Les orages possibles de Claude Raucy
Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises des romans de Claude Raucy, auteur né en Lorraine belge (ça tombe bien puisque mes reportages photos vous montrent ce coin de la Belgique), que j'ai découvert il y a une dizaine d'années avec "Le doigt tendu", roman qui reste mon préféré de l'auteur à ce jour.
Voyez "La sonatine de Clementi", "Le temps des noyaux" ou encore "Le maitre de San Marco" sur ce blog.
Je remercie les éditions M.E.O de m'avoir permis de lire ce qui, pour moi, est le 8e livre de Claude Raucy : "Les orages possibles".

Remarquez la jolie photo de couverture de Fabienne Monville.
L'histoire se passe en grande partie dans un couvent ou plutôt un orphelinat pendant la 2e guerre.
Charlotte prend le voile sans grande conviction. Elle est jeune, jolie et veuve de fraiche date.
A une certaine époque, beaucoup de jeunes filles entraient au couvent après une déception amoureuse ou un veuvage. Charlotte se retrouve donc enfermée entre quatre murs, obligée d'obéir à la mère supérieure, une femme plutôt revêche, que le lecteur ne pourra nullement apprécié, même si l'auteur dit que ce n'est pas une mauvaise femme.
Un jour, un aviateur anglais vient se réfugier dans le couvent où Charlotte, devenue soeur Marthe, s'occupe des orphelins et plus particulièrement d'un petit garçon difficile nommé Gino.
En partant, le bel aviateur laissera un cadeau dans le ventre de la jeune femme...
Qu'adviendra-t-il de l'enfant? Sera-t-il élevé au couvent? Charlotte renoncera-t-elle au voile pour élever son fils?
Les réponses sont évidemment dans ce roman court, facile à lire, sans prise de tête que nous offre Claude Raucy en ce mois de septembre.
J'ai aimé le roman, mais j'en attendais une autre fin ou un dénouement un peu plus élaboré peut-être...