Pairi Daiza (2')
Eklablog n'ayant pas envoyé la news la semaine deAujourd'hui, nous retournons dans ce magnifique parc qui est bien plus qu'un parc animalier tant il regorge de merveilles venues du monde entier.
En mai, nous sommes arrivés tout juste pour le nourrissage des échassiers. Les soigneurs se placent à deux endroits du parc et les oiseaux volent d'un endroit à l'autre avec leur pitance comme récompense.
Je suis resté longtemps à les observer et j'ai essayé de les photographier, mais ce n'est vraiment pas facile ! Ces oiseaux passaient beaucoup trop vite au-dessus de ma tête !
C'est un peu flou !
C'est donc par terre que j'ai pu le mieux photographier les cigognes...quand les oiseaux avaient l'estomac bien remplis !
Si, en décembre, le parc était illuminé pour Noël, en mai, ce sont les décorations de Pâques (ou de printemps) qui ornaient le parc.
Aujourd'hui, je vais vous emmener dans la grande volière. C'est quand même là qu'on peut photographier les oiseaux le plus facilement.
Les flamants roses s'y reposent, la tête dans les plumes.
La magnifique couleur de l'ibis rouge est due à son alimentation (essentiellement des petits crustacés qui contiennent de la carotène), ça lui a malheureusement valu d'être chassé pour ses plumes. Les jeunes naissent bruns (pour plus de discrétion) et gardent ce plumage deux ans.
Le héron garde-boeufs a connu une expansion extraordinaire colonisant tous les continents. C'est dû à son alimentation. Il se nourrissait, à l'origine, des parasites des grands mammifères sauvages puis il s'est adapté aux animaux domestiqués par l'homme. Comme il débarrasse le bétail des tiques et des mouches, il est très apprécié des paysans.
La grue à cou blanc est une espèce vulnérable. Elle est capable de pousser des cris qui s'entendent à des kilomètres !
Elle a une zone nue de couleur rouge autour des yeux.
Sa population a beaucoup décliné en raison de la disparition des marais remplacés par des terres agricoles.
La grue couronnée se distingue des autres par de longues et fines plumes dressées en couronne sur le dessus de la tête.
Le cariama huppé est un bon coureur, mais un piètre voilier. A la base du bec, on peut observer une crête de plumes érectiles. C'est aussi un des rares oiseaux à avoir des cils.
Son cri ressemble aux jappements plaintifs d'un jeune chien.
La cigogne d'Abdim est la plus petite du genre : 70 cm pour 1 kg. Elle est friande de sauterelles.
Le canard à collier noir nous vient d'Amérique.
La bernache néné est une oie de taille moyenne qui a failli disparaitre définitivement. Endémique des iles Hawaii, elle était très abondante avant l'arrivée du capitaine Cook. Elle a été victime d'une chasse intensive et de l'introduction de prédateurs. Heureusement, l'élevage en captivité a permis d'en relâcher dans leur milieu naturel.
Il y a bien d'autres oiseaux dans la grande volière. A chaque visite, on en découvre d'autres. Pas toujours facile de les photographier. Ils sont souvent en mouvement et vous tourne le dos dès que vous voulez capter leur image !
Nous quittons la grande volière et nous jetons un œil à l'extérieur avant d'entrer dans une deuxième volière.
A bientôt pour la suite. rnière. Je pense que personne n'a vu cet article. Je le relance donc aujourd'hui.









































































































































































































































































