• Aujourd'hui, je vous propose de retourner à Maffle, ce petit village situé près d'Ath et connu pour ses carrières de pierre, carrières qui ont fait sa fortune à une certaine époque. 

    Maffle (2)

    La balade nous fait passer en-dessous de la ligne de chemin de fer, une ligne très importante, à l'époque, pour le transport des blocs de granit. 

    Maffle (2)

    Et de l'autre côté, on retrouve des vestiges du passé industriel de la région, comme cet ancien treuil électrique. 

    Maffle (2)

     

    Et on arrive aux anciens fours à chaux. 

    Maffle (2)

    Ces fours datent du XIXe siècle. Les déchets de pierre calcaire y étaient cuits à 1000° pour obtenir de la chaux. 

    Maffle (2)

    Tout le long du parcours, l'eau est toujours bien présente. 

    Maffle (2)

    Maffle (2)

     

    Plutôt domestiquée ou plutôt naturelle...

    Maffle (2)

     

    La balade dans les carrières se termine, nos pas nous mènent maintenant dans le village. 

    Maffle (2)

    Maffle (2)

    On dépasse l'église pour aller vers la ligne de chemin de fer. 

    Maffle (2)

    Et on se retrouve de l'autre côté des carrières. 

    Maffle (2)

    Maffle (2)

    Maffle (2)

    Maffle (2)

    On termine la balade en passant devant la chapelle Notre-Dame de Thileux et la boucle est bouclée. 

    Maffle (2)

     

    Ce serait bien de refaire la balade en été. Tout nous apparaitrait sûrement différent... Et puis, pourquoi pas une visite du musée de la pierre?


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  • Maffle est un petit village du Hainaut situé non loin de Pairi Daiza. Maffle est connue pour ses carrières dans lesquelles on extrayait de la pierre nommée "Petit Granit". Aujourd'hui, elles ne sont plus en fonction et sont entièrement immergées, ce qui en fait un lieu de promenade agréable. 

    Par une belle journée de février, j'ai entrepris la balade dite "des tailleurs de pierre". Le point de départ se trouve au musée de la pierre. Une ancienne cheminée guide le promeneur et le met sur le bon chemin. 

    Maffle

     

    Très vite, on arrive à un point d'eau qu'on contourne. 

    Maffle

    Maffle

    Les anciens bâtiments des carrières sont toujours présents. 

    Maffle

    Maffle

     

    Maffle

    La promenade nous mène au bord du canal Nimy-Blaton. 

    Maffle

    L'eau est omniprésente. 

    Maffle

    En prenant un petit sentier, on arrive au quai de débarquement de la carrière de la Dendre. Il servait au déplacement des blocs de pierre pour leur chargement. 

    Vu le poids des blocs de pierre, des engins particulièrement solides en assuraient le transport : grues à vapeur, ponts roulants. 

    Maffle

    Des rouleaux en bois et des cris facilitaient les manipulations. Un réseau de chemin de fer industriel était relié au réseau de l'Etat qui assurait le transport à grande distance ainsi qu'au canal d'Ath à Blaton ou encore à la chaussée d'Ath à Mons. 

    Maffle

    Un petit sentier boisé emmène le promeneur dans le site des carrières. 

    Maffle

    Au détour d'un chemin, on rencontre des vestiges du passé. 

    Maffle

    Le village a vécu de l'extraction et du travail de la pierre bleue depuis le XIVe siècle. L'activité des carrières a cessé dans les années 1960 et le site a été classé en 1980.

    Maffle

    Maffle

    J'aime les reflets des arbres dans l'eau. 

    Maffle

    Je suis étonné de voir si peu d'oiseaux marins ! 

    Maffle

    Nous nous dirigeons vers les fours à chaux que je vous montrerai dans un autre post. 
    D'ici là, portez-vous bien. 

     


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  • Karine Lambert est une photographe belge. A travers les images, elle raconte ce qui la touche. 

