• Les déraisons » d'Odile d'Oultremont - LES LECTURES DU MOUTONVoilà un livre que j'ai pas mal rencontré notamment dans des journaux et des revues. Une scénariste et romancière belge, j'avais envie de la connaitre. 

    Adrien et Louise forment un couple solide. Ils s'aiment comme au premier jour. C'est la lune de miel perpétuelle jusqu'au jour où...

    Jusqu'au jour où Louise, jeune femme un peu excentrique, fantasque,  toujours joyeuse, croquant la vie à pleines dents, est atteinte d'un cancer. C'est la catastrophe, mais Louise est une battante et son mari va l'aider. A eux deux, ils vaincront ! 

    Jusqu'au jour où Adrien est relégué dans un bureau isolé au bout du bâtiment dans lequel il travaille. Il devient inutile et ne rencontre plus personne. Il est l'oublié du service. 

    Sa femme a bien plus besoin de lui que son patron. Il va donc faire l'école buissonnière et ne se rendra plus au boulot. 

    Personne ne remarquera son absence pendant 12 mois ! Adrien a ainsi perçu indûment la somme de 28 400 euros. Un tribunal devra décider si Adrien doit rendre la somme qu'il n'a plus ! 

    Le récit oscille entre l'histoire d'amour de Louise et Adrien, deux personnages qui ne devaient pas se rencontrer, leur lutte contre le crabe et le procès d'Adrien. 

    Un premier roman rempli de tendresse, de sensibilité, d'enthousiasme malgré le thème qu'il développe, poétique et joyeux. 


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  • Dernière petite visite dans la Venise du Nord, sans but précis, en nous laissant guider par nos pas. 

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    Continuons notre balade le long des canaux. 

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    Le beffroi est toujours présent. 

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    C'était en automne...

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    Nous rencontrons la statue de Saint-Jean Népomucène, martyr bohémien du XIVe siècle et protecteur des ponts. 

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    Ensuite, rencontre avec Guido Gezelle, le plus grand poète lyrique et historique de Flandre.

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    Puis, nous retrouvons l'hôpital Saint-Jean. 

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    N'oublions pas la Basilique du Saint-Sang, un peu cachée dans la ville.

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    La chapelle intérieure de la basilique fut construite au XIIe siècle, à la demande du comte Thierry d'Alsace afin d'y placer les reliques de Saint-Basile le Grand. Il s'agit ici de la plus vieille chapelle de la ville. 

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    Le soir tombe sur Bruges. Nous rentrons...

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  • Retour à Bruges avec l'hôpital Saint-Jean où ont lieu différentes manifestations comme des floralies ou des féeries de Noël. 

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    L'hôpital Saint-Jean est l'un des hôpitaux les plus vieux d'Europe. Il existait déjà au XIIe siècle et servait aussi de lieu de séjour aux voyageurs sans abri. Une des des salles est consacrée au peintre Memling. 

    Dans le portique de la façade moyenne de style roman se trouve un arc cintré restauré. Les deux ogives glorifient la mort de Marie et l'Assomption de la Vierge. Le médaillon représente le couronnement de la mère de Dieu. 

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    Lors de ma visite, l'hôpital était en travaux. Je me dirige alors vers le musée Gruuthuse. 

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    Le musée Gruuthuse était à l'origine le palais des seigneurs de Gruuthuse (XVe siècle). Le seigneur le plus renommé de cette génération de praticiens brugeois était Lodewijk van Gruuthuse, chevalier de la Toison d'Or. 

    En 1692, le palais servit de Mont de Piété. 

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    Une petite balade le long des canaux nous conduit à l'église Notre-Dame. 

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    L'église Notre-Dame fut élevée au IXe siècle à partir d'une modeste chapelle et se trouvait initialement en dehors des limites de la ville formée par les canaux. La chapelle prit de l'importance et fut remplacée par un bâtiment de style roman. 

    Le cours des canaux fut déplacé et c'est ainsi que l'église se trouva au XIIe siècle au milieu des murailles de la ville. 

    C'est au IIIe siècle que l'on construisit ce monument gothique unique, composé presque entièrement de briques et modifié plusieurs fois les siècles suivants. 

    Les 122m de sa grande tour en font la tour de brique la plus haute des Pays-Bas. 

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    Continuons notre balade le long des canaux. 

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    J'aime les statues de la Vierge qu'on trouve au coin des rues. 

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    On continue dans quelques jours? 


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  • Une des plus belles villes de Belgique est, sans conteste, Bruges. La capitale de la Flandre Occidentale se distingue par ses canaux et ses bâtiments médiévaux. 

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    Bruges est devenue un port d'importance mondiale au XIIIe siècle, mais l'ensablement du Zwin qui le reliait à la mer annonça son délin économique. Anvers prit la place de Bruges. 

    Cependant, avec les ducs de Bourgogne, Bruges devient une ville fastueuse et un centre artistique sans pareil. Une écoule de peinture comprenant des noms illustres comme Memling ou Van Eyck, peintre à la cour de Philippe le Bon, naquit au XVe siècle. 

    Depuis la fin du Moyen Age, Bruges est connue internationalement pour sa dentellerie. 

    La ville est parcourue de canaux, ce qui lui valut le surnom flatteur de Venise du Nord. 

    Le point de mire est, bien sûr, le beffroi. 

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    La grand-Place est également remarquable. 

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    Au milieu de la Grand-Place, on peut voir la statue de pierre et de bronze du boucher brugeois Jan Breydel et du tisserand Pieter de Coninck. Tous deux furent de fervents combattants à la bataille de l'indépendance contre les Français en 1302.

    Les points culminants de la bataille sont illustrés dans le socle. 

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    Le beffroi et les halles furent construits vers 1240 et achevées par une tour en bois. Ils servaient de salle de réunion aux magistrats de la ville. E, 1280, la tour ainsi que les archives de la salle du Trésor furent détruits par le feu. On y construisit une nouvelle tour en pierre qui fut achevée vers 1300.

    Les deux constructions forment un ensemble de 84 m de long et de 45 m de large. 

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    En dehors de la ville trainent quelques moulins à vent.

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    La suite de la visite dans quelques jours si vous le voulez bien...

     

     


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  • Le spectateur par VanosUne fois encore, Virginie Vanos m'a proposé de lire un de ses romans. Comme j'avais bien aimé "Anna Plurielle", "Negombo" et "Rageur", j'ai accepté tout de suite. 

    J'aime bien le fait que Virginie Vanos écrive des choses très différentes sur des thèmes très différents. 

    Ici, il s'agit d'un psychiatre qui tombe amoureux fou d'une reporter plutôt ambigüe. 

    Le lecteur ne sait pas trop ce que la jeune femme veut. Le psy, lui, n'ose pas trop s'approcher de celle qu'il aime. Il a bien trop peur de la perdre et puis, le côté éthique, ne lui permet pas d'avoir une relation avec sa patiente. 

    "Le spectateur" est un roman psychologique, simple, qui se lit facilement. Les personnages sont bien construits avec chacun leur propre personnalité qu'on découvre au fil du récit. 

    L'amitié a également sa place dans le récit avec les collègues du psy qui n'a pas d'amis en dehors de son travail. Il s'agit plutôt d'un type solitaire. 

    La lecture de ce récit est agréable, mais il m'a manqué un petit quelque chose, un peu de mouvement, d'actions pour y adhérer à 100%. 

    Des 4 livres que j'ai lus, celui-ci n'est pas mon préféré, mais j'ai beaucoup aimé le style de l'auteure, comme d'habitude. 

     


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