• Le maître de San Marco par RaucyDans ce court roman de 70 pages (que l'on peut donc lire en une seule fois), Claude Raucy, cet auteur né en Lorraine belge et ex-enseignant emmène ses lecteurs dans la cité des doges en 1530. 

    Adriaan Willaert est un compositeur flamand qui serait né à Bruges en 1490 et est mort à Venise en 1562 où il occupait le poste de maitre de chapelle de la basilique Saint-Marc. 

    L'intrigue tourne autour de lui et de la mort des chanteurs de San Marco. En effet, ils meurent les uns après les autres, étranglés par une écharpe blanche. 

    Deux amis, Lorenzo et Bernardo, qui se sont connus au temps des Médicis et de Savonarole à Florence essayent de trouver le coupable et ses motivations. 

    Un petit polar historique qui ne laisse pas indifférent, qui s'appuie beaucoup sur la psychologie des personnages très bien travaillée et qui mêle des personnes réelles à des personnages fictifs. 

    Un style qu'on ne peut qu'apprécier et une jolie balade à Venise au XVIe siècle, même si elle est entachée de différents meurtres. 

    Merci à l'auteur pour ce petit moment de lecture bien agréable et aux éditions MEO pour ce nouveau partenariat. 

    service de presse


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  • Une deuxième balade autour du moulin de Froyennes (Tournai), ça vous dit? 

    Le moulin de Froyennes (2)

    Le long du ruisseau, une tour se détache. Je ne sais pas à quoi elle correspond. 

    Le moulin de Froyennes (2)

    Un bâtiment dont je ne connais pas la fonction apparait. 

    Le moulin de Froyennes (2)

    Au bout du sentier, une porte????

    Le moulin de Froyennes (2)

    J'approche...

    Le moulin de Froyennes (2)

    Le moulin de Froyennes (2)

    Et nous voilà donc arrivés à cette fameuse fontaine Saint-Eloi qui alime les étangs et qui amène l'eau au moulin ! 

    Le moulin de Froyennes (2)

    Une légende raconte que saint Eloi, revenu épuisé d'un de ses voyages apostoliques, fait jaillir la source en frappant le sol de son bâton. Les villageois, devant ce miracle, ont demandé au saint homme de les baptiser. 

    Le moulin de Froyennes (2)

    Le moulin de Froyennes (2)

    Le moulin de Froyennes (2)

     

    Cette simple source permet aux canards de barboter comme bon leur semble. 

    Le moulin de Froyennes (2)

    Le moulin de Froyennes (2)

     

    Un endroit enchanteur que je vous conseille de découvrir un jour pour une balade bucolique à souhait. 


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  • Voici un endroit bucolique à souhait. Après la foire aux plantes de Celles, j'ai cherché un endroit tranquille dans le Tournaisis pour pique-niquer. 

    J'avais dû voir un reportage à la télé ou sur Youtube sur le moulin de Froyennes. Me voilà parti...

    Le moulin de Froyennes

    Le moulin de Froyennes

     

    Le moulin a été construit au XIIIe siècle sur le ruisseau Saint-Eloi. Une reconstruction est attestée en 1682. Il a fait l'objet d'une restauration intégrale en 1967-1968. 

    Le moulin de Froyennes

     

    Le moulin de Froyennes

     

    Durant la première guerre mondiale, il a été réquisitionné par les Allemands pour la préparation de la nourriture de leurs chevaux. 

    Le moulin de Froyennes

     

    Le moulin se trouve au débouché d'un réservoir-étang alimenté par une fontaine près de l'église. La fontaine alimente deux étangs sur lesquels voguent quelques canards, oies et poules d'eau. 

     

    Le moulin de Froyennes

    Le moulin de Froyennes

     

    En 2012, la fontaine est restaurée pour la somme de 5000 euros financée à raison de 10% par le comité des fêtes. La ville de Tournai a pris le reste en charge. 