    Un jour, c'est par les mots qu'elle s'est mise à raconter des histoires. "L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes" est son premier roman. Il a reçu le prix Saga Café qui couronne le meilleur premier roman belge. 

    « Écrire, c’est mettre de l’ordre dans mes émotions, un espace de liberté, une grande salle de jeux... et vivre toutes les vies que je ne vivrai jamais. Je suis tour à tour danseuse étoile, gardien de zoo ou platane centenaire », dit-elle. 

    "Un roman féminin en diable" indique la 4e de couverture. Ça existe, des romans écrits pour les femmes uniquement? Peut-être, mais j'ai bien aimé quand même vivre avec ces femmes qui ont décidé de se passer des hommes. 

    Image limmeuble-des-femmes-qui-ont-renonce-aux-hommes

    Reine a reçu un immeuble d'un amant avant qu'il ne mette les bouts. Elle règne donc sur les différents appartements tous occupés par des femmes qui ont toutes été déçues de la gent masculine. 

    Elles ont renoncé aux hommes? Pas vraiment ! En tout cas, elles en parlent beaucoup ! Les mâles reviennent surtout dans la conversation depuis que Juliette a emménagé dans l'immeuble. C'est la plus jeune du groupe et elle n'a pas du tout renoncé à l'amour; elle espère toujours trouvé celui qui fera battre son cœur. 

    Ces femmes qui ont toutes souffert d'une manière ou d'une autre se racontent dans ce roman et c'est sans doute ce qui m'a plu le plus dans cette lecture légère, agréable, de détente. 

    Tout le monde a droit au bonheur et tout le monde le cherche désespérément y compris les héroïnes de ce roman que je conseille aux amateurs du genre. D'autres trouveront sans doute ce récit superficiel. Allez, j'avoue, il manque un peu de profondeur...

    Karine Lambert est l'auteure de cinq romans (jusqu'à présent). "Eh bien dansons maintenant" est dans ma PAL. 

    PS J'ai bien aimé les citations qui parsèment le récit. Par exemple, "Une vie sans hommes, c'est une vie sans sel, sans sucre, sans piment, sans miel."

     

     


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  • Les quelques jours de beau temps du mois de mars nous ont incité à sortir de chez nous, même si cela reste compliqué. A défaut de nous rendre à la Côte où les gens s'entassent illégalement sur les plages (sans parler des trains), nous avons décidé de faire une balade au Grand Large. 

    Le site du Grand Large d'une superficie de 80 ha est le point de rencontre de 2 canaux : le Canal du Centre et le canal Nimy-Blaton. 

    Le Grand Large (Mons)

    Le Grand Large (Mons)

    Des sentiers emmènent les promeneurs le long du plan d'eau, mais ne permettent malheureusement pas d'en faire le tour. 

    Le Grand Large (Mons)

     

    Le Grand Large (Mons)

    Alors que certains se baladent au bord de l'eau, que d'autres s'assoient sur les rives, d'autres encore s'amusent sur l'eau. 

    Le Grand Large (Mons)

    Ces sports nautiques n'amusent pas les oiseaux marins car je n'ai vu que 3 colverts en tout et pour tout ! 

    Le Grand Large (Mons)

    C'est sur ce site qu'on peut trouver la piscine de Mons. 

    Le Grand Large (Mons)

     

    Le Grand Large (Mons)

    Le lieu était ce jour assez fréquenté. Heureusement, des coins tranquilles subsistent. 

    Le Grand Large (Mons)

    Ce n'est pas la mer, mais avec un peu d'imagination...

    Le Grand Large (Mons)

    Le Grand Large est aussi un port de plaisance. Impossible de l'atteindre en restant sur la rive du plan d'eau et ça, c'est dommage. 

    Le Grand Large (Mons)

    Ce jour-là, même le ciel s'amusait...

    Le Grand Large (Mons)

    Curieux, non?

