avais déjà lu avant sa parution). C'est également une plongée dans le passé de l'héroïne, mais décrite différemment. 

L'héroïne est une auteure provençale d'origine belge (on remarque bien l'affection qu'a l'auteure pour la Provence) qui revient en Belgique après la mort de son père. Elle replonge dans ses souvenirs tout en se baladant dans son village natal. 

Une nouvelle qui montre, s'il est encore besoin de le démontrer, comment l'enfance est primordiale et joue sur l'avenir de chacun. 

C'est peut-être le texte qui m'a le plus marqué car, le lecteur y découvre, en filigrane, un peu de l'auteure. 

Un grand coup de chapeau pour ces 3 nouvelles que j'ai lues avec un plaisir non dissimulé. 

Des nouvelles de Nicole Nisol

Il me reste à lire le dernier roman de Nicole : "Un pommier sur la rive", mais je préfère ne pas manger tous ses bonbons en une fois. Je me le réserve pour plus tard comme une pâtisserie qui tente le gourmand à chaque fois qu'il ouvre le frigo. 

Ils ne sont pas bien, les auteurs belges? Amis français, ne tardez pas à les découvrir ! 

 

 

 

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Le temps des noyaux de Claude Raucy et Aurélien Dony

Publié le par philippedester

Aurélien Dony & Claude Raucy, Le temps des noyaux, roman, Éditions M.E.O. 2016 – Traversées, revue littéraireDe Claude Raucy, j'ai lu, notamment, "Le temps des cerises". Le voici avec "Le temps des noyaux". Ce roman n'a pas de lien avec le premier. 

Pour ce court récit, deux générations se sont réunies puisque Claude Raucy, né en 1939, s'est uni à Aurélien Dony, un poète né en 1993. 

J'ai beaucoup aimé ce roman que j'ai trouvé plein de sensibilité. 

Nous sommes en 1918. Franz, un soldat allemand, saute d'un train et se réfugie dans une grange. C'est là que le découvre Julien, le fils cadet de la famille Loizeau dont le fils ainé a été tué dès les premiers jours de la guerre dans l'explosion du fort de Loncin et dont le père, Emile, est déporté en Allemagne. 

Franz fait partie de la race qui a tué le jeune Loizeau et pourtant Julien décide de le garder, de le nourrir, de le protéger, même s'il sait très bien qu'il risque gros non seulement pour lui, mais aussi pour sa mère et sa grand-mère avec qui il vit. 

Julien se sent irrésistiblement attiré par le jeune déserteur. Il n'a jamais ressenti rien de tel pour quelqu'un, même pas pour une fille. 

En 1918, l'homosexualité n'était pas chose courante ou plutôt était considérée comme maladie honteuse. Julien va se battre pour résister à ses sentiments, il sera pétri de culpabilité lorsqu'il lâchera du lest et laissera enfin libre cours à ses sentiments...

La fin de ce récit n'est pas celle que j'espérais, mais la vie décide souvent elle-même...

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Merci aux éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat.  

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