Lombise (2)
Aujourd'hui, nous retournons à Lombise, ce charmant petit village du Hainaut que j'ai découvert au gré de mes balades.
Le Petit Belge, dans un de ses articles, parle des propriétaires du château qui a été occupé par les soldats français et allemands pendant la guerre. Je vous invite à aller lire son article, très intéressant, en cliquant ici.
Nous commençons notre balade à pied en découvrant un bassin qui date du XIXe siècle. Je suis étonné de le trouver à sec malgré l'hiver pluvieux que nous avons connu.
Pourtant l'eau est omniprésente dans le village :
Un commerçant plaça, un jour, une statue de la Vierge dans un cerisier. Depuis ce jour, beaucoup de pèlerins vinrent implorer la Vierge afin d'écarter les maladies et les malheurs.
En 1666, Lombise fut touchée par une épidémie de fièvre et la Vierge guérit les habitants qui décidèrent alors de construire une chapelle pour l'abriter. Malheureusement, deux ans plus tard, le feu détruisit la chapelle et le cerisier.
En 1872, une nouvelle chapelle vit le jour et le culte de la Vierge protectrice fut rétabli.
Un peu plus loin, on peut apercevoir l'ancien four à chaux. Il remonte à 1858.
En continuant notre chemin, nous rencontrons une autre chapelle. Elle est dédiée à Notre-Dame de Tongres. Elle date de 1838.
Ensuite, on peut voir la chapelle Saint-Joseph. Elle date de 1867 et a été commandée par la comtesse de la Boëssière-Thiennes, propriétaire du château.
Le village n'a pas été trop modernisé et j'aime ça.
A travers les arbres, on peut apercevoir un étang malheureusement inaccessible.
En passant, un verger fleuri a attiré mon regard.
Le village est resté très campagnard et j'aime ça.
Quand je pense que Saint-Symphorien, le village dans lequel je vis depuis 33 ans est en train de se transformer en ville (les immeubles poussent comme des champignons), ça me désole !
Voilà notre découverte de ce très beau village de Lombise.
Vu le climat actuel, je pense que je ne suis pas prêt à retrouver la route des vacances. Je continuerai donc à découvrir mon plat pays si cher à Jacques Brel.
