    Le printemps se manifestait à cet endroit aussi : 

    Le Grand Large (Mons)

    Une belle balade donc autour de ce point d'eau. Petit bémol quand même : le site était, ce jour-là, fréquenté à 99% par des jeunes en groupes. Je ne vous parle pas des déchets qui jonchaient le sol un peu partout ! Pas d'école pour eux, bon, OK, les groupes de plus de 4 personnes sont interdits, mais je ne discuterai pas là-dessus. Par contre,  ce n'est pas difficile d'emporter ses déchets ! Ce n'est pas difficile non plus d'ailleurs de placer des poubelles sur le site et de les vider en temps et en heure ! 

    Allez, c'est l'heure de rebrousser chemin. 

    Le Grand Large (Mons)

     

    A bientôt pour une autre découverte de la région. 

    Et pour vous donner une idée de l'ensemble du site, une photo que j'ai prise sur le site de la ville de Mons : 

    Présentation et situation | visitMons - Portail Touristique Officiel de la  Région de Mons

     

     


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  • Nous et les oiseaux par BucciarelliJe remercie, tout d'abord, les éditions M.E.O pour ce nouveau partenariat. 

    La 4e de couverture l'annonce "A sa manière inimitable, Carino Bucciarelli revisite le réalisme fantastique...". Mais c'est quoi du réalisme fantastique? Deux mots qui, pour moi, s'opposent. 

    J'ai lu ce livre très vite tant j'étais impatient de lire la suite et de comprendre ce qu'il s'est réellement passé. Et, finalement, arrivé au bout des 150 pages, mon cerveau se trouve enfermé dans une brume dont il n'arrive pas à s'extirper. 

    Tout d'abord, plusieurs narrateurs prennent la parole et on ne sait pas toujours qui ils sont. Puis, ils ont tous soit le même patronyme soit le même prénom. Impossible de savoir qui est qui... Attendez, vous allez comprendre...

    Monsieur Delatour (est-ce Pierre ou Stéphane?) heurte une pierre sur l'autoroute. Pour appeler les secours, il brave le froid de l'hiver et part à la recherche du borne qui lui permettra de téléphoner. Une corneille le suit, semble même le surveiller. Sur la route, il découvre un cadavre mais ne s'en retourne pas ! 

    Il appelle les secours et revient à sa voiture dans laquelle il a laissé sa femme, Olga, et ses enfants. Oui, mais voilà, plus de famille et plus de voiture ! 

    M. Delatour se rend au commissariat le plus proche afin de signaler la disparition de sa famille. Le policier se renseigne sur l'homme qui lui fait face : celui-ci n'est pas marié, n'a pas d'enfants, même pas de voiture ni de permis, et même pas de boulot ! 

    Pas mal, hein, comme entrée en matière? Le lecteur s'accroche au récit. 

    Mais ensuite, c'est la désillusion, un embrouillamini pas possible ! Impossible de savoir de combien de personnages se compose ce récit ! Qui est cet homme sur l'autoroute? Est-ce le même que celui qui a tué sa femme? le même qui est chef d'entreprise? Et qui cette Olga multiple? La morte? La femme de cet homme? La commissaire? Un témoin de l'incident sur l'autoroute? Un peu tout à la fois sans doute ! 

    Bon, c'est du fantastique, mais les questions doivent-elles rester sans réponse pour autant? 

    Et ces oiseaux omniprésents, qu'ont-ils à faire dans l'histoire finalement? 

    Un livre qui m'a tourneboulé, que j'ai aimé lire, mais qui me laisse dubitatif. 

    Réponse de l'éditeur sur le réalisme fantastique : 

    Le réalisme fantastique ? Voir certains films d’André Delvaux, comme "Un soir un train", de Bertrand Blier, de David Lynch.

     

    Chaque scène est cohérente en elle-même, mais leur succession ne permet pas de reconstituer un récit cohérent. Ce qui donne une ouverture vers d’autres niveaux de perception.

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