• Feel good - Thomas Gunzig - BabelioLe "feel good" est à la mode. De là a en faire le titre d'un roman, il fallait y penser et Thomas Gunzig l'a fait ! 

    Voilà un auteur belge que je ne connaissais que de nom. Thomas est né à Bruxelles en 1970. Ses romans se vendent jusqu'en Chine. 

    Thomas Gunzig a reçu de nombreux prix. Je le découvre donc ici avec ce roman dont on a pas mal entendu parler. 

    Deux personnages se partagent ce roman. 

    D'un côté, on trouve Alice, mère célibataire, qui a bien du mal à boucler les fins de mois. Elle a travaillé comme vendeuse dans un magasin de chaussures pour un petit salaire pendant des années. Quand le magasin a fermé, elle s'est mise à chercher du travail, mais n'a plus rien trouvé à part quelques petits boulots par-ci par-là pour un salaire de misère. Pour pouvoir nourrir son fils et lui donner le minimum nécessaire, elle est même allée jusqu'à se prostituer, une seule fois, elle n'a plus pu après...

    De l'autre côté, on trouve Tom, fraichement divorcé, écrivain plus ou moins raté, très vite à court d'argent. Rien ne lui a réussi dans la vie malgré la grande estime que sa mère avait pour lui. 

    Un jour, Alice commet l'irréparable : afin de gagner une grosse somme qui la mettra à l'abri de la misère pour quelque temps, elle kidnappe un enfant. Personne ne réclame la petite fille. Alice s'y attache, l'aime, mais cela ne lui rapporte pas d'argent. 

    Tom et Alice vont se rencontrer de manière tout à fait bizarre et joueront leur destinée à deux...

    Un livre que j'ai bien aimé. J'ai eu beaucoup d'empathie pour ces deux personnages qui doivent ressembler à tant de gens sur terre. J'ai toutefois trouvé que l'histoire était un peu tirée en longueur et que l'auteur s'égarait parfois sur des sujets n'ayant aucun rapport avec le récit. 

    Le petit plus : Thomas Gunzig cite pas mal d'extraits de romans qu'on aura, bien sûr, envie de découvrir. 

    Une histoire feel good? Bien sûr puisque le happy end est celui que le lecteur attend...

    A découvrir donc si ce n'est pas encore fait. 


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  • En Belgique, tous les jardiniers amateurs connaissent les roses Foucart. Ce rosiériste nous a quittés, mais sa pépinière reste ouverte. Elle se situe à Lesdain, non loin de Tournai. Le jardin de roses devrait être ouvert les 6,7,13 et 14 juin si le fameux Covid ne le décide pas autrement. 

    J'y suis allé l'année dernière et j'ai été déçu par le côté "jungle" du jardin. Toutefois, il y a moyen de dénicher de petites merveilles. 

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    Je me rends bien compte qu'il serait plus intéressant de nommer les roses que je vous montre, mais j'ai rarement pu trouver une étiquette qui les identifie. 

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    Et même s'il faut se frayer un passage dans la jungle, on peut y observer de très belles scènes. Le mieux est d'aller se rendre compte sur place. Une idée d'excursion lorsque ce sera permis...

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    Mon coup de cœur à l'entrée de la roseraie : 

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  • Laurence Amaury a plusieurs cordes à son arc. 

    Elle a d'abord été professeure, puis bibliothécaire/documentaliste. C'est de ses deux métiers qu'elle a tiré, sans doute, toute cette érudition qu'on remarque dans ce livre dont je vais vous parler plus bas. 

    Laurence Amaury de son vrai nom Jeannine Abrassart a publié plusieurs recueils de nouvelles aux titres aussi étranges que "La robe en soie bleue ensablée", "Escales en Absurdie" ou "Le vertige empaillé" dont je vous ai déjà parlé sur mon blog littéraire. Il faut dire que Laurence ne choisit pas vraiment le titre de ses livres. Disons qu'ils lui sont suggérés dans un demi-sommeil ! 

    Laurence a un style parfait, un vocabulaire étendu (le dictionnaire n'est pas inutile lors de la lecture des ses écrits) et fait référence, aussi bien dans ses nouvelles que dans le livre que je vais vous présenter) à des chansons comme à des livres dont beaucoup me sont inconnus. Une incitation à la lecture et à la découverte d'auteurs inconnus ! 

    Je me suis permis, un jour, d'écrire une suite à une de ses nouvelles, un texte que j'ai osé envoyer à l'auteure qui l'a très bien acceptée. 

    Laurence a été présidente de "Clair de luth", un cercle littéraire montois. 

    Laurence est également une poétesse de premier ordre ! 

    Mais bon, parlons de ce livre au titre plus que bizarre "Un Verbe dans sa Joconde"

    Ne vous interrogez pas trop sur le titre. Son auteure l'a fait en fin de récit. Puisque les titres lui sont "offerts" par une instance inconnue lorsque Laurence est à moitié endormie, il a fallu qu'elle-même réfléchisse au sens profond de ces mots ! 