    Le moulin de Froyennes

     

    Le parc et les étangs constituent les alentours de l'église. 

    Le moulin de Froyennes

     

    Le moulin de Froyennes

    Le moulin de Froyennes

    Le moulin de Froyennes

    En longeant le ruisseau, on arrive à un beau sentier de promenade. 

    Le moulin de Froyennes

    Le moulin de Froyennes

    Le moulin de Froyennes

     

    Un beau jardin a été aménagé près du moulin. Des bancs invitent à la contemplation. 

    Le moulin de Froyennes

     

    La suite dans quelques jours...


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  • Tout d'abord, je remercie les éditions M.E.O pour ce partenariat. 

    De Claude Raucy, j'ai lu "Le doigt tendu", un livre jeunesse qui m'a beaucoup marqué. C'est par ce livre que j'ai fait la connaissance de cet auteur belge. 

    En 2014, j'ai lu un autre roman jeunesse de l'auteur : "Le violon de la rue Lauriston". 

    En 2017, un livre sur le terrorisme : "Où es-tu, Yazid?". 

    En 2017 encore, j'ai lu "Le temps des cerises", un livre écrit dans les années 80 et qui a assez mal vieilli, je trouve. 

    C'est donc avec plaisir que j'ai lu "La sonatine de Clementi", un livre composé de 3 récits. 

    La sonatine de Clementi par Raucy

    Le premier texte qui a donné son titre à l'ouvrage présente un personnage esclave de son passé et particulièrement du souvenir d'une femme qu'il a rencontrée des années auparavant à Florence et qui a disparu. Le héros voit dans les personnes qu'il rencontre des personnages ayant vécu plusieurs siècles auparavant et qui se sont réincarnés...

    J'adore quand un brin de fantastique s'insinue dans un récit. 

    Le deuxième texte qui s'intitule "Un héros à la sarbacane" est le plus long : environ 120 pages. On y découvre Baptiste, un petit garçon frappé d'énurésie, une affection handicapante. Il deviendra, bien malgré lui, un héros de la guerre dans un village français. 

    Le troisième récit "Le pion du troisième" raconte l'histoire de monsieur Darlan, un vieux garçon qui vit avec sa mère, surveillant dans une école, qui a été relégué au troisième étage de l'école par le préfet. Le voilà seul dans son domaine. 

    Trois récits différents qui n'ont pas de lien entre eux à lire pour découvrir la plume de Claude Raucy si ce n'est déjà fait. 

    Envie de musique? Il ne reste plus qu'à écouter "La sonatine" de Clementi (compositeur italien né à Rome en 1752, mort en Angleterre en 1832). 


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  • Toujours avec le souci de ne pas rencontrer de gens (on va finir par devenir des asociaux avec ce virus), lors de notre escapade en Ardenne, nous nous sommes rendus à Mirwart, un authentique village ardennais. 

    En contrebas du village se trouve le domaine de pisciculture avec ses étangs, un lieu de promenade idéal. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Un sentier permet de se balader en forêt. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Attiré par l'eau, je suis vite redescendu au niveau de la rivière. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Ce domaine comprend 1350 ha de forêts et abrite 35 étangs alimentés par le Marsoult, un ruisseau qui se jette dans la Lomme. Nous avons décidé de longer la rivière et de piqueniquer au bord de l'eau. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    J'aime le bruit de l'eau et écouter les chants des oiseaux qui nichent dans ses arbres. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Une passerelle permet de se balader au plus près de l'eau. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Je rêve de photographier un martin pêcheur ou un cingle plongeur, mais je n'ai pas encore eu cette joie ! 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Le chemin devient forestier. 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Et au bout, une surprise : un magnifique étang ! 

    Mirwart, un des plus beaux villages de Wallonie

    Finalement, nous n'avons rien vu du domaine piscicole. Nous n'avons pas non plus aperçu le château du XIe siècle. Nous y retournerons donc. 

     


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