    "Un verbe dans sa Joconde" n'est pas un recueil de nouvelles. Ce n'est pas un roman non plus. Ce n'est pas un essai. S'il faut vraiment classer ce livre dans une catégorie, je lui donnerai le titre de "récit de vie". 

    Le confinement actuel ne doit pas déplaire à Laurence qui adore rester seule dans son appartement, voyager en rêves, écrire et lire en écoutant de la musique classique. 

    L'auteure montoise a été obligée, par ordre médical, de rester enfermée chez elle afin de se reposer le plus possible. Qu'à cela ne tienne ! Laurence a décidé de voyager...à travers les différentes pièces de son appartement.

    Elle fait découvrir à ses lecteurs les différents objets (souvent hétéroclites, il faut bien le dire) qui s'y trouvent. Souvenirs de voyage côtoient cadeaux en tout genre ou héritages de personnes disparues. Il suffit à Laurence de regarder un de ses meubles ou objets de déco ou encore un tableau ou une photo pour que son cerveau se mette en branle, que les souvenirs affluent ou que son esprit s'envolent dans des élucubrations dignes du plus grand philosophe. 

    Dans ce livre, Laurence cite beaucoup d'auteurs qu'elle a lus et relus. Elle s'interroge sur la société actuelle et, il faut bien le dire, tire parfois des plans sur la comète ! 

    Une chose est sûre, après lecture de ce livre, le lecteur n'a qu'une envie : être invité dans cet appartement pour y découvrir ces objets récupérés, détournés de leurs fonctions originales, ce décor fait de bric et de broc que Laurence décrit avec précision, et pourquoi pas être invité à une de ces soirées de "nobles fauchés" dont elle a le secret. 

    Merci, Laurence, pour ce voyage, non pas en Absurdie, mais immobile. 

    Il ne me reste plus qu'à vous parler de la couverture que je trouve vraiment très belle et attractive. J'oubliais d'ailleurs de vous dire que Laurence a un petit faible pour les phares que l'on retrouve dans toutes les pièces de son appartement. Mais j'oublie bien des choses ! Pour en savoir plus et gouter à l'écriture parfaite de Laurence, vous savez ce qu'il vous reste à faire...

     


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  • En ce moment où la plupart des gens sont confinés chez eux, beaucoup d'artistes se réunissent virtuellement pour chanter ensemble et reprendre des titres célèbres. Ainsi en est-il pour ce tube "We are the world" interprété ici par un panel intéressant d'artistes belges. 

    Vous ne les connaissez pas tous? Rassurez-vous, moi non plus ! Mais peut-être serait-il bon, de temps en temps, de découvrir nos artistes à nous, les Belges. Il n'y a pas que Brel ou Maurane. On découvre dans cette vidéo, notamment, Sandra Kim qui a gagné le concours eurovision de la chanson en 1986. Tout le monde se souvient de "J'aime, j'aime la vie", Nathalie Pâque qui a également participé à l'eurovision en 1989 et est arrivée huitième sur 22 pays participants. Elle avait alors 12 ans. 

    J'ai cru aussi apercevoir la chanteuse Morgane qui, elle aussi, a participé au grand concours en 1992 avec sa chanson "Nous, on veut des violons". Qui s'en souvient? Une très belle voix ! 

    Ce clip a été réalisé par Silva, un jeune artiste belgo-sicilien. 

    Bravo à tous nos artistes connus ou inconnus, mais qui ont le mérite d'exister ! 

     


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  • Connaissez-vous le château de Grand Bigard au seuil de Bruxelles? 

    Le parc de ce château dont la construction a commencé au XIIè siècle accueille chaque année une exposition florale de grande importance. En effet, avant l'hiver, plus d'un million de bulbes sont plantés pour la plus grande joie du visiteur chaque printemps. 

    Cette année, les tulipes et autres narcisses ne fleurissent que pour les insectes butineurs et les oiseaux qui survolent les parterres colorés de jaune, de rouge, d'orange, de blanc, de rose et j'en passe... Le parc est fermé au public bien évidemment. 

    Alors, c'est peut-être le moment de faire une petite visite virtuelle de cet endroit paradisiaque. 

    Floralia Bruxelles

     

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

     

    Les tulipes sont, bien sûr, les reines, de cette féerie florale.

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Mais d'autres plantes à floraison printanière émerveillent les visiteurs, comme les rhodos, par exemple. 

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    On  peut également y découvrir une serre qui attire les visiteurs comme le miel attire l'abeille. Et pour cause ! 

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Floralia Bruxelles

    Voilà, vous avez un petit aperçu de ce qu'est Floralia Bruxelles. Une excursion a programmé sur votre agenda 2021 en espérant que nous serons alors libres de nous promener où bon nous semblera. 

     

     


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